Wiki Parodies et Fanfictions
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C'est Lucia Sencen. Ma fanfic est située entre le tome 7 et 8. J'aimerais que personne ne modifie cette page sans mon accord. Bonne lecture !

Chapitre I :

Ne penser à rien. Ne pas se sentir mal. Ne plus rien ressentir.

- Anita, viens !

- J'arrive ! Je descends. Un elfe aux cheveux blonds et aux oreilles pointues est en train de porter quelque chose.

- Aide-moi. Je saisis l'objet.

- Anita, tu devrais être en train de t'entraîner.

- Oui, Fintan. Je pars me changer.

- C'est avec qui l'entraînement, aujourd'hui ?

- Trix.

- Oui. Je file vers une grande salle où m'attends mon père.

- Anita, tu vas aller dehors et provoquer une énorme tempête. Je pars dehors. De toute façon, la maison est très solide, alors elle ne crains rien. Je provoque la plus grande tempête que j'ai pu faire, mais mon père ne paraît pas impressionné.

- Tu es moins bonne que quand tu étais enfant, Anita. Mauvais présage. Il va m'envoyer nettoyer la maison.

- Bon. Je vais te montrer quelque chose. Ne bouge pas les mains. Ça te demande de l'énergie, alors qu'il faut simplement utiliser ton esprit. Essaye, mais fais une simple brise. Tu verras, ça te demanderas moins d'énergie. J'essaie. C'est vrai que ça demande beaucoup moins d'énergie.

- Maintenant, va entraîner ta force. Je file vers la salle de sport. Je prends la plus lourde des haltères (100 kilos) qui me paraît assez légère. Je saute avec, puis je la lâche et fais des pompes-poirier. Mmm. Pas assez difficile. J'aurais aimé pouvoir trouver un adversaire a ma taille, mais même Mus (c'est quand même mieux que Musclor) n'arrive pas a me mettre au tapis. J'aimerais tellement être normale ! J'ai beaucoup de talents. Depuis toute petite, j'entraîne mes neuf talents (Rafaleuse, Ténébreuse, Instillatrice, Hydrokynésiste, Polyglotte, Empathe, Télépahe, Hypnotyseuse et Invocatrice). D'autant plus que j'ai les yeux rouges ! Je suis une elfe. Normalement, les elfes ont les yeux bleus, pas rouges ! Mes parents disent que c'est dû aux manipulations génétiques effectuées sur moi. Il se sont inspirés d'une fille qui est dans mon cas. Il faut que j'abatte cette fille. Il paraît qu'elle a un an de plus que moi. Mon nom de code est Projet Dragon. Son nom de code a elle, c'est Projet Colibri. Je la déteste. A cause d'elle, ma mère est morte. C'était une Ténébreuse très douée. Son nom de code était Ombre. Comme elle est morte, Lady Gisela a recruté un autre Ténébreux, moins doué. Il s'appelle Tam. Je ne l'aime pas aussi, car il est ami avec le Colibri. Ah. C'est l'heure du dîner. Je mets une simple tunique blanche et noire.

- Anita, rentre dans ta chambre, me dit Fintan.

- Pourquoi ?

- Nous sommes occupés. Invoca t'as mis ton dîner dan ta chambre. Je remonte en levant les yeux au ciel. Il faut TOUJOURS qu'ils soient occupés ! Je touche mon cristal de saut pendu a mon cou. Sans réfléchir, je le tends a la lumière et pénètre dedans. Je m'assois dans l'herbe de la colline verdoyante où je me trouve. Un cheval vient vers moi.

Frison.jpg

- Salut Angel. Je le caresse puis saute sur son dos. Il part au grand galop. Je me sens libre. Personne ne peux plus m'attraper. Angel file comme le vent. Je saisis mon arc et mes flèches que j'avais posés sur un arbre. Je lance une flèche sur un oiseau en plein vol. Dans le mille. Angel s'arrête et je ramasse l'oiseau. Pas bien gras, mais il pourra me nourrir. Je fais un petit feu de camp et mange l'oiseau. De temps en temps, je fais ça. Mais la plupart du temps, je me balade a cheval. Je dis au revoir a Angel, puis je saute. Je dois finir mon assiette, mais je n'ai pas vraiment faim. Je mets dans le néant mon repas. Je me couche avec le cœur serré.

Chapitre II :

Ils préparent une attaque sur le Colibri ! Je le sais car Lady Gisela me l'a dit. Elle le tient du Maître. Le Maître, c'est le chef. Personne ne peut lui désobéir, car il trouve toujours un moyen de pression. Aujourd'hui, je vais le voir pour la première fois. Je vais donc me faire plus belle que d'habitude, même si le Maître n'aime pas que l'on se pomponne trop, je vais me faire plus belle que d'habitude. Je me brosse bien les cheveux, mets une tunique blanche au bas bleu et une ceinture blanche a la boucle dorée et des bottes noires. Je prends quelques ares et les mets dans des poches secrètes que j'ai cousues dans mes habits. Je suis prête. Je descends d'un pas rapide.

