Wiki Parodies et Fanfictions
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Merci de votre compréhension.

Eh oui, c'est encore moi, c'est encore Anakin!

Cette fois, j'ai pris une décision: je vais écrire un chapitre au moins par semaine, dans le cas contraire vous pouvez me donner un gage (sauf annonce de ma part)!


Ensuite, je vous préviens que cette histoire sera peut-être un peu violente. Si j'en fais trop, prévenez-moi!

Elle commence au tome 3, à l'enterrement de Kenric, et finit... je ne sais pas quand. Les textes du tome 3 ne seront pas authentiques, vu que l'histoire se passe différemment.


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Prologue:

La routine s'installe. On dort mal, on travaille jusqu'à épuisement, on dort mal, on travaille... Et au passage on glisse éventuellement un peu de bouillie infâme. Mais en secret un complot se trame. Dimitar est inhumain. Normal, c'est un ogre. Mais même pour un ogre, sa cruauté va bien trop loin. Alors nous allons nous révolter. Une elfe, deux cents autres, contre plus d'une dizaine de milliers d'ogres.

Mais l'espoir fait vivre.

Chapitre 1

Eh bien, ça commence mal ! me dis-je en voyant le roi ogre secouer Sophie Foster comme un prunier. Et ça empira vite : Dimitar lâcha Sophie pour se mettre un magnifique coup de poing en pleine face. Toute l'assemblé -moi inclus- se tourna vers la personne sans doute responsable: Grady Ruewen, Hypnotiseur.

- C'est une déclaration de guerre ! beugla Dimitar, le nez en sang.

- Pas du tout : la loi stipule qu'il est autorisé d'user de son talent en cas d'attaque, ce qui est -je dois l'admettre- le cas, fit le Porte-Parole du Conseil, Emery. C'est vous qui êtes en tort.

Furieux, Dimitar bondit en avant, un énorme sabre levé pour pourfendre Grady ou Emery. Mais je m'interposais. J'avais déjà vu assez de personnes mourir, à commencer par ma propre jumelle.

Alors je saute, je tire deux petits couteaux, je les croise, et j'arrête le sabre de Dimitar.

J'essaie du moins. La force du monarque est telle que je me retrouve à genoux, les biceps en feu.

- Tu vois jouer les héros, c'est ça ? railla Dimitar.

- Tu ne tueras personne ici, articulais-je pour toute réponse. Ceci faisant, dans un effort de concentration, j'utilisais mon talent pour recouvrir de givre le sabre de Dimitar, puis je fis descendre la température, et peu à peu l'arme se désagrégea, sous les regards ahuris de tout le monde.

- Je répète, tu ne les toucheras pas !

- Alors toi, si !

Avec une vivacité étonnante pour sa morphologie, il ma saisit par la taille, pressa un appareil sur sa hanche... et nous disparûmes.

Ravagog avait de quoi impressionner, si ce n'est le spectacle qui s'offrit à moi quand nous y réapparûmes je ne sais pas comment. La partie troglodyte en imposait, tout en angles droits dans une gigantesque grotte sans doute artificielle, vu qu'elle était parfaitement symétrique.

L'autre, la partie à l'air libre, impressionnait plus par ses constructions en hauteur, où se pressaient foule de passants, chacun vaquant à ses occupations quotidiennes.

En revanche, le "petit" problème, c'était que devant moi se dressait un camp de travail... rempli d'elfes.

Chapitre 2

Changement de PDV... hum, je ne vais pas encore dire qui c'est!

C'est elle. Depuis trois semaines qu'elle était là, j'avais cette certitude. C'est bien Aélynn. Et elle est brisée. C'est fait. Elle n'aura pas tenu plus de trois jours. Ensuite, elle est morte psychologiquement. Comme nous tous. Dimitar ne cherche pas de bons travailleurs pour assouvir ses envies, mais juste des esclaves , des machines pour lui obéir aveuglement contre une promesse de liberté... vide.

- Fini la sieste ! aboya alors un ogre en ouvrant la porte. Pas un mot. Tout le monde se met en mouvement, les yeux vides.

Sauf moi.

Je restais à l'arrière, et je claquais des doigts. Fort. Et je disparus. Auto-invocation dans le néant. Ce n'est que grâce à cette technique que j'ai tenu ces 17 dernières années. Mais elle, elle m'a vue. Elle n'était pas comme les autres. Voilà une certitude que j'ais.

Elle va changer le monde.

(Note: On va garder le PDV d'Aélynn, sauf annonce sous le titre de section)

Chapitre 3

Nous disions donc: retour à Aélynn. (Petite ellipse vers l'intrusion de Sophie et Cie dans le tome 4)

J'ai faim. J'ai soif. J'ai une détermination de fer.

