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Salut, salut ! Vous voilà sur la toute première fanfiction de Storm of Hope, donc moi.

J'espère qu'elle vous plaira... et n'oubliez pas de mettre un petit commentaire, même s'il est négatif, ça fait toujours plaisir ! par contre, qui dit négatif, dit constructif !


Prologue :

Lorsque l'on sait que sa vie n'est qu'un fil, on fait plus attention. Ce que je n'ai pas fait. Je ne m'en suis pas préoccupée et ma vie s'est déroulée normalement. Plus ou moins... mais finalement, est-ce qu'il faut que l'on se soucie plus de sa vie lorsqu'elle ne tient qu'à un fil ? Ou faut-il mieux laisser sa vie tranquille pour ne pas paniquer chaque jours en se levant ? à chacun sa façon de faire.

Le meilleur est de poursuivre le cour de sa vie, son fleuve, ses passions, ses talents. Il faut prendre le chemin que l'on invente, que l'on créer. C'est un choix compliqué, un croisement dans la vie, un bouleversement. J'ai mon choix, c'était le bon, j'en suis sûre.

J'ai fait mes choix, j'ai étudié mes droits, j'ai expérimenté le fil de ma vie, et peut-être morte j'aurais été mieux. Mais le démon que je suis aujourd'hui me plaît, et suivre mon chemin sur celui des Invisibles, mettre mes pieds dans les pas des autres, suivre leur destination, c'est pour moi franchir la ligne d'arrivée.

à toi, mon enfant que j'aurais tant aimé, ma petite Synha, je vais te raconter une histoire. MON histoire.

Ta mère, Ylma.


Chapitre I

10 ans - Suis ton chemin

Ylma marchait dans la grande cour pavée, l'esprit ailleurs. Elle n'était pas comme les autres filles de son âge (10 ans). Elle n'était pas obsédée par les garçons, le maquillage, et les robes. Même si elle était obligée d'en porter, elle s'habillait en fonction de son humeur. Si elle était joyeuse, elle prenait un ensemble qui allait bien, si elle était triste ou en colère, elle prenait la première chose qui lui tombait sous la main. Elle était aussi très rêveuse, et n'avait aucun ami. Mais ça ne la dérangeait pas, elle préférait imaginer des choses dans son coin. Elle était déjà au Niveau 4, grâce à son intelligence surpuissante.

Elle arriva en avance dans la classe et s'installa à sa table. Elle sortit un petit carnet et un stylo, et commença à écrire. Les mots sortaient de sa plume, et elle ne voyait pas le temps passer. Elle vivait à travers le personnage qu'elle inventait.

- Tu fais quoi ?

cette voix la fit sursauter, et elle rangea aussitôt son carnet. Elle tourna la tête. Une fille de sa classe était penchée par dessus son épaule. Elle était grande, blonde et avait de beaux yeux bleus-violets.

- Bonjour Sarah, enchantée de te rencontrer aussitôt. Tu connais la politesse ? Qui t'as permise de lire ce que j'écrivais.

- Hum... Sarah réfléchi, puis lui lança en reculant : moi même !

Ylma leva les yeux au ciel, et l'autre Elfe ne pu s'empêcher de lui faire remarquer quelque chose qu'elle entendait chaque jours :

- Pourquoi tu as des yeux violets ? Trop bizarre !

- Oh, arrêtez de me souler avec ça ! répliqua la jeune Elfe.

Une voix s'éleva derrière elles :

- Moi je les trouve beaux, ses yeux.

Elles se retournèrent, et virent Terif qui était adossé au mur du fond, nonchalant, comme d'habitude. Toutes les filles de Foxfire de Niveau 4 craquaient sur lui, mais aucune de ses prétendantes ne l'intéressait. Il aimait plus essayer de grapiller quelques informations sur Ylma que parler avec ses amis- pourtant nombreux !

- C'est vrai quoi, continua-t-il, on aimes pas les gens qui ne sont pas comme nous. Moi, je les trouves très intéressants. Et puis, tes yeux sont magnifiques, ils...

- Ils sont violets, c'est tout, coupa Ylma, gênée. Ils sont violets.

- Mais beaux, insista Terif.

Sarah serra les poings et jeta un regard haineux envers Ylma, puis elle tourna les talons et alla à sa place.

***

Cher journal,

je suis rentrée depuis quelques secondes, et j'ai filé dans ma chambre. Je ne peux pas voir ma famille, même en portrait ! (le jeu de mot est stupide, puisque tu sais bien que j'aime le dessin.) J'ai un frère à Exilium, et tout ça parce qu'il est dangereux, une mère pyrokinésiste que je n'ai jamais vu car elle fuit les Elfes et le Conseil, et un père qui est chez les humains. Je vis chez ma sœur qui est riche et célibataire. On pourrait penser que tout va pour le mieux, mais depuis peu elle voit un humain, et ils se fréquentent en secret. Moi je trouve ça génial, mais pas le Conseil, s'il l'apprenait, en tous cas. Ma famille est tordue, et je la hais. Je te dirais tout demain, je dois manger à 19h00 piles, et il est 18h54. J'ai six minutes pour descendre les six étages (il faut savoir que je suis au dernier étage...)