- Tu es enfin là ! me dit mon père. Il détaille ma tenue. Excellent choix.

- Merci.

- Je pense que tu devrais lui faire une démonstration de talents. En particulier les ailes.

- Oui. C'est où que je rejoint le Maître ? Il me fit aller dans le jardin où se trouvait un arbre énorme. Sur cet arbre, il y avait une jolie cabane. Il me fit signe de rentrer. Je rentre. Il fait un petit peu sombre. Enfin, pour moi. Il y a beau avoir qu'une seule petite lampe, je vois assez bien. Mon père me fait signe de faire la révérence.

- Bonjour, Maître, je dis.

- Je voudrais voir ce dont tu es capable, me dit-il impoliment.

- Oui. Une paire d'ailes apparaissent dans mon dos. Ce sont des ailes de dragon. De grandes ailes rouge sang. Comme le plafond est haut, je vole.

- Bien. On m'avais dit que tu est très forte, mais je ne m'attendais pas a ça. Sais-tu faire autre chose ? Je me mords la lèvre. I ne va pas accepter que je lise dans ses pensées, ni que je l'hypnotise, ni faire une tempête dans sa maison, ni que j'instille en lui... Je peux Invoquer une énorme pierre ! Je claque des doigts. Une gigantesque pierre atterri dans ma main. Je ne flanche pas. Je parle avec la voix du Maître :

- Puis-je détruire le Colibri avec ça ?

- Montre-moi encore, et peut-être viendras-tu. Je bouge mon autre main. Une vague surgit. Elle ne touche rien. Je mélange de l'hydrombre a ma vague. Elle devient noire comme de l'encre.

- Tu es très forte ! Essaie de m'hypnotiser. Je fronce les sourcils. Le Maître se lève de sa chaise. Il lève un bras, puis fait un salto arrière. Je lui rends sa liberté.

- J'ai essayé de résister mais je n'ai pas réussi. Peux-tu lire dans mes pensées ?

- Vous trouvez que mes parents ne sont pas forts, contrairement a moi, mais vous pensez que je n'arriverai pas a lire dans vos pensées. Il me regarde d'un air médusé.

- Si tu arrives a franchir mes barrières alors que je n'ai aucun faille, pas comme le Colibri, tu vas les réduire en poussière. Tu peux faire partie de l'expédition.

- Merci. Je pars avec mon père. Celui-ci me regarde de ses grands yeux indigo

- Oui ?

- Anita, tu prends beaucoup trop de risques. Il ne faut pas dépasser le Maître. Il est très jaloux, tu sais. Il ne fallait pas en faire autant.

- Si j'en avait fait moins, je n'aurais pas eu l'occasion de venger mère.

- Tu as raison. Mais fait très attention. Tu dois le flatter quand l'occasion se présente.

- Oui. Je monte dans ma chambre. Je prends une tunique blanche avec une ceinture noire, car c'est l'une de mes tenues qui contient le plus de poches. Je pose mes bottes a côté de la tunique, puis prends un leggings noir. On toque à la porte. Lady Gisela entre. Elle me tends une robe noire.

- C'est ta tenue pour le combat. Tu enlèveras ta capuche quand je te donnerais le signal.

- Oui. Quand aura lieu le combat ?

- Demain, a midi. Nous attaqueront Mysterium. Nos chers amis vont se précipiter pour sauver tout le monde, mais nous gagnerons. Elle ferme la porte. J'essaie la robe. Elle a deux yeux blancs brodés sur les manches. Je saute voir Angel. Quelques heures plus tard, je reviens dans ma chambre. Un repas m'attends sur mon bureau. Je mange et me couche.

Chapitre III :

Sophie :

Sophie caressait Felix et Luna sous le panacier de Calla. Elle saisit son omnisciente et dit :

- Montre-moi Tiergan. Elle le vit a Mysterium, en train d'aller a Slurp & Burp. Soudain, des Invisibles se matérialisent.

- Oh non ! Papa ! Maman ! Les Invisibles sont a Mysterium ! Il faut prévenir les autres ! En un clin d'œil, tous étaient a Mysterium prêts au combat.

Anita :

Mon attention est focalisée sur le Colibri. Elle a les yeux marrons et des cheveux blonds. Je porte mon attention sur un garçon aux cheveux bruns et aux yeux bleus-verts. Je Passe un regard rapide sur les autres. Je me demande ce qu'ils vont faire. A un moment, le Colibri lance :

- On va continuer comme ça encore longtemps ? Je commence a m'ennuyer !

