FANDOM


Cette page est une fanfiction, élaborée par un des utilisateur de cette communauté. Merci de ne pas la modifier, sauf autorisation de l'auteur afin de préserver les droits de ce dernier.
Les seuls motifs de modification acceptés sur cette page sont « Correction d'une faute de rédaction » ou « Correction d'une faute d'orthographe ».

Merci de votre compréhension.

 Le secret de la tour du lacModifier

Kikou à tous c'est Lady Ténébreuse et Lady Enjoleuse! On est en train de faire une fanfiction mais c'est un peu différent de la saga principale donc voilà quelques inormations pour vous aider!

  • L'histoire se passe avant que Sophie arrive dans les cités perdus
  • Elle ont beaucoup de talent pour une raison qui sera révélé plus tard dans l'histoire et ce ne sont pas des manipulations génétiques^^
  • Le point de vue alterne entre Ayumi et Marianna (leurs prénoms humains leurs viennent des talents de leur famille (polyglottie))
  • Ce sont de lontaines cousines de Jolie Ruewen

Bonne lecture et bisouuuuus!!!!


 Modifier

        

Chapitre 1 Modifier

pdv : Yumi Modifier

Une jeune elfe courait entre les sapins de la forêt de Fortryllett Skog, la demeure où elle habitait avec sa famille. La jeune elfe se nommait Marianna, mais tout le monde l’appelait Maria. Elle dégageait une assurance étonnante pour son jeune âge. En effet, Maria n’avait que 11 ans. Ses cheveux était d’un brun caramel avec des reflets couleur feuilles mortes, qui lui arrivaient en bas du dos ce qui lui donnait une beauté indéniable car ils se mariaient avec grâce avec les traits de son visage peu appuyé. Ses yeux étaient d’un bleu acier sublime. Elle était fine, musclée, souple, grande, et rapide.

Elle poursuivait sa petite sœur, qui, quant à elle, se nommait Ayumi.

- Ayu, je t’ai touchée ! Arrête-toi ! Mais tu triches !

-C’est faux ! Tu ne m’as pas touchée ! Tu m’as frôlée ! répondit-elle du tac au tac. 

Sur ces mots, elle détala comme un lapin, accompagnée d’un long soupir d’agacement émis par sa sœur. Ayumi, elle, avait les cheveux noisette et ondulés, qui lui arrivaient jusqu’aux coudes. Ses yeux, d’un bleu saphir magnifique, pétillaient d’intelligence et de joie de vivre mais reflétant une maturité d’un sens profond. Elle était souple, musclée, agile et ses gestes fluides, rapides et silencieux. Aucunes brindilles, aucunes feuilles ne bruissaient sous sa course. 

- Alors, Yumi a encore joué sur les mots ? murmura une voix, celle de la plus jeune des trois sœurs, PiperCette dernière avait les cheveux châtains qui lui arrivaient aux coudes. Ces yeux, en revanche, était d’un bleu majorelle magnifique. Elles partageaient toutes les mêmes traits, la même assurance, la même beauté, le même style vestimentaire et les mêmes expressions du visage. 

- Youhou, tu m’écoutes Maria ? la question de Piper la tira brusquement de sa rêverie.

- Pardon, oui, elle est partie, mais au moins, elle, elle n’a pas sauté de la falaise pour s’échapper…

- Oh non, ne me regarde comme ça, je l’ai fait pour gagner…

- Ça n’empêche que Yumi a dû sauter, elle aussi, car tu avais apparemment décidé de rester au fond de l’eau, rétorqua Mariana d’un ton taquin, un sourire dessiné aux lèvres.

Ce qu’elle obtenu fut une grimace de sa sœur, ce qui amena à un fou rire non loin de là, derrière un bosquet. A peine eut-il été entendu par les deux jeunes elfes que la course poursuite reprit son cours. Elles contournèrent un lac qui s’appelait le Lac du Miroir tellement il reflétait avec beauté. Les demoiselles débouchèrent dans une prairie avec de magnifiques cerisiers en fleurs. Ayumi s’arrêta net. Maria et Piper lui rentrèrent dedans et finirent la descente dans un roulé boulé. 

- Pourquoi t’es-tu arrêtée ? gémit Piper en se frottant la jambe pour cause de douleur liée à la chute.

- Et bien les filles, j’ai une excellente nouvelle ! s’exclama une voix féminine reconnaissable entre mille.

