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Je précise qu'il est interdit de plagia comme certains l'ont fait. Bien sûr, je ne vous empêche pas de faire une petite rencontre avec les mêmes personnages, mais il y en a qui font exactement la même fanfiction et qui font venir Sophie dans ce monde de sorcier pour la même raison que moi. Ceux qui l'ont fait, je vous interdit de faire la même suite que moi !! Modifier

Suite de L’enlèvement :

Le rêveModifier

Sophie avait mal partout et avait les yeux bandés. Une odeur âcre et sucrée lui chatouilla le nez, elle avait été droguée. Elle avait le sentiment d’avoir déjà ressenti ce malaise, mais quand ? Impossible de réfléchir, ni de souvenir des évènements précédents. Sophie peinait à se souvenir de son prénom. Elle essaya alors de bouger mais des cordes bien serrées l’en empêchèrent. Elle entendait aussi des voix. Elle se concentra, essaya de se rappeler, mais s’endormit à cause de l’effort sous l’effet de la drogue. Quand elle dormit, ce ne fut pas sans rêve.

Elle voyait ses parents pleurant sa disparition, qui l’a cherchait. Mais elle vit aussi d’autre personne. Un bel homme aux yeux pervenche s’approcha et posa une main sur l’épaule de son père adoptif. Ils étaient en larme. Pourquoi ?

-          Je suis désolé. On ne l’a pas revue depuis onze jours. Il lui tendit un parchemin la main tremblante. Sophie n’eut pas besoin de lire la déception sur le visage de Grady d’Edaline pour en deviner le contenu. Il l’attrapa d’une main tremblante mais n’ouvrit pas la lettre.

-          Je… je ne peux pas ! dit Grady. Elle ne peut pas… Jamais… Edaline s’effondra sur l’épaule de son mari et pleura jusqu’à ce plus aucune larme ne coule.

-          Comment ? On ne peut plus ! dit Edaline.

-          Je… je refuse de l’ouvrir. Elle est encore vivante, je le sais ! Alden éclata lui aussi en larme. Il se dirigea vers la porte d’un pas très lent.

-          Samedi 10 heures. Courage, tout le monde garde espoir. Everglen vous sera toujours ouvert. Et surtout ne vous gênez pas à me contacter si vous néssécitez d’un quelconque besoin.

 Sophie avait envie de leurs dire qu’elle était en vie, qu’elle n’était pas morte… Elle voulut crier, tenta de les contacter par télépathie mais pas un son sortit de sa bouche. Elle reçut des décharges électriques en échange de cet appel. Puis la scène changea. Elle voyait Biana, assis sur les marches de l’escalier en compagnie de Fitz. Elle avait les cheveux sales, plein de nœuds, les  yeux gonflés à force d’avoir pleuré, elle ne l’avait jamais vu dans cet état. Fitz…  il pleurait et était le plus mal en point. Mais pourquoi faire semblant ? Cette image la rendit furieuse, plus que tout. Il l’avait trahi, et maintenant il pleurait sa mort en compagnie de Biana. Elle tenta d’instiller. Nouvelle décharge. Elle ne tenta même pas de se débattre, cette fois. Sa rage envers Fitz était trop puissante. Changement de décor, au grand soulagement de Sophie. Cette fois, on voyait Keefe avec  tous ses proches. Il était dans sa chambre, Aux Rives du réconfort. Des sacs de couchage emplissaient sa chambre. A son grand étonnement, Ro et Sandor pleuraient. Mais mieux encore, tous étaient assis contre le mur à pleurer. Tam était à côté de Keefe et pleurait sur son épaule. Keefe n’en fit rien tout de même. La télépathe retint un rire. Depuis quand Tam et Keefe s’entendait si bien ? Nouveau changement de scène. Le Comité était en réunion ainsi qu’Elwin, mais elle n’entendait pas un mot de leur conversation, contrairement aux autres scènes. La scène changea encore une fois. Leur dispute. Le dernier moment passé avant de s’être fait enlever. Mais que signifiait ce rêve ? Etait-ce la réalité ? Si oui, comment était-ce possible ? Impossible que ce soit la réalité. Ce n’était qu’un mauvais rêve, elle allait se réveiller en compagnie de ses proches à Havenfield. Pourtant, une partie de sa conscience lui disait l’inverse.

Comme pour lui prouver qu’elle avait tort, ses paupières s’ouvrir, il faisait sombre. Elle n’était en aucun cas à Havenfield. Mais elle avait retrouvé ses esprits. Elle se remémora les évènements précédents, comme pour se rappeler de ce qui c’était passé. Tout était de sa faute. Fitz, son enlèvement, le Sommet de la paix raté, tout. Tout à coup, un déclic se fit dans sa tête. Le Sommet de la paix, avait-il eu lieu ? Non impossible, elle se trouvait toujours enfermée dans le repère des Invisibles. Il était raté, par sa faute. Encore une fois. Sophie gémit alors comme une enfant de cinq ans. C’est la seule chose qu’elle pouvait faire. Malheureusement, elle se fit entendre.




       

L’effacementModifier

-          Elle est réveillée ! fit une voix. Sophie s’en moquait de savoir qui était cette personne, combien ils étaient et ce qu’elle risquait. Peu lui importait, à présent.

-          Que faire d’elle ? Elle ne nous apportera que des problèmes, chuchota une autre voix. Des pas se dirigèrent vers elle et lui ôtèrent son bandeaux des yeux.

-          Que me voulez-vous ? rugit Sophie.  Pourquoi  lui avoir fait ça ? Pas Fitz !

-          Boucle-là ! Tu ne comprends donc toujours pas ? Fitz nous a rejoint de son plein gré !

-          Impossible ! dit Sophie. Que me voulez-vous à la fin ?

-          Oh mais nous ne voulons pas te faire du mal ! Que du bien ! dit une voix doucereuse, mais qui sonnait faux à ses oreilles.

-          Lady Gisela.

-          C’est moi.

-          Si c’est pour que je coopère, c’est hors de question !

-          Il ne s’agira pas de cela, pour une fois.

-          Alors quoi ?

-          Tu ne nous sers à rien, à présent, nous avons déjà sondé ta mémoire.  Mais nous n’allons pas te rendre la vie facile pour autant. Hors de question de te libérer pour autant. C’est pourquoi nous allons t’effacer ta mémoire ! Il faut accepter le changement.

-          NON !!! Gethen s’approcha à grand pas de ses tempes. Elle ne pouvait l’en empêcher, ses mains étaient ligotées. Elle ferma alors les yeux, essayant au mieux de se rappeler de son ancienne vie.

-          Qu’on le lui efface ! Sophie voulut protester, mais le protocole avait déjà commencé. Lady Gisela donna les instructions à l’Effaceur, pour lui permettre de lui construire une nouvelle vie.

-          Je m’appelle Lilly Skywalker. J’ai 18 ans. Je ne connais pas mes parents, je suis orpheline. Je suis une sorcière et je vis à Poudlard.

-          C’est tout ? s’enquit Gethen.

-          Endors-là, il faut l’emmener inconsciente dans son nouveau monde. L’elfe claqua des doigts et Sophie s’endormit.

-          Prêt pour un nouveau voyage ? Vous, restez où vous êtes. J’ai besoin uniquement de Gethen. Lady Gisela sortit un cristal de saut.

-          Chemin de traverse ! Emporte la fille.

-          Bien. Ils marchèrent dans le rayon de lumière et sautèrent.

*



Une nouvelle année commençait. Quoi de mieux pour l’intégrer sans trop poser de question ?


Nouvelle vieModifier

-          Ce que l’air est pollué ici ? Bon, active l’obscurateur ! On ne doit pas nous voir ! Gethen activa l’obscurateur.

-          D’après mes renseignements, nous sommes sur le chemin de traverse. Pour atteindre le train, il nous passer une sorte de portail magique que seul les sorciers utilisent.

-          Nous avons de la magie dans le sang non ? Eh bien je crois que ça ne va pas nous causer de problème ! Le plan s’annonce mieux que prévu.

-          Mais il faut le trouver. Il est connu pour passer inaperçu parmi les humains, ou plutôt les Moldus, comme dirait les sorciers !

-          Il suffit de trouver un sorcier, alors ! Ah tient, il me semble en apercevoir ! J’entends parler de Moldus ! Suis-les ! Les rouquins, là-bas ! Allons-y. Ils les suivirent discrètement et arrivèrent devant le mur.

-          Vous êtes sur de vouloir traverser ceci ? dit Gethen.

-          Le jeu en vaut la chandelle ! dit Lady Gisela, la boule au ventre. Ils coururent et traversèrent le mur. Face à eux, se trouvait un train, plein d’étudiant et de parents. C’était un tout             autre monde ! Ils regardèrent autour d’eux, émerveillé.

-          C’est… Il n’y a pas de mot pour le décrire. dit Lady Gisela. Le train part dans une minute. Fais la monter et réveille la seulement quand tu es hors du train pour qu’elle ne nous voit pas. Gethen s’éxécuta rapidement et revient.

-          C’est fait. Elle devrait se réveiller d’une minute à l’autre. Les étudiants s’installèrent dans le train et partirent, faisant des grands gestes de main, signe d’au revoir.

-          La tâche était plus facile que je l’imaginais ! Plus de Sophie Foster parmi les elfes ! Plus d’elfes à cinq pouvoirs et qui nous empêche d’accomplir notre destinée, qui plus est, pour le bien de tous !

*

SouvenirsModifier

-          Hé ho ! Jeune fille ! Des appels réveillèrent la jeune elfe. Elle battit des paupières, puis ouvrit lentement les yeux, presque aveuglée par la lumière du jour. Là d’où elle venait, il faisait très sombre. Elle venait… d’où venait-elle ? Mais cette question était le cadet de ses problèmes. Il fallait tout d’abord s’occuper de l’étrange dame qui l’avait réveillée.

-          Oui ?

-          Patacitrouille ou chocogrenouille ? dit-elle d’un ton aigre.

-          Je n’ai pas faim merci. Sophie remarqua qu’elle n’était pas seule dans le compartiment. Deux rouquins y était aussi.

-          Tu es nouvelle ? Quelle année ?

-          Je… je ne suis plus de cours ici. J’ai 18 ans.

-          Tu fais comme la plupart des gens ici alors… répondit l’un des rouquins.

-          C’est-à-dire ?

-          Tous ceux qui ont terminé leurs années à Poudlard vienne passer l’année quand même dans l’école pour y passer du temps. Oh en fait, moi c’est Georges, et lui c’est Fred. On est jumeaux. Les jumeaux étaient d’une ressemblance frappante. Impossible de les reconnaitre ! Et toi, comment tu t’appelles ?

-          Je… je m’appelle So… Lilly Skywalker. Je suis une Gryffondor. Dit-elle d’un ton hésitant. Mais quel était le nom qu’elle allait prononcer ? Elle chercha longuement mais se retrouva au point de départ. C’est une voix malpolie qui la tira de sa rêverie.