- Ma chère Sophie, regarde ça. Je fais sortir mes ailes et vole. Tu aimes notre chère Dragon ? ( NDA : Dragon se dit Dragonne). Elle regarde d'un air médusé. Je baisse ma capuche. Tout le monde est surpris. Moi, je ne suis pas surprise qu'ils soient surpris. Mais je peux les comprendre. Je sens un regard peser sur moi. Le garçon aux yeux bleus-verts me dévisage.

- Fitz, pourquoi dévisages-tu notre chère Dragon ? demande Lady Gisela. Il ne répond pas. Ça commence a me gonfler. Je suis sur le point de le calmer d'une déferlante, quand mon père m'envoie le signal. Je claque des doigts. Une énorme tempête éclate et nous sommes les seuls a en être protégés. Les maisons et boutiques volent, et le Colibri et ses amis font tout ce qu'ils peuvent pour lutter, mais ils n'y arrivent pas. Ils sont ballotés par le vent comme des poupées de chiffons. Le garçon aux cheveux bruns m'observe toujours. Il commence véritablement à m'énerver. Je suis sur le point de lui envoyer de l'hydrombre en plein dans le visage quand le Colibri hurle :

- Qui es-tu ?

- Lady Gisela l'a déjà dit ! Je suis Dragon !

- Ton vrai nom !

- Ce n'est pas du jeu ! Il faut bien que je garde mes secrets !

- On croirait t'entendre, Foster, lance un garçon aux yeux bleu glacier avec une tignasse blonde sur la tête.

- C'est pas le moment, Keefe ! Là, on doit trouver le moyen de l'arrêter !

- Vous n' y arriverez jamais, leur répond Lady Gisela. Dragon a huit talents !

- Foster, là il y a de quoi être jalouse !

-T'arrêtes avec tes Foster ?! hurle le garçon aux yeux bleus-verts. C'est véritablement pas le moment !

- Allons allons, les enfants ! Il faudrait peut-être arrêter de se disputer et passer aux choses sérieuses, non ?

- Peut être, répond un garçon a la peau noire.

- MAINTENANT, hurle mon père. Je lance des flèches d'hydrombre partout. Tam, lui, essaie de résister à ses liens mais il n'y arrive pas. Il est réduit a lancer des plus petites flèches que moi. Nos adversaires essaient de se défendre mais tous sont touchés. Nous prenons le Colibri avec nous et sautons. Mais le garçon aux cheveux bruns m'attrape par la main. Zut ! La consigne était d'en laisser aucun éveillé ! Personne ne le remarque. Je ne sais pas pourquoi, mais j'éprouve une petite sympathie pour lui. Je l'emmène dans ma chambre et siffle entre mes dents :

- Mais tu es fou ! Venir ici, dans une planque ! Je ne sais pas quoi faire de toi...

- Mmm... Tu peux commencer par me soigner, non ? Il me montre son bras gauche.

- Je ne crois pas, non. Mais en tous cas, je ne sais... Ah si ! Je vais t'emmener a mon repaire ! Mais par contre, il va falloir que je te soigne. Je retire l'hydrombre de son bras.

- Ça va déjà mieux ! Je claque des doigts et un bandage atterrit dans ma main. J'applique une crème sur la partie blessée et bande son bras.

- Où vas-tu m'emmener ?

- Tu verras. J'empoigne sa main et tends un cristal a la lumière. Nous sommes devant une petite maison de style japonaise. Une écurie est à côté de la maison. Angel se précipite vers moi. Je le caresse et entre dans la maison avec le garçon aux cheveux bruns. Je lui fait visiter :

- Là c'est la salle de bain. On entre dans une pièce avec un grand bassin et des faux bambous comme dans une forêt.

- Là c'est les chambres. Je lui montre deux salles avec un lit au milieu et une bibliothèque.

- Et là c'est la cuisine. J'ai oublié de te montrer la bibliothèque.

- Tu aimes beaucoup les livres, on dirait, dit-il devant les étagères remplies d'énormes volumes.

- Peut-être. Tu vas prendre la chambre de gauche. Et c'est un ordre, je précise en voyant qu'il ouvre la bouche pour prendre l'autre chambre. Il décoche un sourire qui en aurait fait fondre plus d'une mais pas moi, et me dit :

- Merci. Tu m'as vraiment aidé. J'ai envie de lui dire qu'il m'a forcé, mais je me retiens. Il entre dans la chambre. Quand a moi, je rentre dans la mienne. Je prends un livre au hasard dans ma bibliothèque. Hum. Harry Potter. Je devrais sûrement commencer par le tome 1. J'adore la culture humaine. Je commence ma lecture. Mmm. Je devrais peut-être faire une ballade avec Angel. Je préviens le garçon et pars. Au dernier moment, il me dit :

- Au fait, moi c'est Fitz. Je présume que je vais devoir t'appeler Dragon ?