Chapitre 2 Modifier

pdv: Yumi Modifier

En effet, Veraëlle leur mère et Lytho leur père se tenaient devant elles.

- Que se passe-t-il, Maman ? demandèrent les jeunes elfes d’une même voix.

- Eh bien, comme vous le savez déjà : demain, c’est votre rentrée à Foxfire, donc…

- Ah bon ? Déjà ? s’étonnèrent Maria et Piper d’une même voix.

- Si vous la boucliez pour écouter ce que papa et maman ont à nous dire, plutôt que de les couper et de rien comprendre ? rétorqua Ayumi d’une voix teintée d’amertume. 

- Du calme, pas la peine d’insulter tes sœurs ! déclara Lytho.

- Désolée ! La prochaine fois je ne m’emporterais pas à condition que vous essayez d’être intelligentes, murmura-t-elle un sourire aux lèvres.

- Eh ! retire ce que tu viens de d…

- STOP, vous vous éparpillez ! Comme je disais, avant que vous ne me coupiez : demain, c’est votre rentrée à Foxfire ! Et une surprise vous attends donc faites une pause dans votre partie de conquête. 

Les trois jeunes elfes et leurs parents rejoignirent la terrasse de l’immense maison de Fortryllett Skog composée de quatre étages. 

- Allez les filles, entrez, murmura Lytho à leurs oreilles.

Le rez-de-chaussée possédait un salon, qui était à leurs gauches, une cuisine, une salle à manger et une buanderie, qui était à leurs droites, et un escalier en colimaçon montant vers les étages supérieurs en face d’eux. Neuf conseillers se tenaient devant elles et les attendaient.

- Bonjours, déclara un conseiller aux oreilles pointus, je suis le conseiller Bronte. La conseillère Liora, le conseiller Terik et moi-même allons tester Marianna Ruewen.

- C’est moi, murmura-t-elle en s’avançant timidement vers eux.

- Bonjour, s’exclama une conseillère aux cheveux blonds et ondulés, je suis la conseillère Oralie. La conseillère Clarette, le conseiller Kenric et moi-même allons tester Ayumi Ruewen.

La jeune elfe s’avança d’un pas ferme et assuré vers les trois conseillers.

- Bonjour, annonça une autre conseillère, je suis la conseillère Zarina. La conseillère Velia, le conseiller Darek et moi-même allons tester Piper Ruewen. 

- Je suis la dernière donc vous vous doutez que c’est moi, que dois-je répondre ? demanda-t-elle une pointe d’arrogance de sa voix.

Un sourire se dessina sur le visage de la conseillère Velia avec une lueur d’amusement dansant dans ses iris bleu nuit.

- Désirez-vous une pièce, de quoi vous asseoir, ou des tables pour votre test ? proposa Veraëlle.

- Non merci, Lady Ruewen, lui répondit la conseillère Liora.

Sur ce, elle claqua des doigts et douze chaises apparurent à côté d’elle. Par télékinésie, les conseillers les récupérèrent et les trois groupes se séparèrent. Celui de Maria se dirigea vers le salon et le conseiller Terik ferma la porte derrière lui. Celui de Piper alla dans la salle à manger et la porte claqua à son tour. Tandis que celui d’Ayumi se dirigea vers la terrasse.

- Asseyez-vous, déclara le conseiller Bronte en lui montrant une chaise.

La jeune elfe s’exécuta et quand tous furent assis, le conseiller Terik demanda :

- Pouvez-vous me donner votre main ?

Elle la lui tendit et il ferma les yeux. Une minute plus tard, le conseiller murmura :

- Marianna a une capacité étonnante, elle est très puissante.

- Pouvez-vous nous faire une démonstration de télékinésie ? demanda la conseillère Liora.

Elle souleva tous les somptueux meubles du salon en plus des conseillers et leurs chaises sans compter elle-même. 

- Eh bien, si on s’y attendait ! s’exclama le conseiller Bronte, en poussant un long sifflement admiratif. Bienvenue à Foxfire !

Une fois que tout le monde fut assis, la belle conseillère Oralie demanda :

-Pouvez-vous me donner votre main ?

Ayumi s’exécuta. La conseillère sourit.

-Vous gardez vraiment bien vos émotions pour vous, déclara-t-elle, je ne savais pas que vous étiez aussi stressée, détendez-vous.

-Suivez-nous, lui intima la conseillère Clarette.

Ils se dirigèrent vers une grotte non loin de là.