Bien à toi, Ylma.

***

Le lendemain, Ylma se réveilla vers 5h00. Elle soupira, se leva et fila dans sa salle de bain. Elle prit une robe noire avec des cuissardes rouges, et, en retournant dans sa chambre, pris sa cape qu'elle agrafa avec le blason des Jarfneyh. Ylma ne ressemblait absolument pas à sa famille. Ils étaient tous roux, avec des yeux bleu turquoise ou bleu ciel, et ils étaient petits. La jeune Elfe, elle, avait les cheveux blancs, des yeux violets était grande et fine. Elle se sentait différente. Elle était différente. Elle le savait. Et ça la blessait. Et chaque jour, elle essayait de se souvenir des moments ou elle avait été heureuse, vivante. Elle-même. Et tous ces moments, c'était quand elle était seule, loin de sa famille, en train de chanter ses chansons ou réciter ses poèmes dans la nature. Elle se souvenait de ces moments où elle dansait dans la forêt, et où les loups venaient la voir et elle partait avec eux dans les endroits sombres. Très sombres. Et elle n'avait pas peur. Un jour elle avait rencontré un jeune homme, blond, les yeux bleu glacier, grand. Il lui ressemblait un peu, juste un tout petit air de famille. Il ne devait avoir que quelques années de plus qu'elle. Son image ne l'avait jamais quittée, même si cela faisait plus de 4 ans qu'elle ne l'avait plus revu. Et son nom, elle ne l'avait jamais oublié.

Il s'appelait Keefe.

***

Ylma ne rentrait pas chez elle. Elle ne voulait pas voir sa sœur. Elle était dans la forêt, et, perdue dans ses souvenirs, elle s'assit. Elle entendit des chuchotements et se rapprocha des bruits. Au bout d'un moment, elle vit 5 Elfes assis en cercle sur l'herbe. Elle les connaissait, mais eux ne la connaissait sûrement pas. Il y avait Sophie, Linh, Tam, Dex et...

- Keefe ?!

Elle avait crié. Tous sursautèrent et tournèrent la tête vers elle. Keefe la reconnue et s'avança vers elle.

- Bonjour Ylma. ça fait longtemps qu'on s'est pas vu...

- Tu m'étonnes ! ça fait 4 ans.

- Déjà ? (Ylma opina du chef.) Déjà... Bon, tu connais mes amis, mais Foster et les autres ne te reconnaissent pas. Tu as tellement changé !

- Oui. J'ai trop changé. Beaucoup trop changé. Mais mon cœur, lui, n'a pas changé. Je t'aimerais toujours autant, frérot.

Chapitre II

10 ans- révélations

Le jour ou Ylma avait appris que sa famille n'était pas sa famille, elle avait fait énormément de recherches pour savoir qui étaient ses parents, si elle avait des frères et sœurs ou non. Un jour elle avait découvert Keefe. Ils se ressemblaient un peu, partageait les mêmes centre d'intérêts et étaient bien ensemble. Il lui avait parlé de ses parents, et elle avait reconnu le nom de Lady Gisela. Elle avait réussi à entrer en contact avec elle, et elle avait réussi à lui soutier les infos dont elle avait besoin. Et ça c'était confirmé, Lady Gisela était sa mère. Elle avait donc pensé que Lord Cassius était son père, ce qui aurait été logique, mais ce jour là, un homme de taille moyenne, cheveux blonds et les yeux bleus tranchants l'avait abordé. Il lui avait parlé et elle s'était reconnue en lui. Elle avait appris qu'il était Pyrokinésiste, ce qui avait confirmé ce qu'elle pensait. Ce gars, Fintan, était son père.

***

- Je ne vais pas rentrer chez moi, protesta Ylma.

- Mais Ylma ! Tu ne vas pas rester ici pendant toute la nuit ! la rabroua Keefe.

- Non, pas ici. Pas seule, en tous cas.

- Ôte-toi tout de suite cette idée de la tête, soeurette !

Ylma soupira, et son frère aussi.

-Toujours aussi têtue, lui dit-il en la prenant dans ses bras. Elle s'en dégagea doucement, et se leva.

- Oui, et toi aussi, Keefe.

ils soupirèrent encore une fois ☹️.

puis Ylma se dirigea vers Keefe, et l’embrassa sur les joues.

