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Salut,

moi c'est Luna1256 alias Luna.

J'adore lire et écrire. J'ai lu tous les tomes de Gardiens des citées perdues (ils sont génialissimes !!!!)

et j'attends avec impatience le 8.5, c'est pourquoi je vous propose cette fanfiction que j'ai imaginée :

"Renaissances ". Surtout, si vous avez des commentaires (bons ou mauvais), ou des questions, n'hésitez pas !

Bonne lecture !

Remords

Les heure passaient et Fitz commençait à s'inquiéter : comment se faisait-il que Sophie ne soit toujours pas revenue à l'infirmerie ?

Adossé contre le mur, il remuait de sombres pensées: Lady Gisela s'était enfuie, les nains les avaient trahis, Keefe était plongé dans un "éveil reposant"' , et il n'y avait toujours aucune trace d'Alvar qui aurait peut être pu les aider à expliquer l'état de leur ami.

Et puis, il y avait aussi...Sophie. Comment avait-il pu ? Et puis, de toute manière, entre la ruche découverte à Everglen, son frère assassin et toutes les autres histoires, qu'avait-il encore à perdre... ou à gagner ?

Espérait-il vraiment regagner son honneur, son statut de "Vacker" juste en étant assorti ?

Non. Il fallait qu'il redescende sur terre. Il aimait Sophie et... Sophie l'aimait. Allait-il vraiment gâcher un avenir formidable pour un système ridicule, honteux ?

Non. Non. Non ! NON !

Il lui fallut un moment pour se rendre compte qu'il avait crié.

Keefe bougea dans dans son sommeil, peut être était-il encore plongé dans son rêve, entouré d'une armée de biscuits elfiques ?

Qui sait, peut être était-ce sa manière à lui de combattre son héritage.

Du moins, ça lui ressemblait.

Lune Stellaire

   Oralie se pencha sur la cache qu'elle tenait au creux de ses mains et, sous le regard du colibri, murmura :

- Fathdon.

C'était le nom du conseiller Kenric.

A peine le mot eu franchit ses lèvres roses que le cristal s'anima, tel un gorgodon dans sa cage et la bille de verre explosa dans la paume de la conseillère.

Surprise, Sophie fit un bond et Oralie lâcha le cristal, mais mère et fille n'eurent pas le temps de se lamenter car le sol vacilla sous leurs pieds et elles tombèrent toutes deux dans le néant.

   Elle tombait, tombait, tombait toujours plus bas, incapable de résister, l'estomac retourné. Sophie ne savait combien de temps elle avait dégringolé, mais à cette vitesse, elle pensa qu'elle se trouvait sûrement au centre de la terre. Lorsque enfin elle heurta le sol, elle fut surprise de constater que ce dernier était mou, comme un gros morceau de guimolle.

   Mais un bruit autour d'elle attira son attention. Quelque chose à côté d'elle venait de tomber. Quelque chose de lourd, très lourd.

Sophie se tourna et se mit à ramper, avançant à tâtons et tâtonnant le sol à la recherche de ce qui venait de tomber.

Elle ne voyait rien. Rien du tout. Soudain, elle heurta quelque chose.

- Sophie ?

La conseillère Oralie se redressa et épousseta sa robe aux multiples pans de tulles roses.

- Où sommes nous ? demanda t-elle.

- Je m'apprêtais à vous poser la question, avoua la Télépathe.

La conseillère tourna la tête à droite, puis à gauche, en haut, puis en bas et le décor se redessina. Comme par plaisanterie, Sophie se surprit à penser qu'elles n'étaient plus sous le panacier de Calla.

Le sol se durcit. Elles se trouvaient toutes deux allongées sur le sol de l'Atlantide, éclairées par un faible rayon de lune.

La ville semblait déserte. Pas un chat ne trainait, aucune lumière n'apparaissait aux fenêtres des appartements. Ni bruit, ni tintement, ni moindre miaulement ne venait perser ce silence pesant, inquiétant.

Seul un léger grattement, provenant d'une boutique du coin de la rue se faisait entendre.

Sophie fut intriguée par ce bruit étrange. Elle incita Oralie à se relever lorsque deux sillouettes surgirent de derrière un imeuble.

Toutes les deux minces, le dos vouté pour que l'on ne puisse les identifier, le pas pressé, elles portaient des tenues sombres qui se fondaient dans l'obscurité.

Leurs capes noir voltigeaient derrière elles. Sophie et Oralie les suivirent mais elles n'eurent besoin de les filer longtemps car les sillouettes s'arrêtèrent devant le peron de la boutique d'où venait l'étrange grattement.