- Oui. Bon bah moi j'y vais ! Après ma ballade, je me sens beaucoup mieux... Oh non ! J'ai passé le reste de ma journée ici ! Je vais me faire tuer ! Je rentre le plus vite possible, mais c'est peine perdue. Lady Gisela m'attends dans ma chambre :

- Où t'es-tu procuré ce cristal ? me demande-t-elle d'une voix froide.

- Je... Euh...

- C'est bien ce que je pensais. Tu me l'a volé. Ce n'est pas la peine de mentir.

- Bon, d'accord. Je l'ai volé. Mais qu'est ce que tu vas faire ? Me dénoncer au Maître ? Il m'aime trop pour me punir. Mon père ? Exactement pareil. Donc, que vas-tu faire ?

- Je trouverais. Mais tu ne vas pas t'en sortir comme ça, petite peste ! Elle part, me laissant en rage. Je la déteste, et elle aussi. Elle a toujours essayé de me punir, car elle trouvait que je ne me fais pas assez punir, a cause de ma force. J'ai envie de détruire les murs, mais je ne le fais pas. Je vais essayer de me relaxer. Et si je faisais du yoga ? Oui, c'est une bonne idée. Je me plonge dans une séance de relaxation. Sans le vouloir, je m'endors. Dans mes rêves - mes cauchemars -, j'entends les cris du Colibri et de ses amis. Je me réveille trempée de sueur. Et si j'allais voir Fitz ? Non, je dois manger mon repas d'abord. Un plateau atterrit sur ma table de chevet. Je mange et renvoie le plateau dans la cuisine. Je saisis mon cristal de saut et pénètre dans le rayon lumineux. J'entends un hennissement..

Angel !

Je me précipite vers l'écurie. Je vois Fitz qui est en train d'approcher d'Angel. Je vois rouge. Personne n'a le droit de toucher à Angel !

- Mais tu es fou, je crie. Tu ne te rends pas compte que faire ça c'est du suicide ?! Il a horreur que l'on s'approche trop près de lui !

- En fait... Je voulais aller dehors, puis il a foncé vers moi. Donc, j'ai essayé de le remettre à l'écurie, mais il a refusé et te voilà.

- Et bien ne refais plus jamais ça !

- D'accord. Je suis vraiment désolé...

- Je m'en fiche ! Tout ce que je veux, c'est que tu ne refasse plus jamais ça !

- O... Oui. Ne t'inquiète pas.

- J'espère bien, je grogne. Je monte sur le dos d'Angel et part, sans jeter un regard au visage décomposé de Fitz.

- Ça va, Angel ? je demande.

- Oui, oui. Mais tu prends des risques en le laissant venir.

- Je sais. Mais... Je ne sais pas. J'ai une étrange sympathie pour lui. Normalement, je n'ai eu aucune sympathie pour personne, a part pour toi.

- Tu sais... Je pense que cette sympathie, comme tu dis, est de la fraternité. Je pense qu'il te rappelle quelqu'un. Voilà ce que je pense.

- Quelqu'un ? Mais qui ? Je reste perdue dans mes pensées, sans me rendre compte qu'il fait nuit.

Chapitre IV :

Je me réveille, allongée sur le dos de mon cheval. Je mets un petit peu de temps à comprendre que je suis sur le dos d'Angel.

- Angel, qu'est-ce que...

- Ne t'inquiète pas. J'ai une question.

- Oui ?

- Veux-tu partir ?

- Partir où ?

- N'importe où. Loin de tout. Près de tout. Où tu veux. Dis le moi, et je t'y emmène.

- Je voudrais récupérer le Colibri, puis rester ici, sans que personne ne me trouve.

- Comme tu voudras. Il me fit disparaître, mais quand je dis disparaître, c'est disparaître. Je me retrouve dans la chambre où le Colibri est séquestré. Je le prends, et retourne chez moi. Fitz est dehors. Il m'attrape par le poignet et dit :

- Dragon ? Pourquoi as-tu Sophie dans tes bras ?

- Parce que. Je me frotte le poignet a l'endroit où il m'a touché. Un bracelet d'argent y est collé. Je vais essayer de l'enlever.

Sang.

Douleur.

Ailes.

Feu.

Terreur.

Cauchemar.

Pleurs.

- Dragon ! Dra... Je reviens à moi.

- Plus jamais ! Plus jamais, plus jamais, PLUS JAMAIS !!

- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Dis-moi. N'ai pas peur.

- Je n'ai pas peur ! C'est toi qui devrais avoir peur ! Je suis un monstre ! Tu le comprends, ça ? Je ne veux plus faire de mal a personne ! Pas a mon propre frère !

- Pas... Il n'eut pas le temps de finir sa phrase. Je m'étais déjà enfuie en courant. Je me blottis dans mon lit, ignorant les supplications de Fitz et les hennissements d'Angel. Je me repasse en boucle le souvenir.