-Bien, nous allons tester votre vision nocturne, dit le conseiller Kenric.

Ils s’enfoncèrent dans la grotte jusqu’à la pénombre total. Ils lui demandèrent d’aller voir chacun dans un ordre précis : d’abord la conseillère Oralie, puis le conseiller Kenric et enfin la conseillère Clarette. Les conseillers s’arrêtèrent et se séparèrent. En moins de dix secondes, la jeune elfe avait trouvé les trois conseillers.

-Bienvenue à Foxfire, s’exclama la belle conseillère blonde. 

-Bien, s’exclama la conseillère Zarina, pour commencer, savez-vous vous repérer avec les étoiles le jour ?

-Oh, oui, pourquoi ? répondit-elle, ici il y a Amaranthis qui dégage un violet brillant et là c’est Rubini sa lumière est écarlate, dit-elle en pointant le ciel du doigt. Il y a Azulejo, d’une lumière bleu pâle. Ici c’est…

- Stop, c’est bon ! s’exclama le conseiller Darek en regardant ces collègues.

-Bienvenue à Foxfire, dit la conseillère Velia.

Les neuf conseillers s’éclipsèrent après avoir félicité les trois jeunes elfes. Leurs parents étaient très fiers d’elles.

Chapitre 3Modifier

pdv: Yumi

         -Je refuse de porter ces chiffons noirs à froufrous, maugréa Yumi, surtout si c’est pour danser. C’est vraiment trop moche, je ne peux pas mettre ça. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’ils n’ont pas peur du ridicule.

En effet, ils étaient noirs et avaient une demi-cape. 

-Arrête de râler Ayu, c’est giga cool, on va à Foxfire, fit remarquer Mariana, on a de la chance !

-Elle a raison, soupira Piper, au fait il faut que je vous dise quelque chose…

-C’est vrai ? 

-C’est quoi ?

-Du calme ! C’est juste que…

-Va y crache le morceau ! s’exclama Ayumi.

-Ok, je… je… JE SUIS EN COUPLE AVEC ETHAN DEPUIS SE MATIN, dit-elle en rougissant jusqu’aux oreilles.

- C’est vrai ? demanda Maria.

-Oui, je voulais vous le dire après mangé mais vous avez proposez une partie de conquête et puis il y a eu le test des conseillers pour l’entrée à Foxfire et je n’ai, là non plus, pas pu vous le dire, donc ne me faites pas la tête, s’il vous plait !

-Ne t’en fait pas, ce n’est pas de ta faute si tu n’as pas pu nous le dire plus tôt, nous ne sommes pas rencunières, répondit gentiment Maria.

-Au contraire, je le suis moi, tu vas devoirs te faire pardonner.

-Ah oui, et comment ? demanda-t-elle.

-C’est simple, tu ne noiras pas le poisson quand je le dirais à toute l’école ! répondit-elle joyeusement.

-Oh non, je crois que je vais regretter de vous l’avoir dit…

-Hum, en effet, c’est possible, un sourire énigmatique aux lèvres elle dit, t’inquiètes pas je gère…

-À table les filles, leur cria Lytho depuis la terrasse.

-Je suppose que cette discussion s’arrête là, murmura Piper.

-Encore une fois tu supposes faux ! soupira Ayu.

Elles se dirigèrent vers la maison, et allèrent s’assoir à la table de la salle à manger. Elle possédait une table de verre et des chaises richement sculptés. La lumière pénétrant par la porte-vitrée était chaleureuse et illuminait la pièce avec grâce.

Après le repas, elles allèrent s’installer dans le mini-salon de leur étage. Malheureusement pour Piper, la discussion bascula sur elle et son copain. Plus tard dans la nuit, chacune retourna dans son immense chambre. 

Yumi alla dans sa salle de bain pour se doucher et se démaquiller. Elle fit un sceau dans son dressing pour se revêtir d’un simple pyjama short et manche courte noir et se jeta sur son lit. La routine fut la même pour ses deux autres sœurs.

-Piper, Mariana, Ayumi debout ! Vous êtes en retard ! Dépêchez-vous ! s’écria Veraëlle quand elle arriva à leur étage, vous avez école ! 

Les trois jeunes filles s’éveillèrent en sursaut et dirigèrent vers leur dressing. Elles mirent les uniformes de Foxfire et se dirigèrent vers leur salle de bain. Avec un gloss, un trait d’eye-liner et des boucles d’oreilles, elles sortirent de leur chambre en une minute chrono sous le regard réprobateur de leur mère.