Mon nom est Aélynn Nothung. Et Dimitar ne m'aura pas. Il aura beau tenter de me briser, je ne fléchirais pas.

On dit que l'espoir fait vivre. Il faut aussi survivre.

Pendant les harassantes heures de travail, seule l'espoir d'une vengeance me fait tenir. On creuse, on agrandit le grotte sous les quolibets des ogres, et ensuite, une fois qu'on ne tient plus debout, direction une caverne sombre et puante où on s'entasse par dizaines.

Mais, un jour, tout a changé.

Un grand bruit m'a réveillée en plein milieu d'une période de "sommeil". Je jetais un regard pas une ouverture trop petite pour pouvoir être qualifiée de fenêtre, pour apercevoir un petit groupe qui retenait une gigantesque vague, tandis que des dizaines de guerriers affluaient de partout pour les attraper. En me concentrant, je n'eus aucune mal à reconnaître Sophie Foster.

Sophie Foster.

Elle se battait.

Alors moi aussi.

Avec un grognement, j'ouvris la lourde porte de la caverne d'un violent coup de pied. Le gardien s'effondra, une empreinte de chêne sur le visage. Je me concentrais, et une pluie de glace s'abattit sur les poursuivants du Colibri. Très bien.

Un détail attira mon attention: le jeune Hydrokinésiste du groupe, qui retenait le raz-de-marée, avait relâché sa concentration, et une masse d'eau s'apprêtait à s'écraser sur la vague en premier plan. Pas bon. Au prix d'un énorme effort, j'érigeais un mur de glace, qui retint la vague secondaire.

- Allez allez allez! me murmurais-je, tandis que la pression se fit de plus en plus forte.

Le raz-de-marée s'écroula enfin, et je lâchais la seconde vague.

Une pensée me traversa: les portes de Ravagog allaient sauter. Et derrière elle, la liberté.

Alors, je pris mon élan... et je tombais.

Chapitre 4

Elle est complètement tarée !!!!

Assommer le gardien, passe encore. Elle risquait juste une belle raclée.

Tuer des guerriers ogres, ça pouvait arriver à tout le monde.

Participer à la destruction de la ville, si elle ment bien, elle s'en tirerait.

Mais sauter dans une eau glacée d'une hauteur approximative de 65 mètres... sachant qu'elle risquait de ne pas atterrir dans l'eau mais de s'écraser par terre sous forme de petite tache de graisse!

Je me penchais par-dessus le rebord. Aélynn était toujours en l'air.

- Liiibertéééééééé !! hurlait-elle.

Confirmation: elle était folle. Cependant... j'en avais marre de lui céder des choses aussi importantes, mais... elle avait raison. C'était ma première chance de m'enfuir en plus de dix-sept ans. Et sans doute la dernière.

Alors, je sautais. Derrière moi, une autre femme bondit. Puis une autre. Et deux douzaines la suivirent. Et finalement, nous fûmes près de cent à tomber.

Je me tournais, jusqu'à ne former plus qu'à bâton humain... et un impact glacé me coupa le souffle une demi-seconde plus tard. Un courant d'une force extrême me malmenait, m'entraînant à la vitesse de la lumière vers l'extérieur.

Liberté, me voici!

Chapitre 5

Retour à Aélynn !

C'était une très mauvaise idée.

Voilà la première pensée qui me traversa l'esprit.

Je suis cassée de partout.

Voici la seconde pensée qui me traversa l'esprit.

Une trainée chaude et sans doute écarlate me parcourait le front, ma cheville gauche ma faisait atrocement souffrir. J'ouvris les yeux. Le décor était plus ou moins clair d'un côté, flou de l'autre. Saleté d'œil paresseux.

Je m'appuyais sur mon coude - intact heureusement - puis me relevais intégralement. Sans m'appuyer sur ma cheville gauche.

Examen rapide: à part ma cheville - que j'enveloppais rapidement dans une attelle de givre - tout allait bien.

Je me mis en marche, un peu claudicant. Une chose était sûre: je ne retournerais pas à Ravagog. Quant à ma destination... blanc total.

Un cri m'interpella soudain.

- Aélynn !!

Je me retournais, pour apercevoir une armée d'elfes... tous les prisonniers de ma caverne, et d'autres encore...

Elle m'avaient suivie. Voilà qui promettait.

Chapitre 6

- Qu'est-ce que vous faites ici ? m'exclamais-je, incrédule.

- On a sauté, répondit l'une d'entre eux.

J'observais rapidement le groupe : ils étaient au moins cent, peut-être cent-cinquante hommes et femmes, tous une lueur commune dans le regard : celle de la vengeance.

- Ça j'ai vu, mais pourquoi ?

