Cette page est une participation au concours de fanfiction, élaborée par un des participants. Merci de ne pas la modifier, à part pour la mise en page, car cette fanfiction doit être de l'entière création de l'auteur(e).

Merci de votre compréhension.

Note : Hello !!! Fanfic pour le concours !

Coucou tout le monde !!!

Ici Marella Weasley ! Je vous dis simplement que je fais le concours avec le premier thème !

(Moi excitée et totalement joyeuse ? Mais noooooooooooooooon, vous vous trompez totalement !!! XD)

Les cités perdues sous la neige

Biana


Biana s’ennuyait seule dans sa chambre. Soudain son transmetteur vibra. Le visage de Sophie s’afficha sur l’écran.

– Sophie ? Ça va ?

– Biana je ne t’appelle pas que pour te donner des mauvaises nouvelles, si ?

– Eh bien…

– Bon eh bien cette fois j’ai juste une question.

– Oui ?

– Vous ne fêtez pas Noël, vous les elfes ?

– Je ne sais même pas ce que c’est donc non.

– C’est une fête humaine le 25 décembre où l’on s’offre des cadeaux. On fait croire aux enfants qu’il y a un gros bonhomme nommé le Père Noël arrive sur un traîneau tiré par des rennes, et qu’ensuite, il descend dans la maison par la cheminée et pose les cadeaux, qu’il transporte dans sa hotte, au pied du sapin. À la base c’était une fête religieuse fêtant la naissance de Jésus… commença Sophie

– Qui c’est, « Jésus » ? l’interrompit Biana.

– Ah oui pardon. Selon certaines croyance, ce serait le fils de dieu qui serait né le jour où les jours commencent à rallonger. Moie ne sais qu’en penser… Enfin bref. Noël est devenue une fête mondiale qui n’avait plus aucune facette religieuse.

– Et la religion c’est quoi ? Interrogea encore Biana qui ne connaissait rien au monde des humains.

– J’oubliais que tu ne connaissait pas du tout les humains. Soupira Sophie. La religion c’est si tu crois en un dieu particulier ou pas. Un dieu qui serait aux cieux.

– Je trouve ça un peu débile non ? De croire en quelque chose que l’on a jamais vu ! Si on veut vraiment savoir si il y a quelque chose en haut, un dieu par exemple, il faut bien aller le voir pour vérifier si il est là. Demanda Biana.

– Sauf que les humains croient que il n’y a que s’ils sont morts qu’ils peuvent voir leur dieu qui leur dirai s’il vont au paradis ou en enfer. Expliqua Sophie.

– Et ça c’est quoi ? Demanda encore Biana.

– Le paradis, c’est un endroit où l’on va lorsque l’on a été « gentil » pendant sa vie. Et l’enfer c’est tout l’inverse : on y va lorsque l’on a pas été « gentil ». Tu as compris ? Sinon, au début je te parlais de Noël. On a bien dérivé dis donc !

– Oui pardon ! rigola/s’excusa Biana.

– Mais non on est un peu pareilles !

– Oui sinon on aurait pas dérivé comme ça !

– Enfin bref ! Je peux venir chez toi ? Comme ça se sera plus facile pour tout t’expliqu… ah salut Linh ! Reprit Sophie

– Linh est chez toi ? Demanda Biana.

– Oui ! Fit la voix de Linh derrière Sophie.

– Bon du coup avec Linh on débarques chez toi ! Sourit Sophie avant de couper la communication.

Fitz


« Qu’est-ce que c’est que ce raffut encore ? » s’interrogea Fitz en entendant des voix féminines qui venait de quelques étages plus haut.

Il monta donc dans la chambre de sa sœur.

– Ben dis donc ça parle bien ici ! Déclara-t-il en toquant à la porte.

– Vas-y rentre gros curieux ! Fit la voix de sa sœur.

Fitz ne se fit pas prier et ouvrit la porte de la chambre de Biana et y découvrit Linh, Sophie et celle-ci.