-          Toujours aussi loser les Weasley ? Vous faites moins les malins, hein quand Potter n’est pas là pour vous protéger ? Il tourna la tête vers Sophie. Une nouvelle amie ? Aussi loser que vous je suis pose ? Allez venez, on s’en va ! Deux autres personnes s’esclaffèrent devant ses bêtises. Sophie leva la tête. Qui avait osé la traiter de loser ? Elle se leva.

-          Comment oses-tu me traiter de loser ? Le garçon se retourna et fut incapable de la quitter des yeux. Elle était si belle !

-          Si tu crois que tu vas me faire peur ! ricana-t-il. Je ne te connais même pas ! dit-il toujours les yeux rivés sur elle.

-          Malefoy !!! C… comment tu…

-          Oh pitié, tout le monde parle de toi ici ! Elle leva les yeux au ciel. Drago prit peur. Il eut le sentiment qu’elle ne le connaissais pas des rumeurs. Quelle fille mystérieuse !

-          Allons-nous-en ! dit-il en pressant le pas. Les jumeaux s’esclaffèrent.

-          Non sérieux, comment tu le connais ?

-          Je… j’en ai aucune idée. Mais que s’était-il passé ? Il est vrai qu’elle n’en avait jamais entendu parler avant ! Pourtant, ce nom lui disait tellement quelque chose…

-          Allons la présenter à Harry ! Je sens qu’on va bien s’entendre !

-          Me présenter à qui ? On entend plein de rumeurs qui courent dans le train disant qu’une fille a réussi défier Malefoy ? Sophie leva la tête.

-          A moi. Le garçon avait une cicatrice sur le front, des lunettes et les cheveux en bataille. Comme… Comme qui ? Deux amis les accompagnaient.

-          Ouah.

-          Quoi ?

-          Oh rien du tout ! dit Harry gêné. Sinon, voici Ron, le frère des jumeaux, et Hermione, une de mes amies.

-          Comment t’appelles-tu ? demanda Ron, rêveur.

-          Comment as-tu réussi à le faire fuir ?

-          D’où tu viens ? une multitude de voix autour d’elle. Mais c’est vrai, d’où venait-elle ? Elle avait le sentiment de ne pas être à sa place, dans ce train entouré de sorciers. Fred vit son malaise et répondit à sa place.

-          Elle s’appelle L… Lilly Skywalker, elle a 18 ans, et reviens à Poudlard comme la plupart de nous dans ce train. Fred parut gêné de prononcer son nom qui était le même qui celle de Harry. Mais pour Harry, ce nom lui donnait espoir, il la sentait spéciale, qu’elle serait d’une aide précieuse pour vaincre les forces du Mal.

-          C’était incroyable ! Malefoy nous traité de tous les noms, puis elle s’est levée et elle à prononcer son nom. Ensuite il a pris peur parce qu’elle ne le connaissait pas. Comment as-tu su son nom d’ailleurs ? Tu ne nous a toujours pas dit ton secret ! dit Georges.

-          Je ne sais vraiment pas… dit-elle pensive.

-          Je sens qu’on va bien s’amuser ! dit Ron.

-          As-tu utilisé un sortilège ? demanda Hermione.

-          Un sortilège ? Je … je n’en ai jamais fait.

-          Pas le moindre ? Tu es sûr que tu as passé ta scolarité à Poudlard ?

-          Tu es une Gryffondor ? Je ne t’ai jamais vu. Il faudra se renseigné auprès des préfets. dit Harry.

-          Oui, elle est une Gryffondor… Elle n’a jamais lancé de sort, et alors ? C’est quand même une sorcière ! Laissez la Mystérieuse Mademoiselle S. tranquille ! déclara Fred pour la sauver de sa gêne.

-          Je sens quand que tu nous cache bien de choses… Je conterai bien les découvrir ! plaisanta Harry.  Trop tard, la phrase de Fred lui rappelait quelqu’un. Mais qui ? Et Harry avait raison, comment se faisait-il qu’elle est des souvenirs instantanés ? Mais soudain, elle eut un nouveau déclic. Quelque de chose de pas normal tramait dans cette école.

-          Où est Neville ??? demanda Sophie. Devant les grimaces de ses amis, elle regarda ses pieds, comme si il n’y avait pas plus intéressant au monde. C’est Harry qui eut le courage de tout lui expliquer. Il ferma le compartiment, pour que personne ne les entendent.

-          Tu connais Voldemort ? demanda-t-il. Elle avoua que non, devant les regards ébahis des autres sorciers. Bon, alors je vais te raconter l’histoire rapide, parce que nous sommes bientôt arrivés. Voldemort, le sorcier le plus craint de tous les temps, sème la terreur partout où il va. L’année dernière, nous avons menés un énorme combat, qui devait être le final. Mais quelques jours avant le combat, notre professeur de divination, nous a énoncés une prophétie. Il l’a répéta pour que Sophie puissent l’entendre.



Le combat final approche…

Prenez garde, ce combat ne sera pas le dernier !

Le combat, que vous croyez déjà gagné sera changé.

Un élément appartenant d’un autre monde, fera son apparition,

Et changera votre destin, celui de tous les sorciers !

 

Harry continua son discours :

-          Nous n’avons d’abord pas pris au sérieux notre professeur, qui fait rarement de telle prophétie. Malheureusement, nous avons pris ne compte son avertissement beaucoup trop tard. Alors nous avons quand même cherché, mais rien, néant. Puis la prophétie qui devait se réaliser, - que Voldemort soit renversé par celui qui a survécu au sortilège de la mort, - c’est-à-dire moi, ne s’est pas réalisée. Neville s’est engagé à tuer le dernier horcruxes  existant, mais il s’est fait tuer avant même d’avoir pu couper la tête de Nagini. Puis Voldemort s’est enfui avec le dernier horcruxe. Le combat était perdu, et depuis, on ne l’a plus revu. Surement en train de se terrer pour récupérer ses forces, trop lâche pour combattre sans ses horcruxes ! dit-il en serrant le point. Donc depuis l’année dernière, on reviens tous à Poudlard pour se soutenir et s’entrainer.

-          Donc tu es en train de me de nous dire que tu as passé toute ta scolarité à Poudlard mais que tu n’as pas combattu, que cette histoire t’est totalement inconnue, et que tu es une Gryffondor, que tu ne as jamais vu, et que tu ne sais pas lancer de sort ?dit Ron ébahi. Sophie acquiesça  d’un signe de tête.

Bas dis donc, je ne finirai jamais  d’être au bout de mes surprises !

-          Je crois qu’il faudrait qu’elle aille voir le professeur Mcgonagall demain ! dit Hermione.

Oh on arrive ! Il faut aller se changer !

-          Se changer ? Mais je n’ai pas de robe de sorcier ! s’inquiéta Sophie.

-          Mais Lilly qui es-tu et d’où viens-tu ? Allez viens, je t’en prête une ! dit Hermione ne rigolant.


Excursion chez les sorciersModifier

-          Tu es sûr ? J’ai l’air d’un clown ! C’est encore pire que les tenues des elf…

-          Mais non voyons ! C’est la tenue réglementaire de chaque sorciers ! Tu es plein de mystère ! Tu lui plait à Harry ! Si tu crois que son regard sur braqué sur toi nous avait échappé !

-          Euh…

-          Allez viens ! Il faut descendre ! dit Hermione en lui prenant la main.

Sophie voulut sortir mais on lui prit la main pour la rattrapper.

-          Attends ! dit une voix. Elle se retourna.

-          Qu’est-ce que tu lui veux ? dit Hermione.

-          Je… je me suis dit qu’il fallait qu’on fasse la paix après toutes ces épreuves… dit Malefoy, qui voulait en vérité se rapprocher d’elle.

-          Ah ça ! Je crois que ça va faire la une des journaux ! Malefoy qui veut faire la paix avec nous ! dit Hermione pliée en deux.

-          Ce n’est pas une blague ! gémit Malefoy.

-          Bon OK, mais tes deux nigauds de copain ne vienne pas avec nous ! répondit Sophie, rouge pivoine.

-          Pas de problème, ils ne sont même pas d’accord que je fasse la paix !

-          Attends ? Ce n’était pas une blague ? Non mais je suis en train de rêver là ! dit Hermione en clignant des yeux pour montrer son étonnement. Bon bas viens alors… dit-elle toujours pliée en deux.

-          Merci… répondit-il agacé. Ils s’apprêtèrent à partir lorsque qu’il se rendit compte qu’il tenait toujours la main de Sophie alors qu’ils étaient déjà aux barques. Il retira sa main et vira aussi rouge pivoine. Hermione l’attira de côté pour que personne ne puissent l’entendre.

-          Je te conseil de ne pas lui dire que tu n’as jamais lancé de sort, ni de faire des tours de magie qui ont effrayé Malefoy. Chuchota-telle. Tu risquerai d’attirer plein gens et de soupçons. Mais pour ton cas, on s’en occupera plus tard. Profite de la soirée. Ils rejoignirent une barque tous les trois car Malefoy les avaient retardé et que Harry était au milieu du lac.

-          Bon tu ne m’as toujours pas expliqué comment tu me connais ! dit Malefoy. C’est quoi ton secret ? Je sens que tu nous cache plein de choses !

-          Je te l’ai déjà dit, je te connais parce que tout le monde en parle ! répliqua-t-elle. C’est Hermione qui sauva Sophie des soupçons de Malefoy.

-          Et sinon, d’où viens-tu ?

-          Je… je viens de…  j’en ai aucune idée… dit-elle perdue.

-          Bas elle vient du monde des sorciers comme tout le monde, bien sûr ! la sauva Hermione. Sophie acquiesça. Il l’a regarda, mais elle n’en dit pas plus. Elles mentaient, il le savait. Qui était-elle ? Il comptait bien percer le mystère.

-          Sinon, je m’appelle Drago. Drago Malefoy. Dit-il pour changer de sujet.

-          Lilly, Lilly Skywalker.

-          Sortez des barques ! Nous sommes arrivés ! dit une voix rauque. Sophie leva la tête, et se trouva nez à nez à un géant.

-          J’espère que tu le reconnais, lui ? dit Hermione en montrant Hagrid du doigt.

-          Qui ne connaît pas Hagrid ? Si elle a passé sa scolarité ici, elle connait ! la coupa Malefoy.

-          Oui… bien sûr, tout le monde connait Hagrid. Répondit Sophie. Elle sortit de la barque. Harry et les autres les attendaient sur la rive. Elle alla les rejoindre, mais une énorme main l’a bloqua.

-          Qui es-tu ? Je ne t’ai jamais vu !

-          Je… j’ai toujours été à Poudlard. Vous n’avez pas dû faire attention à moi. Elle essaya de passer, mais il la bloqua de nouveau.

-          Minute ! Tu n’es pas sur la liste ! Les autres vous pouvez partir ! J’emmène Miss… ?

-          Lilly Skywalker. Gryffondor.

-          Je l’emmène voir le professeur Mcgonagall et le professeur Dumbledore.

-          Bonne chance, Lilly ! dit Fred.  Malefoy se retint de poser la question. Mais que ce passait-il ? Il décida de suivre en douce Hagrid et Lilly.