- Pourquoi toi tu sautes mais que nous on a pas le droit ? demanda une blonde qui ma parût familière.

Argument imparable.

- Hmmmm... Quel est le programme, demandais-je.

- Présentation, pourquoi pas ? fit la même blonde. Je suis Lucine Weruen, Invocatrice.

- Aélynn Nothung, Givreuse, continuais-je.

- Thaïs Loan, Éclipseuse.

- Aryn Corman, Flasheur.

- Letsen Punder, Sans-Talent.

- Cynethia Nothung, Phaseuse.

- Pardon ?

Ce coup ci, j'étais sûr de connaître cette personne.

- Tu me connais, 'Lynn.

J'observais le personne de plus près. Tout moi... sauf l'œil paresseux qui était de l'autre côté.

- 'Nethia?

Pas de doute, c'était bien ma jumelle ! Retenant des larmes de joie, je posais la question qui me trottait dans la tête depuis que je l'avais reconnue il y a cinq secondes:

- Comment as-tu... l'éboulement...

Son regard s'assombrit.

- Tu m'excuseras, ce sujet est plutôt... sensible.

- Oui... excuse-moi.

En essayant de ne pas laisser transparaître des émotions violentes, je me tournais vers les prisonniers, qui continuèrent.

- Damaris Thurnder, Rafaleuse.

- Oroshi Strochnis, Polyglotte-Empathe.

Et ainsi de suite. Il y avait bien trop de noms pour que je me les rappelles tous.

Une chose était sûre : On avait tous envie de casser de l'ogre.

Chapitre 7

Le camp s'est installé au bord d'un lac, pas loin d'un bosquet abondant de baies et compagnie.

Le hiérarchie du camp elle aussi s'installe: Moi en tête - sur décision unanime - parce que j'ai "lancé le mouvement" et que sans moi "on serait tous en train de moisir dans une grotte étriquée".

Lucine Weruen - mystérieuse des pieds à la tête - me secondait.

Une "Responsable survie" était présente en la personne de Oroshi Strochnis.

Elle avait été bannie avant d'avoir été capturée par Dimitar, et elle a survécu seule pendant pratiquement une année. Elle en connaît plus en survie que nous tous réunis.

Nous avions également un "Responsable Guerre": Aryn Corman. Il savait manier arc, épée etc., ne me demandez pas comment.

Entraînement deux fois par jour, physique puis armé. Le reste du temps, on ramassait des fruits, on construisait des cabanes... ou alors on aidait les autres à s'entraîner dans le domaine de leur talent.

Pendant ce temps, quelques Invocateurs essayaient par tous le moyens de reproduire une technique: l'auto-Invocation dans le néant. Avec celle-ci, on pourrait déposer un message, chercher n'importe quel objet dans le néant, etc.

Seule Lucine maîtrisait cette technique, mais le transfert était lent et lui coûtait beaucoup d'énergie. Donc il nous en faudrait plusieurs.

En ce qui concernait ma jumelle, Cynethia, nos rapports s’amélioraient peu à peu, mais nous n'étions toujours pas vraiment "amies".

Mais au moins, nous étions soudés.

Chapitre 8

- Hhhhh... hhhh... hhhh... hhh... j'ai ramené... hhhh... un cristal... hhhh... hhhh... haleta Lucine, à bout de souffle.

En effet, elle brandissait un cristal bleu, qui donc menait vers les Cités Interdites.

Zut...

On avait besoin d'un cristal incolore, pour aller dans les Cités Perdues.

- Il ne faut pas l'utiliser, décidais-je tout de suite.

- Attends! Tu es sérieuse? s'exclama Aryn.

- Très.

- Ce cristal représente peut-être notre porte de sortie! Nous sommes trop près de Ravagog pour ne pas avoir besoin de ce cristal. Si Dimitar remet la main sur nous, nous sommes morts!

- Je sais. Mais regarde-toi!

Aryn baissa les yeux sur son corps, recouvert d'une tunique en lambeaux, son pantalon transformé en short.

- Je peux t'assurer que ton visage est bien pire. Si tu sautes, tu ne vas que te faire remarquer, et ce n'est pas le but recherché!

- Je m'en fiche! hurla Aryn de mauvaise humeur, en arrachant le cristal des mains de Lucine qui avait sombré dans l'inconscience.

Et il sauta.

Chapitre 9

- Mais quel petit [censuré]!! hurlais-je, au comble de la rage.

Franchement, bien joué! Il était le seul capable de nous entraîner au combat, et en plus il volait un cristal qui nous aurait sûrement été utile après examen!

Zen.

Je suis la cheffe de ce groupe, surtout rester calme.

Caaaaaaaaaaaalme...

- AAAAAAAAAAAAARGH!

Ce cri alerta tout le camp, qui vint demander ce qui se passe.