– Petite réunion de filles à ce que je vois ! Dit-il moqueur.

Les trois filles tirèrent la langue de concert avant d’éclater de rire.

– Où un garçon s’est incrusté ! Répliqua Linh quand elle eut fini de rire.

– On appelle Marella, Stina et Maruca ? Comme ça le groupe de filles sera au complet ! Proposa Biana.

– Dans ce cas j’appelle tout de suite Keefe, Dex et Tam ! Dit Fitz pour l’embêter.

– Tu serais pas cap ! Le défia-t-elle.

– On parie ? Répliqua Fitz.

– Non je sais que tu le ferais en cas de pari.

– Bien deviné chère sœur ! Dit Fitz qui vint s’asseoir à côté de celle-ci. Alors de quoi vous parliez ? Continua-t-il.

– On parlait de Noël. Répondit Sophie.

– Oh ! C’est quoi ? Dit-il, intéressé.

– Je vais devoir le répéter combien de fois ? Soupira Sophie. Enfin bon. Noël c’est une fête ayant lieu le 25 décembre où l’on s’offre des cadeaux. On fait croire aux enfants qu’il y a un gros bonhomme nommé le Père Noël arrive sur un traîneau tiré par des rennes, et qu’ensuite, il descend dans la maison par la cheminée et pose les cadeaux, qu’il transporte dans sa hotte, au pied du sapin. Répéta-t-elle.

– D’accord mais pourquoi vous en parliez ? Demanda Fitz.

– Parce que cette année, on va le fêter ! s’exclama Linh.

– Hein ?! Se récria Fitz.

– Oui, oui et c’est non négociable ! Dit Biana.

– J’appelle Marella, Stina et Maruca ! Prévint Sophie en sortant son transmetteur.

Linh

Plus tard, Linh rentra à Solreef et se précipita presque vers son frère jumeau.

– Tammy ?

– Linh, je t'ai dit cent fois d'arrêter de m'appeler comme ça !!!

– Bon d'accord Mr.Grincheux ! Enfin bref ! Tu es au courant que les humains fêtent "Noël" ?

– C'est quoi encore ça ?

– Une fête Mr le Ténébreux ! Une fête où l'on s'offre des cadeaux ! Où il y a un sapin, des amis pleins de trucs !!!

– Super et en quoi ça m’intéresse ?

– Toujours aussi grincheux toi ! Et bien on va fêter "Noël" cette année !

– Euh depuis quand ?

– Depuis maintenant banane !

– Ok ? Mais attends une seconde... Tu t'intéresse aux humains maintenant ?!

– Mais non ! C'est Sophie qui nous en a parlé tout à l'heure !

– Ah oui je comprend mieux.

– Merci c'est gentil ! Tu sais que je peux parfaitement m'intéresser aux humains si je veux !

– Mouais.

– Tu me crois pas ?!

– Si si…

Linh soupira et sortit de la pièce

– Oh Linh te vexes pas !

– Je suis pas vexée ne t'inquiète pas.

Et elle s'en fut dehors. Elle sauta en Atlantide et sentit la présence de l'eau au dessus d'elle. Elle résista à l'appel de l'onde qui était bien trop fort. Elle s'en savait capable. Elle marcha jusqu'à un magasin qui vendait de tout et n'importe quoi. Elle chercha la section de verdure. Quand elle la trouva, elle chercha un sapin. Comme l'avait dit Sophie, à Noël, les humains mettait un sapin dans leur maison puis le décorait pour symboliser Noël. Grâce à sa télékinésie, elle en transporta un vers la caisse et paya.

Ensuite elle se rendit dans une boutique qui vendait des décorations et choisit ce qui lui faisait le plus penser à ce que Sophie lui avait raconté. Elle les acheta puis rentra à Solreef.