Moi et Fitz, enfants. Lady Gisela. Craquement. Giclée de sang. Feu. Dragon. Moi. Dragon. Souffle de feu. Hurlement. Mort.

J'ai envie d'arracher ce souvenir de mon cerveau, mais il me le repasse en boucle. Je me rends compte d'une chose. Je ne suis pas elfe. Je suis dragon. Lady Gisela m'a fait croire que j'étais la némésis de Colibri. Elle m'a fait croire que j'étais une elfe a qui on avait fait des manipulations génétiques. Mais si c'était vrai, qui suis-je ? La fille d'un elfe et un dragon ? Nous ne sommes pas dans mythologie grecque ! Mais je suis quoi ? Un monstre. Voilà ce que je suis. Mais... Ce ne n'est pas possible de ne pas avoir de parents, si ?

- AAAAAAAAAAAAAAH !!! La porte est enfoncée. Angel et Fitz déboulent.

- Qu'est-ce qu'il y a, Dragon ? Tu vas bien ? me demande Fitz. Comme Angel ne peut pas parler, je lui lance un regard plein de tristesse, pour qu'il comprenne que j'ai besoin d'être seule. Il part.

- Fitz... Je suis ta sœur. Il en pleure de rire.

- C'est la vérité ?

- Oui. Et... Je suis un être non identifié. On n'a pas fait des manipulations génétiques sur moi, et je peux me transformer en dragon.

- Ah bon ?

- Oui. D'où viennent mes ailes de dragon, a ton avis ?

Dragon.jpg

- Bon d'accord. Mais transforme-toi.

- Bien sûr. Je ferme les yeux et me concentre. Quand je les rouvre, Fitz paraît stupéfait. Je me regarde dans le miroir. À ma place, il y a un dragon rouge et noir. Je reprends ma forme initiale.

- Tu vois ? Je ne suis pas elfe.

- Bon, d'accord. Mais tu ne peux pas être ma sœur, puisque je ne suis pas un dragon.

- Peut-être es-tu un dragon, mais tu l'ignore.

- Impossible !

- Si. On teste ?

- Oui, mais d'abord, soigne Sophie !

- D'accord. Je pars vers le salon, pour chercher ma trousse d'urgence. Je soigne Sophie. Et si je faisais une sieste ? Oui. Je me rends compte a quel point je suis épuisée. Je sombre dans un sommeil sans rêves.

Chapitre V :

Je me réveille, me sentant enfin moi-même. J'ai la pêche. Je connais mieux mes origines, mais une question vient ternir ma bonne humeur. D'où je viens ? Des centaines de théories délirantes se bousculent dans ma tête. Je prends un petit déjeuner rapide. J'ai une idée. Et si je m'entraînais a être un dragon ? C'est une bonne idée, non ? Je vois Sophie essayer de se redresser sur le matelas que l'on a mis par terre. Elle gémit, puis lança un :

- Pas de sédatifs ! Pas de sédatifs ! Je bondis vers elle pour la soigner. Je la rassure, en disant que personne ne lui donnera de sédatifs, et lui donne un élixir pour la calmer. Elle s'endort, pâle comme un linge. Il faut dire qu'ils ont vraiment abusé sur les brûlures et les égratinures. Je ne sais plus pourquoi ils l'ont enlevée... Je me sens mal. Je vomis, puis tout vire au noir.

Sophie :

Non. Non. Il ne l'abattrons pas. Jamais. Personne ne pourra avoir le Colibri. Pas cette fois. Pas encore. Elle s'était fait avoir de maintes fois, mais pas cette fois. Elle était le Colibri. Elle pouvait les avoir. Elle le pouvait. Mais... Elle n'était pas attachée. Elle pouvait bouger autant qu'elle le voulait.

Ils me veulent du bien, pensa-t-elle. Oui. Elle essaya. Elle essaya de bouger.

Bouger. Sans liens.

Être libre. Elle se sentit mieux. Elle sombra dans un sommeil réparateur, sans cauchemars.

Anita :

Douleur. Douleur. Il n'y avait que ça. Plus de joie. Plus d'amour. Rien que la douleur.

Non. Il y a autre chose. Je peux vivre. Je DOIS vivre.

Vivre !

Vivre !

Jamais mourir ! Ne jamais mourir !

- Dragon ! Dragon, je t'en supplie, réponds-moi !... J'essaye de bouger. Je lève faiblement la main. Il y a un soupir de soulagement. Je n'entends plus rien.

Fitz :

Ouf, elles vont bien ! pensa-t-il. Il ne savait plus quoi faire. Il se décida a porter les filles dans la chambre d'Anita (Dragon) et a nettoyer le vomi. Comme prévu, il ramena Sophie et Anita dans la chambre de la propiétaire et nettoya le vomi. Il attendit, attendit, jusqu'à ce que Sophie se réveille.