-          Harry, peux-tu mener les élèves dans le château ? J’ai à faire avec cette demoiselle. Harry n’eut pas le temps de répondre qu’ils étaient déjà parti.

-          Je vous rejoins plus tard. Je crois qu’il me manque quelque chose.

-          Ne sois pas en retard pour le dicours ! déclara Harry.

*

Espionnage et étrange discussionModifier

Quand Malefoy arriva devant la porte du bureau, la porte était entrouverte. Il arriva à temps et n’avait rien manqué de la discussion. Il se fit discret et épia leur conversation.



-          Assied-toi, je t’en prie. dit un vieil homme d’un âge impossible à définir. Il fit un geste de main pour l’inviter à s’asseoir.

-          Alors qu’est-ce qui vous amène ici, alors que l’année n’a même pas commencé ?dit le vieux monsieur.

-          Eh bien, vois-tu, je n’ai jamais vu cette enfant, pourtant celle-ci m’a indiqué bien faire partie de cette école.

-          Montre-moi, la liste, Rubeus. Dit-t-il en tendant la main. Il l’a lui donna. Des sillons se creusèrent sur son front. En effet c’est très étrange, je n’ai jamais rien vu de tel ! D’autant plus qu’il me semble ne jamais t’avoir vu. C’est peut-être une erreur. Il faut que vérifie les listes d’élèves de cette année. Quand penses-tu, Minerva, tu devrais déjà l’avoir vu, cette élève appartient à Gryffondor.

-          Ma foi, je ne l’ai jamais aperçue !

-          Quelle est ton nom, jeune fille ?

-          Je m’appelle Lilly Skywalker. dit-elle inquiète. C’était quoi le problème chez elle ?

-          Je ne vois pas ton nom sur la liste des sorciers de ton âge. Dit le vieux sorcier. Je vais chercher sur les listes de tes années précédentes. Il parcouru les listes, années après années,  tournant les feuilles de plus en plus rapidement. Sans jamais trouver son nom une seule fois. Il écarquilla ses petits yeux derrière ses lunnettes demi-lune, qui étaient à présent aussi gros des balles de golf.

-          Mais… c’est impossible ! dit le professeur Mcgonagal.  As-tu  déjà lancé un sort ? Où est ta baguette ? Sophie n’osa pas leur avouer mais n’avait pas le choix.

-          J… jamais.

-          Sort ta baguette ! Je veux te voir dans le feu de l’action ! Sophie allait protester, mais s’étonna quand  elle trouva une baguette dans sa poche. Elle la sortit.

-          Je ne connais pas de sort. Je vous l’ai dit je n’en ai jamais fait !

-          C’est une plaisanterie ! Sophie répondit par la négative d’un signe de tête. Bien, dit-elle en manquant de tomber à la renverse. Commençons par le sort le plus simple ! Essaie ceci : elle sortit une longue baguette de sa poche et fit jaillir de la lumière du bout sa baguette. Lumos ! Sophie essaya à son tour, mais rien ne jaillit de sa baguette.

-          Je… je suis désolée.

-          Ce n’est rien. Passons. Dit-elle en soupirant. As-tu traversé un mur, pour atteindre le Poudlard Express ?

-          Oui.

-          Alors le problème ne vient pas de là. Tu peux redescendre et rejoindre tes amis au buffet. Nous en reparlerons demain. Son professeur l’a dirigea vers la sortie. Quant au directeur, il mit sa baguette au niveau de ses tempes et il amena un fil doré dans une bassine, provenant de sa tête. Quand la porte s’ouvrit, Malefoy s’enfuit en espérant qu’il ne soit pas vu. MAIS QUI ETAIT-ELLE BON SANG ??? QU’EST-CE QUI CE PASSE ???



Quand elle déboucha dans le couloir, elle entendu des pas. Avait-on épié leur conversation ? Elle chercha une personne du regard, mais ne vit personne. Son cœur battait la chamade. Qu’allait-elle dire à ses amis ?

Elle marcha alors d’un pas lent, très lent, mais elle fut arrivée bien trop vite à son gout dans la salle commune. On l’a cherchait du regard. Ils allaient tous lui poser une tonne de question. Voire deux. Peut-être même trois.


MensongesModifier

-          J’en déduis que ça s’est mal passé, dit Harry.

-          C’est-à-dire ?

-          Tu as fait fuir le professeur Dumbledore. D’ordinaire, c’est lui qui fait le discours pour une nouvelle année. Mais là c’est le professeur Rogue qui a dû le faire ! Ça craint ! Le professeur Mcgonagall et Hagrid non plus ! L’affaire doit être grave, si trois des professeurs ne viennent pas de tout le repas ! Encore plus si Dumbledore ne fait pas son discours ! dit Georges. Malefoy accouru et vint s’asseoir à leur cotés.

-          Je n’ai rien manqué ? dit Drago.

-          A part Dumbledore qui n’a pas fait son discours, tu n’as rien loupé. Dit Harry, en plaisantant.

-          Au fait, tu as retrouvé l’affaire qui te manquait ? dit Sophie pour éviter des questions de ses amis. Drago lui montra une babiole, mais elle sentit qu’il cachait quelque chose.

-          Eh tu crois pouvoir échapper à nos questions ? déclara Fred, qui rappela la bande à la réalité.

-          C’est vrai, que font les trois professeurs manquants ? demanda Ron. Elle ne pouvait pas leur révéler ce qui venait de se passer. Elle était un monstre. C’est ce que tout le monde penserait d’elle.

-          Heu… Il ne s’est rien passé de spécial. Le professeur Dumbledore a cherché sur les listes d’élèves inscrits, et j’y suis. Juste une erreur de frappe du côté de Hagrid. Mentit-elle.

-          Et comment expliques-tu le fait que trois professeurs sont manquants ? dit Harry.

-          Et le fait de n’avoir jamais lancé de sort ? dit Ron. Hermione lui lança un regard furieux en désignant Drago. Peu lui importait, il était au courant de tout. Quant à Sophie, elle était incapable de répondre.

-          Bon, il est tard, dit-elle en baillant pour montrer sa fatigue. Je vais me coucher.

-          Que nous caches-tu ? plaisanta Harry.

-          Euh… rien. Drago était au courant de tout. Il savait tant bien que mal, ce qu’elle leur cachait. Sophie se leva pour aller se coucher, mais elle ne connaissait pas l’emplacement exact de la maison des Gryffondors. Elle s’arrêta, et regarda Harry, en signe d’appel. Il comprit et se leva à son tour.

-          Je vais moi aussi me coucher, je suis crevé. A demain. Il les salua de la main, et parti sans se retourner.

-          TU ME SAUVES LA VIE !!! s’écria Sophie, une fois dans le couloir.

-          Tu ne connais vraiment pas l’emplacement de ta maison ? Elle fit que non. Ils arrivèrent devant le tableau de la grosse Dame. Elle avait une voix très aiguë et insista pour chanter. S’ils étaient dans un film, les vitraux seraient déjà cassé. Malgré tout, elle dû se boucher les oreilles.

-          J’imagine que tu connais pas non plus le mot de passe ? plaisantât-il. Elle fit une nouvelle fois signe que non.  Il écarquilla les yeux.

-          A croire qu’on t’a effacée la mémoire ! Sophie pâlit. Devant sa grimace, il dit le mot de passe. Gare aux Invisibles ! La porte s’ouvrit.

-          Gare aux Invisibles ? Qui sont-ils ?

-          Personne ne le sait vraiment. C’est la grosse Dame qui choisit le mot de passe. Elle détient sûrement la réponse à ta question. Voici notre maison ! dit-il en lui montrant. Il désigna la direction du dortoirs des filles et se retira dans celui des garçons.



*

Les rêves sont réalitésModifier

Des gens en grand nombre se réunissaient dans une forêt plus silencieuse que jamais. Les arbres avaient des chacun couleurs différente. Ils tous unique en son genre. Mais cette fois, ces personnes se dirigeaient vers un arbrisseau aux feuilles brunes et  aux reflets d’or. Ces fleurs étaient jaunes. Ils étaient réunis autour de cet arbre, et avaient tous les larmes aux yeux. Ils y étaient par millier. Cette cérémonie ressemblait & un enterrement. C’est alors que deux personnes se placèrent devant cet arbre et ne bougèrent plus .Un autre, encore, se mit à parler en faveur de la personne décédée. Elle n’entendit qu’une seule phrase.

-          A Sophie Elizabeth Foster, la sauveuse de notre monde.

Mais les gens devant cet arbre lui était trop familiers pour ne pas être reconnu. Qui étaient ces personnes ? Ce pourrait-il que ce soit ses parents, son monde ? Et si Harry avait raison ? Et si on lui avait effacé la mémoire ? Etait-ce elle, l’élément de la prophétie ? Soudain, une question fit jour dans son esprit. Et si c’était vrai ? Elle se réveilla en sursaut. Impossible de dormir. Elle décida de s’éclaircir les idées au rebord d’une fenêtre de la salle commune. Par malchance, Harry s’y trouvait.  Il se retourna en sursaut.



-          Que fais-tu ici ?

-          Je te retourne la question.

-          Impossible de dormir quand tu as sur la conscience que Voldemort est encore dans la nature par ma faute. Avoua-t-il. Et toi ?

-          Je n… n’arrive pas non plus à dormir. Devant son regard interrogatif, elle s’expliqua.

-          Cette… soirée… et si tu avais raison ? Et si on m’avait réellement effacé la mémoire ? Et si j’étais l’élément de la prophétie ? Comment expliques-tu que je ne sache lancer aucun sort ? Il l’a pris alors dans ces bras.

-          C’est la fatigue, nous en reparlerons demain. Il retourna se coucher, Sophie aussi.

-          Attends ! dit-elle.

-          Qu’y a-t-il ?

-          Je… je jure que si je suis l’élément perturbateur, je ne repartirai pas de ce monde tant que Voldemort vivra encore. Il sourit, mais il ne prit pas sa promesse au sérieux, ce ne pouvait pas être elle. Malheureusement, il se trompa.

*

Sophie n’avait pas dormi de la nuit. Le lendemain, elle alla s’asseoir au côté de ses amis pour le déjeuner. A peine fut-elle assise, qu’un rayon de lumière pénétra dans la grande Salle, en face de sa table. Une personne en sortirent. Ils étaient d’une beauté hallucinante. Il avait des magnifiques yeux bleus glaciers, et des cheveux ébouriffés.



-          Je viens chercher Sophie Foster.


Des elfes chez les sorciers Modifier

Derrière ce garçon qui disait vaguement quelque chose à Sophie, (alias Lilly Skywalker) trois autres jeunes apparurent, chacun plus époustouflants que le précédent, laissait à côté des cris d’admiration et les regards béats de tous les sorciers. Seul Hermione ne se laissait pas impressionner.

-          Quoi de plus ridicule que de rester bouche bée devant des garçons ? soupira-t-elle. Lilly ? Lilly ne me dit pas que toi aussi tu les regardes d’un air béat ! Pas de réponse. Dès que vous voyez de belles personnes, votre cerveau se liquéfie en bouillabaisse !