Elle alla directement dans la pièce à vivre de 20 m2. Elle posa délicatement le sapin au milieu de la pièce. Elle s'empara des décorations et commença à décorer son sapin. Son frère la rejoignit.

– Tu fais quoi maintenant ? la questionna- t- il.

– Et bien tu vois je décore ! Tu m'aides ? répondit Linh.

– Si ça peut te faire plaisir... dit Tam sans grand enthousiasme.

– Ça me fait plaisir. Allez au boulot !

Marella

Je m'avançais sous la neige qui tombait dru. Je regardais émerveillée cette poudre blanche qui est si fréquente dans certaines cités, mais ici, on n'en voit pas si souvent que ça. Surtout que mes parents n'ont jamais voulu m'emmener en vacances dans des endroits neigeux comme le sanctuaire. Mais je ne leur en veut pas, car j'ai tout de suite compris leurs motivations. Maman. Oui, si c'est pour elle, je pourrais passer ma vie ici que ça ne me dérangerai pas. Je ne veux pas l'affecter plus que possible. Alors je continue de ma balader sur la plage blanchie. Je regarde la mer les mains dans les poches de mon gilet.

Je regarde encore une fois un flocon se poser sur mon nez, et je reprends ma marche.

Je marche le long de la mer glacée.

Je m'assois dans la neige. Cela faisait longtemps que je n'avait plus ressentis cette sensation de froid. Étant pyrokinésiste, je ne ressens plus vraiment le froid. Pourtant là, la fraîcheur de la neige me frappe.

Je me relève et me dirige vers chez moi. À ce moment, mon père passe la tête dehors et me dit :

– Marella ! Même si tu es pyrokinésiste, tu es sûre de ne pas avoir froid ?

Je fais non de la tête.

– Mais c'est gentil de t'inquiéter pour moi papa ! je lui lance.

Je finis par rentrer les mains toujours dans mes poches, par habitude.

J'admire les supers décorations de "Noël" et le sapin. Je remercie Sophie de nous avoir apporté cette tradition, cela faisait longtemps que la maison n'avait été aussi bien décorée !

Je regarde ma mère. Elle est dans une bonne période. La voir comme ça me rassure, j'ai l'impression d'être plus... plus libre. Oui c'est ça, libre. Cette sensation ne survient en moi tellement rarement que j'en profite pleinement dès qu'elle arrive.

– Marella ? me dit- elle.

Je m'approche très doucement et je m'assois à côté d'elle avant de lui prendre la main.

– Oui maman ?

– Tu peux juste ma rappeler le nom de cette fête ? me demande- t- elle avec un joli sourire.

Je lui souris à mon tour avant de répondre :

– C'est Noël maman ! Essaie de t'en souvenir !

Elle me regarde tendrement et me dit :

– Tu as bien grandi, ma puce.

– Oui maman, j’ai grandi.

Keefe

Depuis qu’il était sorti du coma, Keefe ne se sentait plus aussi bien. Il espérait que ce « Noël » dont lui avait parlé Fitz tout à l’heure lui remonterai le moral. Il faisait toujours des blagues mais personne ne savait ce qu’il ressentait vraiment. Aux yeux de tous les adultes il était un enfant turbulent et perturbateur. Aux yeux de ses amis il était un plaisantin toujours joyeux. Pourtant il ne l’était pas vraiment. Ou plutôt seulement de moitié.

Il descendit lentement de sa balançoire et se dirigea lentement vers les vagues qui s’étendaient devant lui.

– Mélancolique, Bellecoiffe ? Demanda soudain Ro.

– Qu’est-ce que ça peut te faire Ro ? Dit-il.

– Je ne sais pas je te demande.

– Ah. Répondit-il simplement.

Les deux se murèrent dans le silence, Ro sûrement pour le laisser tranquille et lui parce qu’il préférait ça maintenant.

Lord Cassius, qui aimait débarquer aux pires moments, rejoignit son fils au devant des vagues.

– Keefe, tout va bien ? Interrogea-t-il.