L'une des deux sillouettes trébucha contre un pavé mal positioner. Sophie faillit en faire de même, mais elle se rétablit à temps. En revanche, la silouette, elle, dut s'aggripper à son camarade qui la rattrapa avant qu'elle ne s'écroule dans un bruit mate. La sillouette qui avait trébuché plaqua son capuchon contre sa tête mais ce ne fut sufisant : Sophie avait tout de suite reconnut la longue mêche blonde qui s'était échapée de sous la capuche. L'une des deux sillouettes était Oralie. Mais qui était la deuxième ?

Quand la lune croise les étoiles

Rétablie de sa chute, l'ancienne Oralie frappa à la porte de la boutique.

Sophie regarda de plus près la vitrine du magazin. Elle remarqua qu'il s'agissait d'une bijouterie. Au dessus de la porte brillait l'insigne de la boutique: un soleil d'or aux rayons ondulés dans un fond orangé. Le Blason des Endal.

La télépate eu l'impression de recevoir un coup de massue : il s'agissait de la bijouterie qu'avait autrefois tenue Cyrah. Mais alors... Et puis, que venait faire Oralie et l'autre sillouette ici, en Atlantide, en tenue sombres, sans leurs diadèmes et devant la porte de la boutique de Cyrah ?

Sophie se  tourna vers la véritable conseillère et constata qu'elle avait blanchie. Ses mains tremblaient.

Le colibri lui prit la main et la pressa doucement, essayant d'oublier sa colère contre l'empathe.

- Merci. Murmura Oralie.

Sophie détourna le regard et vit la porte de la bijouterie s'ouvrir sur une femme qu'elle mit un certain temps à reconnaitre.

Elle se rappellait l'avoir vu , lui avoir parlé dans l'esprit de Prentice, lors de sa guérison. C'était Cyrah. La mère de Wylie, la flasheuse décédée.

Elle avait une longue chevelure rousse et portait un long manteau noire dont la capuche, elle aussi, était relevée.

Sophie était boulversée. Elle ne trouva presque même plus la force de tirer Oralie vers elle. Mais la conseillère ne bougea pas.

Elle tira plus fort sur le bras gracile de l'empathe, secoua sa main avec insistance dans l'espoir de la faire réagire, de la sortir de sa torpeur, mais rien n'y fit.

Alors, la télépathe se retourna et vit qu'Oralie était en larmes, au bord de la nausée.

- Vous m'avez dit que l'on affronterai la vérité ensemble. Murmurra Sophie.

L'angoisse et les questions tournoyaient dans sa tête en lui lacérant le cerveau. La douleur était si intense qu'elle dut se mordre la lèvre jusque au sang pour s'empêcher de hurler.

Oralie était-elle brisée ? Avait elle retrouvé ses souvenirs ? Avait elle découvert quelque chose ?Allaient elles pouvoir rentrer ? Qu'allaient elles découvrir ? Pourraient elles sauver Keefe ?

Sophie n'avait pas de réponse à ces questions.

- Nous devons vaincre les invisibles ! Continua t-elle.

Toujours aucune réaction. Le temps passait.

- Vous devez nous aider ! Nous devons sauver Keefe ! Pensez...Pensez à Kenric ! Il aurait été fier de vous !

Sophie n'était pas habituée à jouer les psycologues mais le propos fit mouche.

La conseillère se laissa enfin trainer vers la porte du petit commerce.Tout doucement, très scilencieusement, Sophie s'avança en trainant derrière elle sa mère biologique, mais Oralie secoua la tête:

- Ce n'est pas la peine de nous cacher, ils ne peuvent ni nous voir, ni nous entendre.

- A bon ? S'exclama le colibri, vous auriez put me le dire plus tôt !!! Quelle perte de temps !!!

Un semblant de sourir pêné sembla luire un instant sur le doux et gracieux visage de l'empathe et Sophie ne put, malgré la haine, la colère et le dégout qu'elle éprouvait à son égart, s'empêcher de ressentir un peut d'empathie et de culpabilité pour elle.

Lorsque elles arrivèrent au niveau du seil de la porte d'entrée où se trouvaient toujours Cyrah, Oralie et l'autre sillouette, Sophie remarqua que les trois elfes n'avaient pas encore échangé un mot.

Cyrah se contentait de fixer l'Oralie du passé de ses yeux bleus couleur de larmes.

Malgré la tristesse qu'ils dégageaient, ils semblaient si perçants que l'on aurait put croire qu'elle cherchait à lire dans l'âme de l'ancienne conseillère.

Finalement, elle déclara avec raideur :

- Entrez.

Son ton se voulait chaleureux mais il ne fit qu'inquiéter d'avantage ses visiteurs.

Sophie et sa mère biologique suivirent les autres à l'intérieur sans un mot. La télépathe sentait son coeur battre à tout rompre dans sa poitrine.

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