- Tu vas beaucoup me manquer. Demain est mon anniversaire 🎁. J’espère que tu viendras avec les autres !

- Promis !

Ylma opina du chef et courut hors de la forêt, et rentra chez elle. Elle n’eu aucun regard pour sa grande sœur, qui l’observait d’un regard noir. La jeune fille s’en moquait éperdument. Elle fila dans sa chambre, pris les fléchettes d’un jeu de fléchettes 🎯 et accrocha une photo de sa famille avant sa naissance au mur. Elle jouait aux fléchettes dessus. Ça l’amusait. La détendait.

***

Le lendemain, sa soeur arriva dans sa chambre, et lui tendit les clefs de la maison.

- Tient. Je te donne la maison toute la journée pour ton anniversaire ! Tu invites qui tu veux, quand tu veux ! Tu es libre !

- Oh merci !

Ylma sauta de joie et s'empara des clefs. Elle poussa sa soeur hors de la maison, et pria pour que Keefe et les autres aient reçu leurs invitations pour la grande fête qu'elle avait organisé de 23h00 jusqu'à 4h00 la veille.

La robe de Linh !!

Elle s'habilla en vitesse et se maquilla légèrement, avant de descendre en vitesse lorsqu'elle entendit sonner. Elle ouvrit la porte sur un Keefe, une Sophie, une Biana et un Fitz, et aperçu Dex, Linh et Tam derrière.

- Hey salut ! vous allez bien ? Entrez !!

- Salut Ylma lança Keefe.

La robe de Biana

La robe de Sophie

Dex, Fitz, Keefe, Ylma, Sophie; Biana... ils y sont tous ! (ou presque)





***

à 23h00, les amis n'étaient pas encore couchés. Fitz était assis par terre, dehors, sur le balcon de la chambre d'Ylma. Cette dernière alla le rejoindre. elle s'installa à coté de lui, et ils restèrent silencieux un moment. Ils regardaient la lune, sans piper mot. La mère adoptive de la jeune Elfe disait souvent : "Si tu as un problème, regarde la Lune, tu sera moins seul(e)". Ylma aimait bien cette citation. Elle la trouvait très poétique, aérienne... très touchante. Fichue sensibilité !

- Bon, on va pas rester comme ça toute la soirée, lança-t-elle.

- Non, tu as raison. Au fait... il rougit. Tu as quel âge ?

- 14 ans... et toi ?

- 17 ans.

- Qu'est-ce que tu voulais me dire vraiment ?

- Non, laisse tomber.

Ylma ne força pas plus, et ils rentrèrent à l'intérieur.

Petite pause citations !

Si tu as un problème, regarde la Lune, tu sera moins seul(e)

— Mère adoptive d'Ylma


Tu n'es pas seule quand tu te lèves, le jour se réveille avec toi.

— merci THyLyAGDCP


Essaye d'être heureuse, ça vaut le coup

— soeur d'Ylma


Les étoiles te suivent, tu ne suis pas les étoiles.

— Ylma


Chapitre III

11 ans- Pourquoi moi ?

Ylma se leva comme d'habitude, sauf qu'elle n'était pas dans sa chambre. Elle était en plein milieu d'une forêt. Elle regarda autour d'elle. Se souvint des événements de la veille. Enfin, de presque tous. Elle se souvenait...

***

Une journée avant...

Courir. Courir. Ne pas regarder derrière. Ne jamais s'arrêter. Courir jusqu'à en mourir. Mais ne jamais ralentir. Courir. Mourir dignement. Ou survivre. Courir. Courir. Ne pas regarder le passé, ne pas regarder derrière elle. Ne jamais s'arrêter de penser au présent. Courir jusqu'à s'imaginer un futur. Ne jamais ralentir dans la course de sa vie. Courir. Peut-être mourir. Mais elle survivrait.

Pourquoi ils la pourchassait ? Elle n'en savais absolument rien. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle devait courir.

Courir pour rattraper sa vie.

Courir pour qu'elle n'arrive pas trop tard à son rendez-vous. avec qui ? Elle n'en savait rien.

Elle savait juste qu'elle devait courir.

Courir pour rattraper le fil.

***

Maintenant, tout était plus clair pour elle. Elle avait courut pendant 6h00 sans s'arrêter. Alors elle s'était écroulée, évanouie de fatigue. En plein milieu de l'herbe. Le bruit sourd et étouffé de son corps heurtant le sol lui revint. Elle n'avait pas eu mal. Juste un peu mal au cœur. Un pincement au coeur car elle savait qu'elle perdait de précieuses secondes, minutes ou heures, dans la course folle de sa vie. Son être lui criait de se remettre à courir ; mais elle n'en avait plus la force. Elle prit dans les dernières forces qui lui restait. Et appela Fitz par télépathie.

- Fitz !

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