Mais en réalité, Sophie s’en moquait du physique de ces sorciers. Ce qui l’intriguait le plus, c’était de savoir pourquoi les sorciers elle lui rappelait quelque chose. Elle farfouilla dans ses souvenirs  les plus lointains, mais rien. Elle devait donc se résoudre à quelque chose : elle ne les connaissaient pas et était une sorcière depuis sa naissance. Malgré les évènements insolites de la veille, c’est à dire que personne ne l’a jamais vu, elle n’est pas sur la liste de Poudlard sur aucunes de ses années et son incapacité à lancer le moindre sort. Harry devait avoir raison sur un point : on avait dû lui effacer la mémoire, mais qui, comment et pourquoi ? Et si c’était à elle qu’on avait effacé la mémoire, comment pouvait-on lui expliquer que personne ne la connaisse, pas même les professeurs ? Et le fait qu’elle ne soit aucune sur les listes, même pas en première année ? Les personnes qui lui avaient effacé la mémoire ne pouvait effacer la mémoire de tous les sorciers qui se tenaient dans cette école. Peut-être avaient-ils effacé son nom des listes de l’école, mais les professeurs auraient des souvenirs d’elle.

-          Impossible, murmura-t-elle pour se rassurer. Les gens qui m’ont effacé la mémoire ne se donneraient pas tant de mal pour le monstre qu’elle est, c’est à dire effacer la mémoire de plusieurs centaines de personnes.

Ron se racla la gorge et tira tout le monde de sa rêverie.

-          Je suis désolé d’interrompre votre sketch, mais de 1 : Vous ne nous faites pas rire.

De 2 : Vos habits sont ridicules !

De 3 : Ne crois surtout pas que ta frange va faire craquer qui est à tes côtés ! lança Ron en s’adressant à Tam et en désignant Biana, visiblement jaloux de les voir se tenir la main.

-          RON !!! s’écria Hermione non gênée du silence absolu dans la salle et de tous les regards posé sur eux.

Biana, quant à elle vira au rouge pivoine mais évita de s’éclipser pour attirer des soupçons.

-          Tu es sûr qu’elle est ici ? demanda Amy.

-          C’est le seul cristal qui menait hors des Cités Perdues. répondit Biana.

-          Keefe, tu peux percevoir uniquement les émotions de Sophie sans contact physique, si elle est ici grâce à ça ? reprit Amy.

-          Impossible, les sorciers ne sont pas comme nous, je perçois les émotions de chaque personne ici présente. expliqua l’Empathe.

-          Pfff… Quel crâneur ! Pas besoin d’être Empathe pour le savoir ! ricana Tam.

-          Minute ! Tu crois que c’est toi qu’ils ont en tête M. Frangette ?

-          Comme s’ils te trouvaient beau avec tes cheveux en bataille !

Des soupirs d’admiration prouvèrent le contraire.

-          J’aurai dû te mettre un gulon dans ton lit dès le jour où tu as rejoint le Cygne Noir ! Où mieux ! Que dirais-tu d’une lotion qui donne le même aspect de mes cheveux aux  tien ? Sinon j’ai de quoi te faire dire des compliments !

-          Beurk ! Jamais de la vie ! Moi dire des compliments, mais tu as complètement perdu la tête ! Je suis trop jeune pour dire des compliments !

Les jumeaux levèrent leurs chopes de Bierraubeurre.

-          Aaaah ! Je suis que tu vas me plaire ! dirent-ils en désignant Keefe.

Tam leva les yeux au ciel.

Hermione se leva et empoigna Sophie au passage, avant même qu’elle puissen dire un mot.

-          Allez viens, tout ça est complètement ridicule !

-          Je crois que je devoir passer tout le monde à la sombrune ! rouspéta le Ténébreux.

-          Pas la peine je l’ai trouvée. Elle sort de la salle avec Hermione ! s’écria Amy.

Le petit groupe d’elfe courut et c’est Keefe qui attrapa sa main pour la stopper.

-          SOPHIE !!! s’écrient-t-ils.

Ce garçon lui rappelait quelque chose, mais elle était une sorcière alors elle décida d’ignorer ses pensées.

-          Je ne te connais pas, ainsi que vous tous.

-          Elle s’appelle Lilly Skywalker. ajouta Hermione.

-          Je suis désolée, mais je dois aller m’entrainer, dit-elle sincèrement en se dégageant de son étreinte.

-          Ne partez pas nous n’en avons pas fini avec vous ! les avertit Tam.

-          Ils disent vrai, renchérit Biana.

-          C’est moi Amy, je suis ta sœur Sophie. On vivait toutes les 2 à San Diego, tu te souviens ? demanda-t-elle dans la Langue des Lumières. Le Cygne Noir, tes amis, ta famille, Foxfire, les Invisibles, nous… en continuant dans la même langue.

-          Tu te souviens du Centre Foster ? demanda Keefe.

-          Tu es une elfe… dit Biana.

-          Tu comprends ce qu’ils disent ? demanda Hermione.

Sophie regarda son amie, puis l’étrange groupe apparemment elfe. Etait-ce la réalité ? Venait-elle d’un autre monde ? Avait-elle une sœur, des parents, des amis ??? Qu’était-ce le Cygne Noir, Foxfire, les Invisibles et le Centre Foster ? Non peu importe, avait-elle réellement une famille ? Ces mots semblaient si justes venant de la bouche de cette fille ! Non impossible, elle ne connaissait pas ces gens et n’avait pas de parents.

-          Lilly ! insista l’intelligente sorcière en passant la main devant ses yeux. Tu les as compris ? Ils parlaient dans une langue bizarre !

Ils avaient parlés dans une autre langue ? Pourquoi Sophie la comprenait-elle ? Etrange, mais elle refusait d’avoir un quelconque lien avec des personnes qui feront la une des journaux, son entrée d’hier avait déjà assez attiré l’attention ! Elle les regarda tour à tour puis répondit très sérieusement.

-          Je n’ai aucune idée de ce qu’ils disent. mentit-elle.

-          Ce qu’il peut se passer des choses bizarres en quelques heures ! Si tu ne les comprends pas, je crois qu’il n’y a pas de raison de rester planté là. On fera connaissance plus tard.

-          Tu as raison. J’ai 1 heure de cours en sortilège, on peut se voir après. Je sens qu’on va bien s’entendre, êtes-vous Gryffondor ?

-          Gryffonquoi ??? s’écria Tam trop affolé pour se retenir.

-          Oui, bien sûr on est tous des Gryffonjesaispluquoi !répondit Biana sans savoir ce que c’est.

Elle se retourna et dû faire avancer Keefe, trop médusé pour bouger à cause de la réaction de Sophie et prit Amy au passage qui était en pleurs.

-          Allez venez, c’est normal, il lui faut du temps pour se souvenir de nous. Avec un peu de chance, on est passé inaperçu.

Piégés Modifier

Mais trop tard. Espérer ne pas s’être fait remarquer professeur était aussi improbable que Keefe ne se moque pas de la coiffure de Tam. Le battant des portes de la Grande Salle s’ouvrit et le professeur Mcgonagall débusqua.

-          Miss Granger ! Miss Skywalker ! Vous êtes en retard, ce n’est pas dans vos habitudes ! J’ai bien fait de venir, si vous étiez absentes, il devait y avoir une bonne raison !

-          En effet, excusez-moi professeur, cela ne se reproduira pas. Hermione jeta un regard derrière elle et fit signe aux elfes de déguerpir.

-          Que faites-vous dans ces tenues grotesques et qui êtes-vous ? Arrêtez-vous.

-          Je… on est… heu… bonne question ! répondit Tam qui n’avait pas trouvé mieux à dire. Mensonges ou vérité ? Il n’allait pas dire qu’ils étaient des elfes, plutôt mourir !

-          On est des sorciers ! le rattrapa Amy qui avait compris qu’ils s’étaient retrouvés dans la saga favorite de sa sœur. Des Gryffondors ! De très courageux Gryffondors professeur !

-          Décidément Lilly n’est pas la seule à faire d’étranges entrées ! Hermione, emmène Lilly en salle de sortilège, j’emmène ces élèves faire un tour chez le directeur.

Le petit groupe paniqua.

-          Biana fais-nous sauter. Maintenant. Dit Keefe qui avait recouvré la parole.

Elle regarda dans sa main. Le cristal avait disparu.

-          NON !!! JE LE SAVAIS !!!

-          Biana, magnes-toi ! cria Keefe.

-          Je ne peux pas !

-          MAIS QU’EST-CE QUI SE PASSE A LA FIN ??? vociféra Tam.

-          On s’est fait piéger, Fitz savait qu’on viendrait ici. C’est un cristal de saut temporaire.

-          C’EST PAS VRAI !!!

-          On est coincé ici ! renchérit Tam pour ne rien arranger.

-          On aurait dû s’en douter, c’était trop facile ! dit Keefe.

-          Veuillez et arrêtez votre charabia ! les coupa le professeur Mcgonagall.

Ils avancèrent  lentement sous les regards de tout le monde.  Malheureusement, l’Eclipseuse passa sous l’unique rayon de soleil et clignota. Tous la regardèrent, ébahis.

-          C’est un nouveau tour qu’elle a acheté chez « Farces et attrape » sur le chemin de traverse ! Comment le trouvez-vous ? Essaya Amy.

-          Ah bon ? Nous avons une nouvelle farce pour faire disparaitre les gens dans notre boutique ? Il faudra que tu me donnes la recette ! lança Fred.

Amy ne sut en aucun cas lequel avait fait ça, alors elle s’adressa à Georges.

-          Je te remercie beaucoup de ton aide, Georges ! répondit-elle comme si elle le connaissait depuis longtemps. Mais en réalité elle ne le connaissait que grâce aux livres et films.

-          Mais de rien, c’est tout à fait normal ! Déjà c’est Fred, et ensuite, heu… comment me connait-tu, je ne t’ai jamais vu.

-          J’aimerais bien savoir moi aussi, Skywalker nous a fait le même coup hier soir avec Malefoy !

-          Même qu’elle ne nous a toujours pas dit son secret ! C’est quoi, hein ?

-          Je vous l’ai déjà dit, on entend partout parler de lui ! répondit la Télépathe.

-          Je suis flatté d’entendre qu’on parle de moi ! dit Drago.

-          Toi le blond, tu n’as pas voix au chapitre ! s’écria Keefe.

-          Ne crois pas que je t’aime pour autant, mais pour une fois je suis d’accord avec toi ! ajouta Tam.

-          Mais… je… heu…

-          LA FERME MALEFOY !!! crièrent les jumeaux.

-          Donc, comment sais-tu mon prénom ? ne crois que vous pouvez m’échapper, toi et la jolie fille !

Biana vira au rouge pivoine en quelques secondes.

-          Heu… les films ?

-          Aha. Très drôle. Tu ne me fais pas rire.

-          Mais c’est vrai ! protesta la cryokinésiste.

-          Assez discuté ! Venez avec moi, à présent !

Ils s’avancèrent et disparurent de la Grande Salle en compagnie du professeur de Gryffondor.