- Fitz ? demanda-t-elle d'une voix éraillée. Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Je... Euh... Mais il n'eut pas le temps d'inventer une explication plausible ; Anita sursauta.

Anita :

Encore. Encore une réminescence. J'en ai marre.

- Non ! NOOOOOOON !! Je fonds en larmes. Des larmes de tristesse et de rage. Je suis une meurtrière ! Je dois me tuer ! Mais une petite voix m'empêche de me suicider. La voix de la raison. Si je meurs, qui va s'occuper d'Angel ? C'est ça qui me retient. Fitz me fait avaler un sédatif. Je ne résiste pas. J'ai vraiment besoin d'oublier ça.

Fitz :

Pourquoi hurle-t-elle ?

C'était la question que se posait Fitz. Cela l'inquiétait. Il ne pouvait être sûr de rien. Sans y réfléchir à deux fois, il plongea dans son esprit.

Anita :

Intrus.

Il y a un intrus.

Pourquoi ? Je veux chasser cet intrus de mon cerveau. Je ne comprends pas ce qu'il se passe. Tout se passe en un éclair. Un hurlement de douleur retentit.

Fitz :

Mal. C'est la seule pensée qu'il a dans la tête.

Sophie :

Elle ne sait plus quoi faire.

Instillation

C'est la meilleure idée qu'elle ai jamais eue. Elle concentre toutes les émotions positives qu'elle a en elle pour les instiller en Dragon.

Anita :

Je me sens mieux. Je finis par tomber dans un sommeil de plomb.

Dragon-0.jpg

Chapitre VI :

Un cauchemar-souvenir. C'est la seule chose que je vis.

Clef dragon.jpg

La lune. Je me précipite vers elle. Je regarde autour de moi. Des dragons m'entourent. Ils sont bleus. Ils ont des marques fluorescentes. Le plus grand d'entre eux tient une clef avec un dragon dessus. Le clef émet une étrange lueur.

Le souvenir s'arrête ici.

Je me réveille. Je me sens bizarre. Et si je me transformais en dragon, aujourd'hui ? C'est une bonne idée. Je sors. Sophie, qui était dans le salon à côté de Fitz, me dévisage.

- Salut... je dis, gênée.

- Salut, me répond-t-elle.

- Il va bien ?

- Je ne sais pas. Il est bizarre.

- Tu peux instiller ?

- Oui.

- Des émotions positives ?

- Oui.

- En lui ?

- Oui. Tu veux que j'instille en lui ,

- Oui.

- C'est vrai que c'est plutôt une bonne idée. Je vais le faire.

Sophie :

Elle met les mains sur les tempes de Fitz et instille. Celui-ci laisse échapper un grognement, mais a l'air plus détendu. Un soupir de soulagement retentit.

Anita :

Petit étang.jpg

Ouf, il va mieux ! Enfin... Je pense.

- Je vais aller m'entraîner sous forme de dragon.

- D'accord. Moi je veille sur Fitz.

- Au fait... Je suis désolée de t'avoir fait du mal. Je le regrette sincèrement.

- Ce n'est pas grave. Tu n'étais que leur pantin.

- Je sais. À tout à l'heure !

- À tout à l'heure ! Je pars m'entraîner. Je me concentre pour trouver ma forme de dragon, près de l'étang. Soudain, je vois ma forme de dragon dans l'eau. Je ne suis plus rouge, mais bleu turquoise avec des reflets violets ! C'est impossible, n'est-ce pas ? Je suis sûre que Lady Gisela a des informations sur ça. Ou mon père. Ou même tous les Invisibles. Je dois y retourner. Mais d'abord, je préviens Sophie que je pars.

- Tu es sûre ? me dit-elle. C'est dangereux. Je devrais t'accompagner.

- Hors de question ! Si on se fait prendre, ils vont te torturer ! Moi j'ai un plan de secours, mais ça ne marchera pas avec toi.

- Bon, d'accord. Mais fais bien attention quand même, on ne sait jamais.

- Ne t'inquiète pas. Je reviendrais bientôt. Je tends un cristal a la lumière et saute. Il fait nuit. Même si j'avais pris compte du décalage horaire, ça me surprend. Je rentre et file vers la bibliothèque. Je me précipite vers le rayon Anita (je sais, ils ont fait un rayon que pour moi) et mets dans le néant tous les livres qui s'y trouvent. Je cours dehors et me transforme en dragon. Je vole. J'ai l'impression de pouvoir touche la lune, mais je vais devoir me contenter de rentrer. Sophie attendait, inquiète. Son visage s'illumina et elle me dit :

- Fitz s'est réveillé ! Tu as réussi ?

Grimoire dragon.jpg

- Ni vu ni connu ! On va voir Fitz et après on étudie les livres ?

- Ok. Nous rentrons dans le salon, où Fitz nous attend. Il bondit en me voyant.