Keefe avait presque envie de lui demander depuis quand il s’intéressait à lui mais se retint.

– Oui papa pourquoi ?

– Ça me fait plaisir qu’après tout ce temps tu m’appelle enfin papa. Sourit Cassius.

– On se demande pourquoi j’ai recommencé. Ironisa-t-il.

– Keefe, ne recommence pas avec ton ironie déplacée.

– Ça fait trop longtemps que je la pratique, j’en suis devenu le roi en quelque sorte. Fit Keefe en esquissant une révérence.

Cassius attrapa son fils par les épaules et le serra contre lui dans une étreinte teintée d’excuses de tout le passé. Keefe ne se dégagea pas, il fit plutôt l’inverse.

Puis il demanda :

– Tu connaissait Noël ?

– Qu’est-ce que c’est que ça ? Lui demanda Cassius.

– Une fête humaine d’après Fitz, qui bien sûr le tient de Sophie. Répondit Keefe.

– Ah. Dit simplement Cassius avant de demander : Mais pourquoi m’en parles-tu ?

– Parce que les copains ont décidé de le fêter et je leur ai dit que je les suivait.

– Hum, oui surtout notre chère blondinette ! Intervint Ro.

– Oh non toi tu te tais ! Dit Keefe en rougissant.

– Je vois que Sophie Foster ne te laisse pas indifférent ! Le taquina Cassius.

Keefe rougit de plus belle.

– Mais… enfin oui mais parlons plutôt de Noël !!!

– Tu esquives le sujet ! Mais oui parlons de Noël. Sourit Cassius. Qu’est-ce que c’est ? En étant plus précis que : une fête humaine.

– D’accord je vais tout t’expliquer…


Dex

Dex coupa la communication un peu après les autres. Il entendait les triplés se disputer plus loin dans le jardin :

– LEEEX !!! criait Bex. ARRÊTE DE DÉTRUIRE MON BONHOMME DE NEIGE !!!

– TU PEUX PARLER !!! rétorquait Lex. TU AS FAIT LA MÊME CHOSE JUSTE AVANT !

– TAISEZ-VOUS !!! hurla Dex qui en avait marre de leurs disputes incessantes, en passant la tête par sa fenêtre.

– RÊVE ! Lui lança Rex. C’EST DRÔLE DE LES VOIR SE DISPUTER !

Dex qui avait toujours la tête dehors vit Lex et Bex commencer à se bagarrer. Il soupira et descendit.

– Maman, papa ? Sophie, Fitz, Biana et cetera m’ont parlé d’une fête humaine nommée Noël, vous croyez qu’on peut la fêter ?

– Ça dépend, qu’est-ce que c’est ? Demanda Juline.

Dex leur expliqua tout et Juline dit :

– Eh bien moi ça ne me gêne pas, et toi Kesler ?

– Non, moi non plus.

– Cool ! s’exclama Dex.

– Qu’est-ce qui est cool ? Demandèrent les triplés qui avait fini de se disputer pour un bonhomme de neige.

– Noël. Dit Dex.

Les triplés accoururent vers lui pour le regarder avec de grands yeux style : Tu nous explique ? S’il te plaîiiiiiiiiit !

Dex réexpliqua encore aux triplés ce qu’était Noël.

– Waaooh ! Trop bien !!!

– Ah j’ai oublié : les cadeaux piégés sont INTERDITS !

– Oooh. C’est pas drôle ! Protestèrent les triplés en cœur.

– Oui bah c’est une fête amicale et non pas farceuse merci bien. Je supporte déjà toutes vos bêtises à longueur de journée.

– Bon les enfants, et si vous alliez tous ensembles acheter un sapin en Atlantide ? Dex je compte sur toi ! Proposa Juline.

– Maman ! Se plaignit Dex. Je ne peux pas y aller tout seul ?

– Non tu emmène tes frères et ta sœur. Répliqua Kesler.