-          Allez viens Lilly, il ne va rien leur arriver !

-          OK… dit-elle un brin angoissée.

*

Tentatives désespérées Modifier

-          Sorbet citron !

-          Comment as-tu su pour les rouquins et la farce de Biana ? chuchota Keefe.

-          Quand Sophie vivait à San Diego, elle lisait sans cesse une saga nommée Harry Potter. répondit Amy.

-          C’est-à-dire ? s’incrusta Biana.

-          Une école de sorcier, un monde sorcier caché des Moldus et craint par leur pire ennemi, Lord Voldemort.

-          Et qu’en est-il de ce Harry Potter, et pourquoi porte-t-il le nom de la saga ? demanda me Ténébreux, qui avait écouté tout du long.

-          Harry est la seule personne à avoir survécu au sortilège Avada Kedavra lancé par Voldemort. Celui-ci étant l’élu, est la seule et unique personne capable de le vaincre et de faire régner la paix sur ce monde.

-          Quel prétentieux ! plaisanta l’Empathe.

-          C’est un peu notre Sophie Foster. rétorqua Biana.

-          Ne me dis pas que Harry est le rouquin qui s’est moqué de moi avant ! déclara Tam.

-          Non, Harry est beaucoup plus beau ! Elle espéra ne pas rougir.  Enfin, je veux dire, c’est un ami de Harry.

-          J’ignore qui vous êtes, mais tu en sais plus que n’importe qui sur ce monde. Dit le professeur Mcgonagall.

-          Je… eh bas je suis une sorcière ! Rien de plus normal !

-          Tu me donnes l’impression d’en savoir bien plus.

-          Attendez… dit Amy en comptant sur le bout de ses doigts. Hermione, les jumeaux, Harry, Ron, Ginny, où est Neville ? Si ils sont en 8ème année, que Neville n’est pas là, qu’il est mort, Nagini est encore en vie donc… Voldemort est…. S’inquiéta Amy.

-          Malheureusement celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom est encore en vie.

-          Non, c’est impossible ! la guerre, les horcruxes… Mais, Fred est encore en vie ! Donc Lupin, Tonks, Rogue et Dumbledor sont en vie ?

-          Oui naturellement.

-          Amy que se passe-t-il à la fin ? s’inquiéta Keefe.

Amy l’ignora et se prit la tête entre les mains.

-          Non non non non… Ça veut dire que la guerre a été perdue ? NON IMPOSSSIBLE !!! Harry est le maître de la baguette de Sureau ! Il lui faut la baguette de Sureau ! Il faut tuer Nagini, c’est le dernier horcruxe ! Mais si la bataille est perdue, alors le flux du temps a été changé lui aussi… Nous sommes dans une réalité alternative !!! HARRY !!! Faites-le venir ! NON NON NON !!! ON NE PEUT PAS !!! C’EST IMPOSSIBLE !!! AAAAAAARGH ! MA TETE ! MAIS QUE SE PASSE-T-IL ??? Amy s’effondra sur le sol.

-          Harry… continua-t-elle.

-          Amy !!!

-          Par la barbe de Merlin ! s’écria le professeur Mcgonagall.

-          Aidez-nous je vous ne prie !supplia Biana.

-          Il nous faut Elwin ! paniqua l’Empathe.

-          Comment veux-tu qu’il vienne ? s’énerva Tam.

-          Soulevez-là ! On l’emmène à l’infirmerie.

-          Pas le temps, utilisons la télékinésie ! dit Biana.

-          Mais… répondit Keefe.

-          Regarde-là ! On n’aura pas le temps ! L’Eclipseuse désigna la convalescente en pleine crise d’épilepsie.

-          A trois… commença le Ténébreux.

-          Un !

-          Trois !!

Ils commencèrent à la lever en ignorant les regards interrogateurs du professeur de Gryffondor et du directeur, qui était sorti parce qu’il entendait des cris.

-          AAAAAAH !!!!! Les trois elfes crièrent et s’effondrèrent à leur tour sur le sol.

-          Allez chercher le jeune Potter et ses amis. Prenez Lilly au passage, je pense qu’elle a un lien avec tout ça. ordonna le professeur Dumbledor.

-          Bien, faites vite, celle-ci est encore secouée de spasmes.

-          Wingardium Leviosa ! dit le directeur.

-          Evitez de passer par les couloirs les plus utilisés pour ne pas attirer de soupçons.

-          Je ferai me mieux de me dépêcher, la charge de quatre adolescent ne facilite pas la tâche à un vieil homme comme moi. Bonne chance Minerva. 

Encore des mensonges ! Modifier

Celle-ci partit sans même se retourner, courut, et ouvrit les battants de la Grande Salle.

-          Les Weasley, allez chercher Miss Granger et Skywalker en salle de sortilège et venez d’urgence à l’infirmerie. Quant à toi Potter, suis-moi quelqu’un aimerait te voir.

Ils se levèrent et Harry et rejoignit le professeur de sa maison respective et lui posa la question qui le taraudait.

-          C’est si urgent que ça ?

-          Histoire de vie ou de mort.

-          Quel est le motif ?

-          L’avenir de tous les sorciers.

-          Que… Comment…

Elle lui expliqua la situation, les paroles d’Amy, et leur fameuse tentative de télékinésie.

-          La voilà,  c’est Amy, ainsi que ses amis. Mais ils sont toujours inconscients et Mme Pomfresh est incapable de les soigner.

-          Avez-vous regardé dans leurs poches ? Peut-être ont-ils quelque chose de secours.

-          Pertinente remarque.

Harry se mit à fouiller dans leurs poches.

-          J’ai trouvé quelque chose !

Il désigna un flacon rempli d’un liquide rose.

-          Harry, es-tu sûr de ton choix ? Ce liquide pourrait améliorer les choses comme il pourrait très bien les empirer.

-          Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir.

-          Allons-y. soupira-t-elle.

Il ouvrit le flacon, le porta aux lèvres d’Amy, et lui ingurgiter le contenu.  Ils attendirent de longues secondes qui leurs parurent durer des heures entières, puis la jeune elfe ouvrit les yeux.

-          Harry… dit-elle d’une voix faible. Fais-leur avaler à tous le flacon.

-          Tout de suite. Il déboucha les flacons un à un et furent en quelques minutes tous sur pieds.

-          Parfait ! Maintenant qu’on s’en est remis, on peut s’en aller ! dit Biana.

-          Hors de question ! Vous allez rester dans ces lits ! la coupa Mme Pomfresh.

-          Mais enfin, on est très bon état ! supplia Keefe.

-          Elle souhaiterait vous garder pour étudier la cause de votre malaise et son incapacité à vous soigner.

-          Un malaise ? demanda Tam.

-          Je crois qu’on vient de rater un épisode ! laça Fred.

-          En effet, et moi j’aimerai savoir pourquoi nous devions venir ici d’urgence ! continua Georges.

-          Amy a fait une crise d’épilepsie et les autres se sont effondrés dans un cri. Expliqua le professeur Mcgonagall en sortant de l’infirmerie.

-          Savez-vous pourquoi ?

-          Je crois qu’ils vont vous l’expliquer. Répondit-elle en se retournant.

-          Amy, il parait que tu voulais me voir, le professeur Mcgonagall m’a tout raconté.

-          Je… je ne me souviens… pas. mentit Amy.

-          Et vous ? demanda Hermione.

-          De… quoi sommes-nous en train de parler ? mentit aussi Keefe.

-          Vous êtes-sûr ? Je n’ai pas très envie de vous croire sur le coup. remarqua Fred.

-          Il me semble que nous sommes attendus chez le directeur ! maugréa Tam.

-          On n’a pas fini de vous poser des questions ! Vous n’irez nulle part ! l’interrompit Fred.

-          C’était quoi votre délire avec Lilly ?

-          Comment Amy nous connais ?

-          C’est la langue que vous parliez avant ?

-          Comment fais-tu pour disparaitre ?

Seul Sophie restait silencieuse. Ces personnes lui semblait tellement familière…

Biana regarda Tam, en signe d’approbation.

-          Prête ? demanda-t-il.

-          Toujours.

Ils se prirent tous les quatre les mains au grand dégout de Keefe, qui devait tenir celle de Tam.

-          Oh regardez ! Un phénix !lança Amy ne désignant la fenêtre. Tous regardèrent et pendant ce temps, les elfes en profitèrent et rejoignirent le bureau du directeur sans se faire voir.

-          Je n’en vois pas. dit Harry.

-          Peu importe, OU SONT-ILS PASSES ??? remarqua Ron.

-          Pour disparaitre, je ne connais pas mieux ! s’écrièrent les jumeaux.

                                                                           *

L’inscription Modifier

-          Vous vouliez nous voir professeur ? demanda Amy. Ses amis retinrent un hoquet, ceux-ci n’avait jamais vu un homme aussi vieux d’apparence.

-          En effet. Vous affirmez faire partit de cette école, pourtant je ne vous ai jamais vu tout comme Lilly.

Il leurs tendit à chacun un dossier  et Amy devint blanche comme un linge. Tam démarra une conversation télépathique grâce à sa sombrune.

-          On ne peut pas, dit Amy toujours aussi pâle.

-          Nous avons une tout autre vie derrière ces mensonges. Dit Keefe.

-           Vous avez pensé à Dex et Linh ? On ne peut pas les laisser. s’enquit Biana.

-          On est sans cristal, et si on trouve le moyen de partir sur le champ, qui sait si nous pourrons retourner chercher Sophie ? Fitz nous a peut-être piégés, mais cette inscription est notre billet d’entrée. De plus, Amy pourra servir de guide.

-          En théorie, nous n’aurons pas cours, comme notre scolarité est finie dans cette école, mais elle géniale et les gens aussi ! s’enthousiasma Amy.

-          Mais nous n’avons pas 18 ans ! s’inquiéta l’Eclipseuse.

-          Sophie non plus, répondit Tam.

-          J’aurais le droit de faire l’Incident du Grand Gulon 2 ici ? Ou faire sauter l’école ? Non je crois qu’y mettre le feu est encore mieux ! Après tout, peut-être que mes bêtises lui rappellera des choses !

-          Bon, je crois que ça veut dire oui ? demanda Amy.

-          A condition que Keefe change la couleur des cheveux de Ron, pour le punir de s’être moquée de ma super frange. Il passa la main dessus pour accentuer ses paroles. Tous partirent dans un fou rire, ignorant les regards interrogatifs du professeur.

-          Rajoute aussi les jumeaux dans la liste, ça va être hilarant ! continua le Ténébreux.

-          Toi, RIRE ???

-          Je suis sérieux, eux aussi il faut leurs changer leurs cheveux !

-          Tant que ça peut te faire rire…

-          MOI ??? RIRE ??? Mais tu as perdu la raison !

Une voix les tira de leur conversation mentale :

-          Vous avez votre choix ?

-          Oui, bien sûr que nous inscrivons ! répondit la Cryokinésiste avec joie.

Amy, ayant lu la saga « Harry Potter » dans sa vie humaine, connaissait mieux que personne chaque recoin de Poudlard, son histoire, ses évènements et les personnalités de chaque personne.