-Vous n’avez pas mis de réveille ? demanda-t-elle.

-Non, je pensais que vous alliez nous réveiller, répondit Piper. 

Sur ce, toutes les trois sortir leurs cristaux de foyer et sautèrent.

En sortant du luminateur, elles arrivèrent dans la cour. L’école était en forme de U avec un bâtiment de chaque couleur pour chaque niveau de base. Au milieu, trônait une immense pyramide de verre ou le premier niveau était le réfectoire. Au loin, les tours d’argent et d’or enlacés des niveaux d’élites apparaissaient derrière d’autres bâtiments. 

-Mais, il n’y a personne… fit remarquer Piper.

-Quelqu’un sort de la tour, regardez, pesta Maria.

-Oups, on est mal barré… maugréa Yumi. On va vraiment rester là, à attendre qu’on nous passe un savon. On est vraiment débile.

-En effet, laissez-moi me présenter, puisque vous ne nous avez pas fait l’honneur d’être présentes lors de la réunion de tout à l’heure, je suis la principale Alina. 

-Pardon, s’excusa Pie, son surnom (qui se prononçait paille).

-Désolé, contredit Mariana.

-Vraiment désolé, renchérie la dernière.

-Suivez-moi, soupira la principale.

Les trois sœurs là suivirent et passèrent à côté de la pyramide et des bâtiments bleu et marron. Elles entrèrent dans le bâtiment noir, à leur grand étonnement le hall était bondé et tout le monde portait le costume de grimelin. À l’entrée de la principale tous se tournèrent vers elles.

-Eh bien, continuez de travailler la chorégraphie ! s’exclama-t-elle, allez. Elle se tourna vers les trois sœurs, allez-y !

Elles s’avancèrent dans la salle. Ethan s’approcha de Pie et lui prit la main.

-Ça va ? lui demanda-t-il, viens.

Il lui prit la main et l’emmena. Quelques secondes plus tard, ils avaient disparu, arrachant un sourire et un regard entendue des deux autres. Elles connaissaient déjà la chorégraphie par cœur donc elles ne la révisèrent pas et allèrent s’assoir sur un banc non loin de là.

-J’ai une idée ! s’exclama soudain Ayumi, sa sœur sursauta.

-Non, mais ça ne va pas ?! s’écria cette dernière, en plus que toi quand tu as une idée elle est souvent nulle.

-Je t’interdit de me critiquer.

-Je ne te critique pas.

-Du tout, c’est sûr.

Les jeunes elfes échangèrent un regard. En effet, elles n’avaient pas parlé dans la Langue des Lumières, elles étaient polyglottes.

-Il ne faut pas le dire à papa et maman ni à la principale en tout cas pas maintenant... chuchota Ayumi.

-Tu a raison allons voire Piper.

Elles interrogèrent les autres élèves et là retrouvèrent dans les bras d’Ethan dans un couloir désert.

-On vous dérange peut-être, demanda Ayumi.

-Zut, ils allaient s’embrasser, pesta Marianna.

-Tant pis, tu nous excuseras Ethan mais nous avons besoin de parler à Pie, elle lui attrapa le bras et parti comme une flèche. 

Elle s’arrêta en regardant Maria.

-Bon, il semblerait que Marianna et moi soyons polyglottes, dit-elle en Norvégien.

-Oh, s’est vrai ? demanda-elle.

Voyant son regard s’assombrirent par la tristesse, Maria prit la parole:

-Il y a une bonne nouvelle, lui dit-elle, nous t’avons parlé en Norvégien et tu nous répondu dans cette langue ce qui signifie que tu es aussi polyglotte. Mais il ne faut pas le dire aux parents car nous avons eu une idée…

-J’ai eu une idée, la contredit Ayumi.

Après avoir danser, Piper et Ethan s’éclipsèrent plusieurs fois pensant ne pas être suivit mais à chaque fois ses deux sœurs les suivaient. Ce fut la fin de la fête, et chacun rentra chez lui.

Chapitre 4Modifier

pdv: Yumi

Le lendemain matin, toutes les trois se réveiller et descendirent prendre leur petit déjeuner avec leurs parents dans la salle à manger. Cette fois, elles arriver en avance à Foxfire. En sortant du liminateur, elle courir furtivement vers la pyramide de verre. Elles entrèrent et acrobatique m’en monter les escaliers pour rejoindre le bureau de la principale Alina. Elles attendent dire leur d’arriver pour se préparer à faire l’intervention habituelle de la principale.