- Anita, ça va ? Sophie m'a tout raconté. J'avais peur que tu te fasses prendre.

- Je ne me suis pas fait prendre. Et j'ai ramené plein de livres ! Je claque de doigts.

- Euh... Par plein, tu entends cinq ? demande Fitz.

- Oui. Étrange, il y en a un dans un paquet. Ouvrons-le. Je me penche vers le paquet pour l'ouvrir. Je sursaute. C'est un étrange grimoire avec un œil de dragon dessus.

- Il n'est pas du tout bizarre, fit ironiquement Fitz.

- Ça se voit qu'il est ancien, rétorqua Sophie en l'ignorant. On l'ouvre ? Elle le saisit. Le livre vole dans la pièce. Je l'attrape et il ne bouge plus. J'essaie de l'ouvrir. Il s'ouvre. Sur la première page, il est écrit Le Grimoire de la Lune. La personne qui a écrit ça doit être un peu toquée, mais autant continuer. Sur la page suivante, il y a un sommaire :

Dictionnaire des Dragons,

Pouvoirs des Dragons,

Clefs des Dragons,

Lune.

Voici tout ce qu'il y a. Je vais à Dictionnaire des Dragons. La page commence comme ça :

Les Dragons.

Dragon de Ciel

Dragon de Lune

Ils peuplent la Lune et peuvent se transformer en humains. Il y a quatre sorte de Dragons. Les Dragons dont l'autorité n'est jamais contestée, les Dragons de Lune. Les autres Dragons les servent. Il y a aussi les Dragons de Ciel, les Dragons de Nuit, et les plus rares, car il y en a eu que quatre dans toute l'histoire, les Dragons Caméléons. Ils peuvent se transformer en n'importe quels Dragons, avec leurs formes, leurs couleurs et leurs pouvoirs. J'ai trouvé quelques dessins de Dragons.


Pouvoirs des Dragons

Les Dragons de Lune sont capables de supporter le lumières les plus fortes et d'invoquer les forces de la Lune. Comme chaque Dragon, ils gardent secrets leurs plus grandes force. Les Dragons de Ciel sont capables de voler à très grande puissance et de ne pas respirer pendant une heure. Les Dragons de Nuit sont capables de voir dans le noir et de se camoufler. Chacun des Dragons existant ne montrent pouvoirs, si bien qu'ils en ont toujours en réserve.


Les clefs des Dragons

Autrefois, les Dragons avaient des clefs. Des clefs surpuissantes qui pouvaient détruire l'univers entier. Un jour, un Dragon avait abusé dune clef, et toutes les clefs se sont retrouvées fichées dans une immense pierre. Sur la pierre, il est écrit que seul un Dragon Caméléon au cœur pur pouvait les en sortir et accéder au pouvoir suprême.

La Lune

Carte de la Lune

La Lune est la Terre des Dragons. Elle possède de nombreuses caches qui peuvent dissimuler n'importe qui/quoi.

Il y avait une carte avec. J'entends une voix :

- Hé ho ! Anita, ça va ?

- Qu'est-ce qu'il y a, Fitz ?

- Hum... On va dire que tu tournes ce livre depuis des heures, et ne me dis pas que tu as compris ce qui était écrit !

- Si, pourquoi ?

- C'est illisible ! intervint Sophie.

- Fitz, allons sur la Lune.

- Mais tu es folle ! s'exclama Sophie. C'est scientifiquement impossible !

- Sophie, on est des elfes, contra Fitz.

- Bah oui ! Mais pur toi, Sophie, c'est trop risqué. Tu garderas Angel ici. Ne t'inquiète pas, tu pourras ramener ta famille et tes amis ici, mais ils ne touchent pas à Angel.

- D'accord. Mais on fait des recherches de notre côté. Tu pense qu'ils envoient des lettres ou quelque chose comme ça, sur la Lune ?

- Je reviens ! je lance. Je me précipites dans ma chambre et en reviens avec deux téléphones.

- Comme ça, on pourra communiquer !

- Mais si il n'y a pas de réseau ? s'enquit Sophie.

- Je ne sais pas, mais il vaut mieux essayer, je réponds.

- En route pour la Lune ! s'écria Fitz avec enthousiasme.

- Tut tut tut ! s'interposa Sophie. Je vais aller chercher les autres pour les présenter à Anita, et ON NE BOUGE PAS ! C'est clair ?

- Bien entendu, bien entendu ! je réponds. En plus, je serais très contente de les rencontrer. Je vais me préparer un sac. J'y met des habits et de la nourriture. Je repart. Sophie est partie. D'ailleurs, Fitz me préviens :

- Elle est partie chercher les autres, elle ne va pas en avoir pour longtemps.

- D'accord. Du coup, on va faire comment pour se rendre sur la lune ?

- Je pensais qu'on pouvait y aller en volant, pourquoi ?