Le vieux sorcier à l’âge indéfinissable leur tendit de nouveau le formulaire, qu’ils remplirent.

-          C’est fait ! s’empressa de dire Keefe.

-          Pas tout à fait, répondit le professeur Dumbledor.

-          C’est-à-dire ? s’impatienta Tam.

-          Il me faut l’autorisation de vos parents, ainsi que leur signature.

Ils se regardèrent, inquièts.

-          Nos… parents ? demanda Tam.

-          A chacun de vous.

-          Nous sommes frères et sœurs ! improvisa Biana, qui fut maudite en échange.

-          Ils sont morts ! mentit l’Empathe.

-          Bien, mais il faudra tout de même noter leur identité.

Tam ouvrit de nouveau une conversation télépathique.

-          OK… Là ça devient délirant. MAIS QU’EST-CE QUI VOUS EST PASSE PAR LA TETE ???

-          On pourra mieux dissimuler notre identité, expliqua Biana.

-          Et pourquoi nos parents devraient être morts ?

-          Ah mais je te laisse réfléchir ! Oui, alors nous ne pouvons pas vous donner leur autorisation car nous venons d’un autre monde et que nous sommes des elfes ? Non, attends ! Salut papa, salut maman, ne vous inquiétez pas, je suis chez des sorciers, et pouvez-vous nous donner l’autorisation pour s’inscrire dans une école de barjo sans savoir quand on rentre ? dit-il en imitant parfaitement la voix de Tam.

-          Mais qui sont nos parents ? demanda Amy.

-          Certainement pas les miens ! grimaça Keefe.

-          Ni les miens ! l’imita Tam.

-          Et pourquoi pas M. Forkle ? demanda Biana.

-          Tu veux faire porter le chapeau à un elfe qui se gave de froisselle et qui put les pieds ? demanda Keefe.

-          C’est bon… Nos parents seront Alden et Della, mais je refuse de porter le nom d’une famille de traitre ! plaida l’Eclipseuse.

-          Arrête je t’en prie ! supplia l’Empathe.

-          C’est facile à dire quand ce n’est pas ta mère qui a fait du mal à ma meilleure amie par pure jalousie !

-          Je te rappelle que l’enlèvement de Sophie faisait partit du Projet Polaris et que c’est elle qui ordonné à ce qu’on lui efface la mémoire ! se défendit-il.

-          C’est compris, pas de Vacker. Pas Sencen non plus j’imagine ? L’empathe acquiesça d’un signe de tête.

-          Et Foster ? proposa Tam en craignant la réponse.

-          Si Sophie retrouve ses souvenirs et qu’elle croit qu’elle a 4 frères et sœurs…

-          C’est bon j’ai compris, nous sommes des Song ? râla Tam.

-          QUOI ??? KEEFE SONG ??? On ne va pas se marier quand même !

-          Je crois qu’on va bien s’amuser… déclara Amy.

Biana sortit de la conversation et répondit au professeur.

-          Nos parents sont Alden et Della Song.

-          QUOI ? la coupa Keefe. J’ai comme l’impression qu’on tombe de Charybde en Scylla !marmonna-t-il.

-          Auriez-vous un autre nom de famille ?

-          Oui ! euh… non ! Je suis bien un Song ! dit-il en jetant un regard furieux à Tam, qui était ravi.

-          Bien. Vous feriez mieux de rejoindre votre maison, nous allons bientôt souper. Le couvre-feu est à 21 heure.

-          Comment ??? s’écrièrent les 4 adolescents.

-          L’heure du couvre-feu ne vous convient pas ?

-          On est resté combien de temps en convalescence ?l’interrompit Amy.

-          6 heures tout au plus.

-          Mais c’est impossible ! L’Empathe regarda par la fenêtre pour vérifier ses propos. Hélas, il n’avait pas tort.

Le petit groupe n’avait en aucun cas envie de manger après une telle journée.

                                                                                   *

Le pacte Modifier

Le pacte

-          Keefe Song ? Vous voulez me faire mourir ? dit-il en s’enfonçant dans un siège de la salle commune.

-          Mon monde me manque déjà. soupira Biana.

-          Profitons-en le temps que tout le monde mange. déclara Amy.

-          Est-ce qu’un de vous possède un transmetteur ?

-          Oui, moi ! répondit Biana en le sortant de sa poche.

-          Montre-moi Dex Diznee.

Une minute passa, attendant le visage du jeune garçon apparaitre, puis deux.

-          Essaye avec Linh, elle le garde toujours sur elle, tenta Tam. Peine perdue.

-          Le fait d’être un autre monde que le nôtre doit bloquer la transmission. Dit la Givreuse ne essayant de les rassurer.

-          Existe-t-il un autre moyen de transmettre des messages ?demanda Keefe.

-          Oui, les sorciers se transmettent des messages par hiboux, mails il nous faut l’autorisation de son propriétaire.

-          Des hiboux ? Qu’ils sont farfelus ces sorciers ! lança Tam.

-          Amy, connais tu une personne qui en ai ?

-          Oui, Harry, le seul à ma connaissance.

-          Il fallait que ça tombe sur lui ! il va encore nous poser plein de question ! se plaignit Tam.

-          Je crois que nous n’avons pas le choix.

-          D’accord, mais on ira après le couvre-feu sinon on attirera des soupçons, décréta Keefe.

-          Tu ne dis pas ça pour trouver un moyen de contourner les règles, demanda Tam.

-          Je… je ne vois pas du tout de quoi tu parles.

-          Je suis mort de rire.

-          Vraiment ? J’ai réussi à te faire rire ? demanda l’Empathe avec une pointe d’espoir qui s’envola aussitôt.

-          Non.

-          Bon il faudra aussi que tu m’apprennes à maitriser mon talent je suis aussi Eclipseuse je te rappelle, dit Amy à l’attention de Biana.

-          C’est d’accord tu ne peux pas reproduire la même erreur que moi ce matin dans la Grande Salle mais tu ne peux pas t’entrainer ici, sous les regards de tout le monde.

-          La Salle sur demande ! Mais oui ! Ce sera parfait !

Devant la mine déconfite de ses amis leur expliqua ce que c’était.

-          C’est une salle cachée de Poudlard qui apparait seulement quand les gens en ont vraiment besoin.

-          Je viens avec vous, je vais devenir fou si je ne défoule pas mes talents et mes compétences ! dit Tam.

-          Si vous croyez que vous allez faire des bêtises sans moi vous vous fourrez le doigt dans le nez !

-          OK, mais nous allons devoir faire un pacte que nous aurons interdictions de briser pour la protection de notre monde. ordonna Biana.

-          Houlà je crois que ça va être très dur, dit-il en adressant à la clique un clin d’œil dont il était le maitre.

-          Je suis sérieuse, dit Biana en le regardant sur l’air le plus menaçant possible.

-          OK c’est bon…

Elle prit un parchemin et une plume posé sur une table.

-           1 ère règle : Nous repartirons avec Sophie, même si cette comédie doit durer des années.

-          2ème règle : Interdiction de révéler l’existence de notre monde, de dire qui nous sommes et ce que nous faisons ici.

-          3ème règle : Ne pas utiliser nos talents et compétences en publique sauf si cette règle va à l’encontre de la première et la deuxième règle, dit-elle en écrivant.

-          Oh j’oublie ! Evitez de vous faire remarquer, on en a pour quelques jours normalement, rappela Biana en jetant un regard noir à Keefe, malheureusement pas convaincant. Pas la peine de regarder comme ça ! Ces règles s’appliquent aussi pour toi, en particulier celle de ne pas se faire remarquer !

-          Mais comment  faire je suis si beau ! Personne ne peut m’ignorer.

Biana et Tam soupirèrent.

-          Ça ne va pas le réussir, laisse deux minutes seul, il complote, laisse le une heure entière et il faut évacuer l’école, lança le Ténébreux.

-          Je vous que tu connais très bien, Tam-Tam !

Amy retint un fou rire avec tant de mal qu’elle se contenta de toussoter.

-          Il faudrait que tu caches le parchemin Harry et sa bande va arriver d’une minute à l’autre, lui rappela Amy.

-          Cacher quel  parchemin ? demanda Fred en entrant dans la salle commune de Gryffondor accompagné de TOUS ses amis.

-          Un parchemin ? mentit Biana en le cachant derrière son dos.

-          Oui, celui que tu as dans ton dos, insista Georges.

Celle-ci le fit s’éclipser puis se leva.

-          Tu vois, je n’en ai pas.

-          J’aurais juré en avoir vu un la seconde précédente ! pestèrent les jumeaux ensemble.

-          Si ça se trouve cette fille à des pouvoirs qui permet de disparaitre, inventa Fred.

-          Complètement ridicule ! Nous ne sommes pas dans un conte de fées ! s’esclaffa Biana pour dissiper  leurs soupçons.

-          Heu…. Je te rappelle que nous sommes des sorciers… lui rappela  Georges en essayant de lui soutirer des informations.

Quelques vérités levées Modifier

-          Ah oui c’est vrai je ne m’y fait toujours pas…

-          Tu es bien une sorcière, vous aussi ? Vous semblez bien suspect ! dit Fred.

-          Mais oui ! répondit Biana.

-          Dis Harry, tu crois que je pourrais t’emprunter Hedwige ? demanda Amy pour changer de sujet.

-          Comment connais-tu le nom de ma chouette ?

-          Je te connais c’est tout, je suis une sorcière, je suis une Gryffondor donc je vous connais.

-          On ne vous a jamais vu, on le saurait si des gens  ne se baladent pas en robe de sorciers, des Gryffondors en plus, parlent d’une autre langue, apparaissent dans la Grande Salle ne sortant d’un rayon de soleil, ont des migraines tout le temps, ou encore utilisent la télékinésie, pouvoir qu’un sorcier n’acquérit seulement avec une baguette et non avec l’esprit, ne me coupe pas la parole pour mentir, le professeur Mcgonagall  a tout vu et m’a raconté. Parlons aussi de la baguette de Sureau et du dernier horcruxe, Nagini ?

Comment Amy pouvait expliquer leur saut lumineux ?

Tout le monde parut outré mais c’est les jumeaux qui pensèrent en premier qu’ils n’étaient pas sorcier, or ils se gardèrent de protester.

-          Attends, tu veux dire qu’ils font de la télékinésie et que celle-là prétends que tu es le maitre de Sureau ? Et mieux encore comment sait-elle pour le dernier horcruxe alors que nous nous ne savons pas ? dit Fred en les montrant du doigt.

-          Oui c’est ça ! dit Harry.

Amy n’eut pas le cœur à avouer qu’en réalité il restait un autre horcruxe : Harry.

-          Non pas du tout nous n’avons pas fait de télékinésie ! Et pour les autres problèmes, je vous l’ai dit, on délirait.

-          Pourtant vous avez quand même des superpouvoirs que nous n’avons pas, intervint Georges, sur d’avoir vu un parchemin la minute d’avant.

-          Soit, dit Harry si tu es dans cette école depuis si longtemps que tu le prétends, prouve-le.