Dex ronchonna un peu mais accepta. Il prit la main de ses frères et de sa sœur puis sauta en Atlantide. Il les emmena dans le magasin du gnome qui vendait des arbres en tout genre. – Bonjour ! Les salua le gnome en question.

– Bonjour ! répondit poliment Dex.

Les triplés commencèrent à se diriger vers le rayon des plantes carnivores.

– On n’en achètera pas ! Prévint Dex.

– Mais euh ! T’es pas drôle Dexou ! Protestèrent-ils.

– Non je ne suis pas drôle, je suis réaliste !

Lex lui tira la langue en continuant son chemin tout de même, suivi de Bex et Rex.

Dex se dirigea donc vers un tout autre rayon, celui des sapins. Il en trouva un plutôt bien et essaya de le porter à la force de ses bras avant de renoncer et d’utiliser sa télékinésie.

Il alla donc payer avant d’aller chercher les triplés qui traînaient toujours du côté des plantes carnivores.

– Bon, vous venez ? On va acheter des décos pour le sapin.

– On arrive ! Dirent-ils en cœur.

Sophie

C’est étonnant comme les elfes ne connaissent vraiment rien aux humains ! Je pensais que Noël, tout le monde connaissait au moins de nom… Je me suis trompée apparemment !

Je crois que je viens d’inculquer une nouvelle tradition pour les elfes ! Cette pensée m’a fait rire doucement. Sous le panacier de Calla, j’ai l’air un peu idiot à rire toute seule.

Felix se frotte à ma jambe en signe de "je veux de câlins, mais ce n'est pas négociable non, non". Sophie le souleva de quelques centimètres (c'est qu'il était lourd pour un bébé !) et le posa sur ses jambes pour qu'il s'y installe. Ce pour quoi il ne se fit pas prier. Elle regarda un peu partout mais ne vit Luna nulle part. Étrange... se dit-elle d'habitude, ils sont toujours ensembles ! Sans qu'elle s'inquiète à s'en arracher les cils, elle trouvait cela étrange.

Elle avait aimé voir les visages de ses amis s'illuminer lorsqu'elle leur avait parlé de Noël, ils avaient l'air tellement excités. Ils ressemblaient à des enfants avant leur anniversaire, c'était attendrissant...

Elle avait aussi décoré sa maison en conséquence.

Au bout d'un moment elle entendit la rugissement du Gorgodon et comprit enfin où était passée Luna. Elle soupira mais ne réussit pas à s'énerver contre la petite alicorne. L'habitude sûrement.

Elle écarta les jambes lentement pour poser Felix en douceur sur le sol. Elle se leva alors que le petit se frottait contre se jambes, encore allongé, comme pour lui demander pourquoi elle se levait.

Elle lui caressa la tête en lui envoyant par télépathie :

Je vais chercher ta sœur, je reviens petite chipie

Elle se dirigea vers l'enclos du Gorgodon. Elle utilisa la même technique que les petites alicornes et pénétra dans l'enclos. Elle fut assaillie par une litanie de Copain ! Copain ! Copain ! Copain ! etc etc...

Luna le Gorgodon peut te manger, tu veux bien descendre ?

Copain pas manger Luna, Luna pas envie descendre...

Bon je te laisse te faire manger alors ! déclara Sophie en faisant mine de s'en aller.

Sophie, câlin ! s'écria la petite alicorne en fonçant vers Sophie.

Elle venait de trouver la tehcnique pour Luna. Restait plus qu'à trouver celle pour Felix.

Le Gorgodon avant occupé par Luna se tourna vers Sophie et gronda. Sophie se dit qu'il était temps de partir et prit la poudre escampette, Luna à ses côtés.

Bizarrement, pour une fois, elle n'était absolument pas en colère contre la petite alicorne.

En voyant sa maison illuminée par des guirlandes et par des boules colorées, elle se dit :

C'est peut-être ça la magie de Noël...

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