- Alors on devrait s'entraîner à voler, parce que sinon, on ne va jamais s'en sortir.

- Et ça va prendre combien de temps ?

- Je ne sais pas. On devrait commencer à s'entraîner maintenant.

- D'accord. Nous partons dehors. Fitz et moi nous changeons en dragons, et nous nous envolons dans le ciel. Fitz a plus de mal que moi à voler. Je remarque que c'est un Dragon de Ciel.

- Alors ? me demande-t-il. Je vole bien ?

- Oui, mais tu es un Dragon de Ciel ! C'est normal !

- Ah bon ? Je me serais vu plutôt comme un Dragon de Lune. Pour moi, ils sont calmes, réfléchis et ils ne se disputent pas.

- Tu te trompes. Ce sont les Dragons de Nuit qui sont comme ça. Les Dragons de Lune sont plutôt énervés et ils se disputent souvent.

- Comment tu le sais ?

- Je... Je l'ai senti. Comme si j'étais née au sein de Dragons et que je connaissais leur caractère.

- Je vais te paraître timbré, mais... Et si c'était vrai; Les Invisibles pourraient t'avoir effacé la mémoire et te faire redémarrer à zéro.

- C'est possible. Je lève les yeux. Je me rends compte qu'à force de voler, nous somme arrivé près de la Lune.

Chapitre VII :

J'essaie de dire à Fitz de lever les yeux, mais il ne m'écoute pas. Au bout d'un moment, il lève la tête. Il est tellement surpris qu'il redevient elfe et tombe. Je plonge pour le rattraper. Je me rends compte à quelle altitude nous étions, et, cinq minutes plus tard, je le rattrape. Et je me rends aussi compte à quel point un Dragon et un elfe sont différents en taille : Fitz ne fait même pas la taille de mon aile ! Je le met sur mon dos et il s'y accroche. Il est trop tard pour revenir en arrière, je poursuis donc mon chemin. Il essaie de m'en dissuader, mais je dévie pas de mon circuit aérien. Au bout d'un moment, la Lune est si proche que si je tends la patte, je la touche. Alors je le fais. Elle a une consistance de terre. Au moment où je pose toutes les pattes dessus, des gardes Dragons arrivent. Puis ils se transforment en humains et me disent :

- Princesse. Pile au moment où ils disent "princesse", un souvenir me revient :

La robe

Je me vois dans un miroir. J'ai une tenue étrange, un peu comme celle d'une lolita. Mes cheveux sont plus longs, aussi. Ils sont relevés en un chignon tressé. Il y a une épingle accrochée dedans. Je porte un magnifique collier. Il est en forme de... J'y crois pas ! Il est en forme de clé !

Je me réveille sur un lit encore plus endiamanté que chez les elfes. Ah, non, je me suis trompée. Il est simplement fait en pierre marbrée, avec l'air assez brillante. Fitz et les gardes me regardent d'un air hébété.

- Oui ? dis-je d'une voix éraillée.

- Tu es tombée dans les pommes, répond Fitz.

- Ah. Et qu'est-ce qu'on fait là ?

- Je ne sais pas. Les gardiens m'ont emmené ici avec toi et tu t'es réveillée.

- Ah. Et qu'est-ce qu'ils nous veulent ?

- Mais ton cerveau tourne au ralenti ou quoi ?

- Je crois. Je ne sais pas...

- Bon, ces "retrouvailles" ont assez duré, nous interrompt un gardien. Même avec tout le respect que j'ai pour vous, je dois vous demander ce que vous faites ici.

- Je suis désolée... Je ne comprends pas ce que vous voulez dire, je dis.

- Hum... Vous ne savez vraiment pas que vous êtes notre princesse ?

- Non... Si...

- Bon. Mon collègue va prévenir la reine, en attendant reposez-vous. Votre ami semble moins déboussolé, alors il passera à l'interrogatoire.

- Ne lui faites pas de mal !

- Ne vous inquiétez pas, on va en prendre soin.

- J'espère bien.

- Oui, mais reposez-vous. Ils partent. Je m'étends sur le lit. Je ne sais pas quoi faire, quoi penser. Tout est confus. Je crois que je ne pourrai plus jamais dormir en paix, après ça. Je me retourne. Et si... Et si j'étais en possession d'une des clefs, mais que je ne les avait pas utilisées à bon escient ? C'est possible. Mais je me demande quand même comment j'ai pu oublier ça... C'est étrange. Je dois redécouvrir mon passé. Oui, c'est ça ! Je dois faire une enquête sur mes origines !

Note de l'auteure :

Je pense ne pas terminer la fanfic, car je trouve que le sujet s'éloigne trop de GDCP, mais si vous m'harcelez vraiment, peut-être que je la reprendrai (en disant ça je sens que je vais perdre ma santé mentale, mais bon !).

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