Sur ce, personne ne contesta pour laisser Amy faire.

-          Tu es orphelin depuis tes 1 ans et tu es le seul à avoir survécu à l’attaque de Voldemort.

-          Tout le monde connait mon histoire.

-          Ah vraiment tu crois ? Pas de problème, je être plus précise. Lors de votre quatrième année, Hermione aimait Victor Krum mais Ron était fou de jalousie.

L’intéressé rougit jusqu’aux oreilles.

-          Comment tu le sais ? demanda Ron. Amy ignora la question.

-          D’ailleurs il t’aime toujours ! Et Hermione je sais que tu l’aime depuis ta sixième année, c’est pour ça que tu as invité Mclaggen à la première de Slugorn, pour le rendre jaloux. D’ailleurs à l’audition de Quidditch de sixième année, tu as aidé Ron à devenir gardien en récitant une incantation pour que Mclaggen perde son dernier point.

Cette fois c’est Hermione qui devint pivoine. Mais les jumeaux ne se moquèrent pas d’elle. Amy avait avoué des choses qu’elle n’avait dites à ses amis.

-          La « RAB » dans le médaillon est Régulus Acturus Black.  Attends j’ai failli oublié ! Ginny est avec vous ?

Celle-ci se montra.

-          Bien soyons honnêtes, comme tu n’as pas le courage de lui avouer je vais le faire. Ce qui est désolant parce que tu es le plus courageux des Gryffondors.

-          Qu’est-ce que tu…

-          Ginny tu peux embrasser Harry, tes sentiments sont réciproques ! Mais attention pas devant Ron ! Il déteste que sa sœur bécote des gens devant elle !

Les trois rougirent plus que jamais.

-          Stop : Amy raconte n’importe quoi ! s’exclama Harry. Et puis comment se fait-il qu’elle connaisse des choses que nous nous sommes jamais dit en entre nous alors qu’ils sont nouveaux ?

-          Ah ça non je ne crois pas ! Même si je ne vais pas te dire comment on sait tout ça ! s’esclaffa Keefe.

-          Vous TROIS !!!! J’exige des explications ! j’ai bien entendu ! Ginny et Harry Potter quel est le menu de votre mariage ? C’est pour quand la lune de miel ? Hermione, tu aimes RON ??? se moquèrent les jumeaux en chantant des louanges. Les jumeaux étaient très intrigués mais ils ne purent retenir leurs rires. C’est décidé je vous ADORE !!! Tous autant que vous êtes !

Keefe ne put sentir un point de rivalité de bêtises envers ces deux jumeaux. Personne ne l’avait jamais rivalisé ! Avec un peu de chance il pourrait ramener des potions de leur monde dans les cités perdues ! 

-          Si tu ne me crois pas je peux toujours parler en Fourchelang ? dit-elle dans la langue des serpents, ce qui ébahie l’assemblée, sauf Sophie qui était perdue dans ses pensées et qui n’avait pas le cœur de rire.

-          Mais qui êtes-vous ? continua-t-il dans la même langue.

-          Si je te le dis, tu ne me croirais pas, reprit-t-elle en anglais.

Cette explication laissa les jumeaux perplexes mais pas Harry qui se contentait de se dire que c’était encore de ses filles qui voulaient conquérir déjà prit.

-          Tu as aussi une partie de Voldemort en toi ou c’est le Fourchelang qui est à la mode ? demanda Fred, qui fut balayé d’un geste main par l’interlocutrice.

-          Tu nous crois maintenant ? demanda Biana qui voulait envoyer cette lettre à Dex et Linh.

-          Hedwige se trouve dans la tour…

-          Nord ! Oui je le sais… le coupa l’Eclipseuse Givreuse avec exaspération.

De nouveau, les jumeaux restèrent bouche bée. Cette information, seul Harry le savait.

-          De toute manière ce ne sera pas pour ce soir, le couvre-feu est levé ! rétorqua Hermione.

-          Oh les règles tu sais… ce n’est pas drôle si on ne les contourne pas, s’expliqua Keefe ce qui fit souffler Tam.

-          Bonne chance, il y a l’esprit farceur, Paves, qui crie votre présence dès le moment où il vous aperçoit. De plus, depuis la bataille des gardes sont placés à intervalles très régulier et les élèves qui se font prendre écope un mois entier de retenue ! Personne, même nous, les fameux Weasleys n’ont jamais réussi  sans faire attraper. Nous n’avons pas de cape d’invisibilité ! se moquèrent les jumeaux.

-          On parie ? Regarde nous n’avons pas de cape d’invisibilité pourtant je parie qu’on sera les premiers à passer ! dit Keefe en les défiant et en entrainant ses amis vers la sortie.

 

Mais qui sont-ils ?Modifier

- Heureusement que nous sommes éclipsé, ils ne rigolaient pas en parlant de dispositifs, chuchota Tam. - Tu as la lettre ? demanda Amy à l’Eclipseuse. Biana le leur montra. Ne vous inquiétez pas pour nous, on est en sécurité. On a retrouvé Sophie, elle n’est pas morte mais elle n’a plus aucun souvenir de nous. Malheureusement Fitz nous a piégé, le cristal que nous avons emprunté était temporaire. Nous sommes donc coincés, vous allez être étonné dans une saga préférée de Sophie, et nous trouvons dans une école de sorcier mais mon transmetteur ne marche pas, d’où la raison de ce hibou. Notre absence risque de durer quelques jours, ne le dites à personne. A bientôt, Biana, Amy, Keefe et Tam. Elle donna la lettre à Hedwige, qui s’envola sous le clair de lune puis les prodiges s’en allèrent dans la Salle sur Demande. Biana avait eu la sagesse –seulement par manque de temps- de ne pas préciser que l’école manquait de paillettes et de confortablilté.

*

- Où étiez-vous hier soir ? demanda Harry en s’asseyant à côté du groupe elfe.

Ca faisait une semaine qu’ils étaient à l’école, sans nouvelle de Dex et Linh ni de souvenirs de Sophie. Mais heureusement, ils se sont habitués et sont devenus de très bon avec Harry et le reste de la bande.

- Et avant-hier soir ? demanda Ron. -

- Et tous les autres soirs de la semaine ? demanda Fred.

- Au lit naturellement ! mentit Biana.

- Salut Harry, aurais-tu reçu une lettre de Hedwige pas hasard ? demanda Amy comme tous les matins. - Non.

- Hedwige ! Il est tard ! se plaignit Harry en se frottant les yeux. Il regarda sa montre : 22h30. Pourtant, la chouette insista et lui donna une lettre qu’Harry ne put s’empêcher de lire. Il enfila ses lunettes sur son nez et déroula le parchemin

. Salut à tous, désolé pour l’attente, la chouette met du temps à voyager entre deux mondes. Comment allez-vous ? Je suis tellement heureux que Sophie ne soit pas morte, mais Alden commence à nous soupçonner de quelque chose. Je crois que le moyen le plus rapide et efficace serait de dire à Sophie tout la vérité. Quand elle se rappellera de nous, vous pourrez vous téléporter et nous prévenir par télépathie.

A bientôt,

Dex et Linh.

- Je te remercie Hedwige tu peux retourner à la tour Nord. Harry regarda autour de lui mais le groupe de soit dit en sorciers n’était pas dans leurs lits.

- RON !!!

- Hmpf…

- Réveilles-toi ! lui dit Harry.

- Quesquisepasse ? demanda Ron encore endormi.

- Allez viens ! Suis-moi et réveille les jumeaux ! Je vais réveiller les filles !

Dans la chambre des filles :

- Hermione, Ginny, Lilly réveillez… vous ne dormez pas ?

- Ils ont encore disparus ! répondit Ginny en désignant les lits vides.

Harry s’avança, tira les couvertures et regarda sous les lits de Biana et Amy. Lorsque qu’il regarda sous le lit de Biana, il trouva un vieux parchemin sur lequel il y était marqué un pacte. Une fois dans la Salle commune de Gryffondor, Harry expliqua à tous la situation et leurs montra les deux parchemins –la lettre et le pacte. - Tu crois qu’ils font partit des Force Du Mal ? demanda Ron.

- Impossible. Il y a marqué sur le pacte qu’ils viennent d’un autre monde, répondit d’un calme étonnant Hermione. - Ce pacte, nous l’avons vu, quand nous les avons surpris en pleine discussion le premier soir et qu’ils parlaient de pacte. J’avais raison, elle a bien un truc qui lui permet de faire disparaitre les objets. Déclara Georges.

- Voir des personnes, personnes ne les a encore vu dans les couloirs et ils partent sans cape d’invisibilité, remarqua encore une fois Hermione.

- Et qui est Sophie ? demanda Sophie.

- Que sont-ils venu faire ici ?

- Quel est leurs monde ?

- Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir déclara Harry. Harry alla chercher la carte du Maraudeur et revient sur place.

- Je ne les vois nulle part ! s’exclama Ron.

Les jumeaux se regardèrent, puis regardèrent, puis regardèrent Harry.

- Je mettrai ma main à couper qu’ils sont dans La Salle sur Demande ! dit Fred.

- Si ils ne sont pas sur la carte, ils sont forcément là-bas, dit Ron. Mais la question c’est, pourquoi et que font-ils là-bas ?

- Il n’y a plus qu’à les attendre. Croyez-moi, j’ai déjà essayé de l’ouvrir pour savoir ce que Malefoy y faisait en sixième année, mais sans succès.

- Et dire qu’on commençait à peine à comploter avec Keefe ! Je n’arrive pas à croire qu’il ne soit pas d’ici ! se plaignit Georges.

- Peu importe, je n’arrive pas à croire qu’ils nous l’aient cachés. Mais si ils ne sont pas de ce monde, c’est pour cette raison qu’ils peuvent faire de la télékinésie, chuchota Harry. Le professeur Mcgonagall disait vrai.

- Le professeur Mcgonagall ne ment jamais, argua la jeune Granger.

- Je le sais très bien mais quand elle te raconte une histoire qui tient à peine debout et que tu n’étais pas présent, qui, de plus est, à un lien avec les horcruxes. Amy en sait beaucoup plus que plus que Poudlard réuni.

- La première fois que je l’ai vu je lui ai demandé comment elle nous connaissait, puis elle a mentionné le nom de « film », dit Fred. Une idée ?

- C’est quelque chose de Moldu mais je ne vois pas pourquoi elle les évoque. dit Hermione.

- Quand elle a fait ses preuves pour montrer qu’elle était bien une élève de Poudlard, elle a dit des choses que je ne vous ai jamais dit mais pas d’une grande importance, pourtant elle vient d’un autre monde alors je ne vois pas comment elle peut nous connaitre si bien, continua Harry.

- Je suis le seul à qui la phrase d’Harry m’a interpellé quand il dit qu’ils font de la télékinésie et que le professeur Mcgonagall a tout vu ? demanda Ron.

- J’allais dire la même chose frérot, déclara George.

- Bien si voulez connaitre l’histoire je vais vous la raconter, mais je vous préviens, je ne l’ai pas crue jusqu’à présent, répondit Harry avant de commencer son récit.