- Demandez à Aryn quand il reviendra... s'il revient, pestais-je.

Je retournais dans ma cabane à pas furieux, puis m'assis sur le sol, faute de chaise ou de couchette.

Aryn...

Grand brun, les yeux virant au mauve, sérieux au plus haut point, mais opportuniste.

Un de moins sur la liste.

Ce qui me faisait le plus mal, ce n'était pas son départ et la perte de deux très bons éléments (lui et le cristal), mais plutôt qu'il ai agi de son propre chef.

Car cela voulait dire que nous n'étions pas aussi soudés que ce que je m'efforçais de croire.

Chapitre 10

Un mois s'était écoulé depuis le départ d'Aryn. Il n'était pas revenu, et nous avions perdu tout espoir de le retrouver.

Mais on s'était organisé sans lui.

Lucine - décidément, à part son talent, on ne savait rien d'elle... - avait ramené plusieurs éclaireurs... tous blancs, à croire qu'il n'y avait plus de cristaux cobalt. On les avait tous essayés: que des lieux humains.

Pas de chance...

Letsen déboula soudain dans la cabane.

- Tu sais où est Ruenwe?

- Qui ça?

- Lucine.

Ah! C'est vrai, il aime parler en verlan.

- Dans sa cabane en train de se reposer.

Et il repartit comme il était venu.

Moi, je restais sans bouger, ses paroles m'ayant donné une soudaine idée.

Weruen.

Ruenwe en verlan.

Si on change un peu les positions des lettres, ça fait...

Ruewen.

Lucine Ruewen.

Et Lucine... le deuxième prénom de la fille présumée morte qui a créé un beau scandale et partant en fumée (littéralement) il y a maintenant dix-sept ans.

Jolie Lucine Ruewen.

D'un pas rapide et furieux, je fonçais vers la cabane de ma seconde, et la pris par le col, sous le regard interloqué de Letsen.

- Dites-donc, Mademoiselle Weruen, combien de temps vouliez-vous encore nous cacher votre identité?

- Donc tu as deviné... soupira Jolie.

- Sans blaaaague. Pourquoi?

- Je ne sais pas, à vrai dire. Il vaut mieux que l'on me croit morte.

- Je répète: POURQUOI?!

Chapitre 11

- Réponds! je hurlais devant le mutisme de Jolie.

- Faudrait... p'têt qu'tu m'lâches ! suffoqua la Ruewen.

Je remarquais que je serrais son cou, à tel point qu'elle ne pouvait plus respirer et formulait sa phrase de la plus courte manière possible.

- Oh... Désolée... murmurais-je en relâchant mon étreinte, mais pas mon attention pour autant.

- Je vois ça, grommela-t-elle. Donc, nous disions ?

- Pourquoi t'es-tu cachée ?

- Tu imagines le scénario : une fille supposée n'être plus qu'un petit tas de cendres sur le tapis réapparaît miraculeusement, clame à quiconque veut l'entendre qu'elle a survécu, alors que ses parents sont en deuil depuis dix-sept ans - enfin, je croyais, en fait ils m'ont remplacée par un monstre... -, ça causerait quelques remous, et hello les Invisibles ! Je n'y ai que gagné ma liberté, d'avoir mon élaireur sous la main lors de l'incendie. Après, le coup des ogres, c'était pas tout à fait prévu...

Silence.

Elle n'a pas vraiment eu la vie facile, mais de là à mentir à 167 personnes ( très exactement)...

Une évidence me frappe soudain.

- Une seconde : tu es crue morte, pareil pour moi... Ceux ici avec qui j'ai pris le temps de parler ont été bannis ou " tués". C'est pour ça que le Conseil n'a rien fait !! Parce que à ses yeux, nous n'existons plus !

- Le pire doit être que c'est tout à fait logique... fit Letsen qui, à vrai dire, j'avais un peu oublié.

- Et les visites diplomatiques du Vacker et de Cadence ? demanda Jolie.

- On nous collait parfois plus tôt en cellule, répondais-je. Dimitar ne voulait pas que quiconque soit au courant de sa petite collection.

- Il a dit n'avoir rien a cacher, et c'est un homme qui tient parole quoi qu'il arrive. C'était une partie du traité de Lumenaria, contre-argumenta Letsen.

- Et pourtant... murmurais-je, horrifiée.

- Nous avons donc affaire à un psychopathe, jeta Jolie. Rien de nouveau, en somme.

Voyant qu'elle n'avaitplus rien à dire, je décidais de changer de sujet.

- Qui est ce "monstre" duquel tu parlais ? lui demandais-je.

- Ironiquement, une personne qui pourrait nous aider...

- À savoir ? pressais-je.

- Sophie Elizabeth Foster.

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