- Mais que font-ils dans la salle sur demande à 2h00 du matin ? demanda Ron en s’efforçant de ne pas fermer les yeux dont ses paupières lui donnait l’impression qu’elles étaient aussi lourde qu’un cachalot.

- Je crois qu’il vaudrait mieux pour nous de retourner dans nos dortoirs et retenter de les pister demain jusqu’à la salle sur Demande, proposa Harry.

- Mais si on ne les voit pas ? C’est comme si ils avaient une cape d’invisibilité, pourtant ils n’en ont pas, demanda Ron.

- Mais ce n’est pas ça le plu gros du problème : comment fais-t-on pour le apercevoir, avec Rusard et Peeves, en plus des gardes mis à disposition après la bataille ? demanda Sophie.

- Mais ils le font bien eux, remarquèrent les jumeaux.

- On peut prendre ma cape d’invisibilité, suggéra Harry.

- Mais elle bien trop petite ! maugréa Ron.

- Ce n’est pas un problème je peux l’agrandir avec un sortilège d’agrandissement camouflé, dit Hermione.

- Je t’ai déjà dit à quel point je te trouvais géniale ? demanda Ron. La remarque fit rosir de quelque peu les joues de la sorcière.

- Il ne sera que temporaire, tout comme le polynectar que Harry va prendre. ajouta-t-elle

- Le polynectar ? demanda l’assemblée.

- Et pourquoi moi ? demanda Harry.

- Tout simplement parce que Amy te connait mieux que n’importe qui, alors elle sait à qui faire confiance ou non, je ne sais quelle est sa source, mais tu pourrais la faire cracher le morceau, si nous n’avons toujours pas la réponse dans la Salle sur Demande. De plus, eux sont invisibles nous aussi mais nous pouvons toujours pas les suivre si quelqu’un ne nous indique pas où il faut aller.

- Hermione tu te rends compte qu’il faut un mois pour préparer du polynectar ? demanda Ginny.

- J’en ai parfaitement conscience, mais cette fois, nous allons voler dans la réserve personnelle du professeur Rogue.

- Mais qui êtes-vous et qu’avez-vous fait d’Hermione Granger ? demanda Ron.

- Parfois, quand on veut accomplir quelque chose de juste, la justice elle-même demande à devoir enfreindre ses propres règles, répondit-elle sagement.

- C’est bien beau tout ça, moi-même j’adore désobéir mais je le fais pas pour des raisons de vieux, parce que là Hermione tu ressembles à un vieux de plusieurs centaines d’années quand tu dis ça, dit Fred. La justice ne demande pas à ce que l’on enfreint ses lois, c’est dans ses lois de désobéir.

- Eh bien je ne vois pas de meilleur moyen que de voler dans la réserve de Rogue. Mais puisque que tu boiras cette potion, prépares-toi à te changer en Biana cher Harry.

- Biana ? Pourquoi Biana et pas Keefe ou Tam ?

Elle lui montra un cheveu qu’elle tenait dans ses mains.

- Si tu veux perdre ton temps à arracher des cheveux, amuse-toi, mais moi j’en ai un en main de Biana alors libre à toi.

- Ok, répondit le concerné.

- Que faire de la lettre de Dex et Linh ? demanda la jeune Foster.

- Il ne faut pas leurs montrer. Pas maintenant.

- Nous avons une longue journée demain, j’aimerai bien me reposer avant de me transformer en fille, leur rappela Harry, ce qui leur rappela à quel point ils avaient tous sommeil.

- Rendez-vous demain dans la salle commune à 20h50 pour se préparer, décréta Hermione.

Tout le monde monta dans ses dortoirs respectifs.

- Harry regarde ! Son meilleur ami les lits de l’Empathe et du Ténébreux. Ils sont revenus !

- Mais comment est-ce possible ? Nous ne les avons pas vu entrer ! Je ne rêve pas ?

Le soir, 21h48 :

- Comme vous êtes tous là, ils arrivent très bien à se dissimuler. Hier soir, quand nous sommes entrés dans nos dortoirs, commença Harry mais Ginny la coupa.

- Ils étaient revenus et dormaient profondément ? Oui nous aussi.

- Bonne chance, dit Hermione en serrant Harry dans ses bras. Quand il mit le cheveux de la jeune elfe dans le polynectar, il devint pailleté et éblouissant. Ensuite, il l’avala d’un trait s’attendant à une potion infâme.

- Eh bien… waouh…

- Qu’y a-t-il ? demanda Ron.

- L’élixir, il est… très bon…

- Elle doit être en mission pour sauver le monde, pour que tu dises que ce soit bon. Parce que son gout d’origine est le pipi de gobelin et personne ne peut en atténuer le gout. Même quand j’ai bu le tien, ton polynectar avait toujours un arrière-gout très mauvais et pestilentiel.

- QU’EST-CE QUI SE PASSE ??? cria Biana en voyant son double.

- Assiez-toi, je vais t’expliquer, s’empressa d’ajouter Hermione. Prends un gâteau, c’est moi qui les ai faits. Biana croqua dedans à pleine dent, ce qui veut dire qu’elle servait aux sorciers les réponses qu’ils souhaitaient sur un plateau d’argent. Elle sautait à pied joint dans le plat.

- Alors… pour… quoi… elle… me… res… semble… ? bafouilla-t-elle en s’effondrant sur le sol. - Aidez-moi nous allons la mettre dans un placard, ordonna Harry.

- C’est normal qu’elle ne pèse pas un gramme ? demanda George.

- Nous aurons la réponse ce soir, répondit Harry. Il continua :

- Tu as allongé la cape ?

- Oui, dit Hermione. Des pas se firent entendre l’escalier.

- Cachez-vous dans la cape, ils arrivent !

- Rappelez-vous, dit Hermione une fois que tous les sorciers furent cachés. La cape est aussi grande qu’à durée temporaire, de même que le polynectar.

- Biana ? On t’as entendu crier, tout va bien, s’inquiéta Tam.

- C’était juste une araignée. Une très grosse araignée. Mais puisque que vous êtes tous là, pourquoi ne pas aller dans la Salle sur Demande ?

- Pourquoi pas ? Personne ne regarde, accepta Amy.

- C’est parti, dit Keefe.

- Ce soir, c’est moi qui nous éclipse, je veux mettre en pratique ce que tu m’as appris. J’arrive à fusionner avec les « ombres » de Tam maintenant ! s’exclama Amy.

- C’est bien, je te laisse faire, dit Harry pour toute réponse car il n’avait compris un traitre mot de ce qu’elle disait. Amy prit la main de Tam, qui celui-ci attrapa celle de Biana-Harry qui bientôt imité par Keefe. Harry manqua des crier d’étonnement ainsi que ses amis, cachés sous la cape d’invisibilité qui observait Harry. Ou plutôt qui le ne le voyait plus à présent, caché sous l’éclipse d’Amy.

- Pas étonnant que les sorciers n’arrivent pas à nous trouver ! Ni les gardes ! ne put quand même s’empêcher de dire Harry.

- Biana tout va bien ? Je te rappelle que c’est toi qui nous fais disparaitre chaque soir, demanda Keefe.

- Oui, c’est juste que…

- On arrive, les coupa la plus jeunes des Foster. J’ai besoin de la salle pour contrôler mes talents ! S’il vous plait ! supplia-t-elle.

- Elle ne va pas réussir, pensa Harry. Mais son grand étonnement et celui de ses mais caché sous leur capes, ils virent un creux se former dans le mur, puis se muer en porte. Mais que faisaient-ils dans la salle sur Demande ? C’est ici qu’ils se réfugiaient tous les soirs après le couvre-feu ? On dirait bien. Seulement, la porte ne s’ouvrait que quand la personne en avait vraiment besoin, et pour une bonne raison. Si la porte s’ouvrait à eux tous les soirs, ils devaient avoir un secret très bien garder. De plus, ils ne prenaient pas le risque de s’entrainer dans la salle commune de Gryffondor quand plus personne n’y était. C’est qu’ils ne voulaient vraiment pas qu’on découvre quelque chose.

Un instant, Harry se dit qu’il fallait mieux les laisser et ne pas se mêler de leurs affaires, et qu’ils ne voudraient surement qu’ils le découvrent. Soit ils venaient d’un autre monde, mais leur secret avait peut-être un rapport avec Poudlard. Sinon que feraient-ils dans un monde inconnu des siens ? Aussitôt, il se résigna à l’idée de ne pas y aller. Il voulait des réponses à ses questions. Qui était Sophie ? De quel monde venaient-ils ? Pourquoi sont-ils ici ? Sont-ils vraiment des sorciers ? Que leurs cachaient-ils ? Leur venue, avait-elle un rapport quelconque avec la prophétie du professeur Trelawney évoquée avant la guerre ? Qu’est-ce qu’était des talents et des compétences ? Il le saurait bientôt.

- Alors, que m’apprends-tu ce soir ? demanda Amy à Harry-Biana.

- Rappelle-moi ce que tu as travaillé hier, improvisa Harry du ton le plus naturel sans avoir de quoi elle parlait puisqu’il n’avait pas les mêmes capacités. Si on le remarquait, tout serait fichu. Ses amis comptaient sur lui.

- Tu m’as appris à fusionner avec les ombres de Tam, tu te souviens ?

- Oui, bien sûr, mentit le sorcier. - Et si cette fois tu m’apprenais à disparaitre aux yeux des gnomes ? demanda La Givreuse.

Harry ne sut quoi répondre. Avaient-ils la même signification du mot « gnome » ? Etait-ce aussi chez eux des bêtes féroces habitant dans les jardins ? Harry se souvenu de la première fois qu’il avait attrapé des gnomes. C’était pendant les grandes vacances après sa première année à Poudlard. Il fallait les attraper par les pieds puis les balancer les plus loin possible.

- Chaque chose en son temps, je suis sûr qu’il y a encore plein de chose que tu n’as pas appris.

- C’est toi qui m’as dit que serait la prochaine chose que j’apprendrais, lui rappela la jeune fille. - Ah oui… Donc… pour commencer…. je… il…. Faut savoir disparaitre.

- Biana tu te sens bien ? le questionna le ténébreux. Il le regarda puis compris ce que voulait dire amis quand elle parlait « d’ombres ». Puis regarda Keefe, il s’amusait à faire voler des objets ou Tam lui-même à son grand énervement.

- Oui, heu non ! changea d’avis Harry. S’il ne partait pas dans les 5 minutes qui suivent, le polynectar se révèlerait inutile, ainsi que la cape où se cachaient ses amis, qui ne tarderait pas à les trahir eux aussi.

- Je ne me sens pas très bien, je devrais y aller, mentit Harry qui sentit les effets de la potion se dissiper.

Keefe eu soudainement un déclic. Biana portait une robe de sorcier alors qu’elle détestait ces uniformes ! L’Empathe voulut vérifier sa théorie. Quand Biana se dirigeait vers la sortie leur tournant le dos mais Keefe lui attrapa la main.

- Je regrette de vous le dire, mais la personne devant nous pas Biana, leur avoua Keefe.

Par Sarah Sencen



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