- Bonjour à tous, dit Maria.

- Bienvenue pour cette nouvelle journée, renchérit Pie.

- Aujourd’hui j’ai une excellente nouvelle à vous apporter Piper

et Ethan sont en couple, Pie rougit jusqu’aux oreilles mais se rappela de ce qu’avait dit sa sœur. 

À ce moment la principale entra dans son bureau et fut étonné de voir les trois jeunes elfes en train de parler en imitant sa voix, elle les félicita :

-Félicitations vous êtes polyglottes, je vais voir quel mentor polyglotte puis-je vous donner, j’espère que la conseillère Clarette pourra.

-Attendez, est-ce que nous pourrions continuer les séances de détection de talents, s’il vous plait ? demanda Piper.

- Non, répondit-elle sèchement, les autres n’ont pas de talent laissez-leur la place. De plus, vous avez votre sans sessions en Niveau 1 donc qui sais si vous n’en avez pas d’autres dans vos gènes qui se déclencheront plus tard. Maintenant, sortez de mon bureau.

Les jeunes filles sortirent du bureau sans protester et se dirigèrent vers leur bâtiment. Elles ouvrirent leur casier en découvrirent leur emploi du temps. 

- Ce matin, on a éducation physique avec, cool, s’exclama Maria

- Et cette après-midi j’ai session de polyglottisme avec Carette s’étonna Yumi.

- Moi aussi, dirent d’une même voix ses deux sœurs.

- En effet, vous aurez cours avec moi toutes les trois en même temps. 

A cette nouvelle, les jeunes filles s’étaient sautées dans les bras. 

La semaine qui suivie se déroula normalement. Piper passait son temps avec Ethan (ils ne s'étaient toujours pas embrassé ;) :)). Maria avec Cherry, Suzanne et Arthur. Quant à Yumi, elle, était avec Méliodas, Élizabeth (personne n’a la référence ?), Charly et Arwenn (qu’elles surnommaient Pika ou Pikachu, là encore). Elles s’amusaient, jouaient et faisaient toutes leurs farces ensembles. C’étaient trois sœurs très soudées, qui se comprenaient et se connaissaient mieux que quiconque. Elles se lisaient en elles comme un livres ouvert écrit en caractère 72 (oui ma métaphore est nul, je sais).

Chapitre 5Modifier

pdv: Maria

-C’est vraiment ça l’Atlantide? Demanda Maria. En effet, Le spectacle qui s’étendait sous ses yeux ne ressemblait pas du tout à ce qu’elle s’était imaginé. A vrai dire, c’était précisément l’inverse de sa représentation de la cité légendaire. L’immense métropole était enveloppée d’un dôme si haut que la fillette dû se tordre le cou pour en voir le sommet qui s’estompait au loin dans l’océan. Des tours de cristal vrillées s’étiraient vers le ciel et La ville argentée était baignée d’une lueur bleutée qui irradiait depuis leurs flèches pointues. Les bâtiments s’alignaient pour former un réseau complexe de canaux, connectés entre eux par des ponts incurvés. La cité avait beau être perdu au fond de l’océan, l’air était frais et vivifiant.

-C’est magnifique… murmura Maria.

-Ca ne ressemble pas du tout aux histoires raconté à son sujet, pas vrai ? lui répondit Yumi. En effet, elfes et humains avaient autrefois partagé cette magnifique cité, avant que ces derniers ne les trahissent pour pouvoir dominer le monde. Les anciens avaient alors submergé la métropole et effacé son existence de la mémoire des humains. Maria s’était donc imaginé que la ville porterai des traces des deux peuples. Pourtant, le spectacle qui s’étendait sous ses yeux ressemblait en tout point aux demeures elfiques, avec ses murs de cristal et son architecture élaborée.

-A votre avis pourquoi Papa et Maman nous ont interdit de venir ici avant aujourd’hui ? demanda Piper.

-Précisément pour la raison de votre émerveillement. Répondit une voix reconnaissable entre toute derrière les trois jeunes filles. Nous voulions que vous découvriez sa vrai splendeur qu’une fois atteint l’âge où vous auriez compris les failles de notre monde.

-Papa ! s’écrièrent en cœur les fillettes en se jetant dans les bras de leur père.

-Mais tu ne devais pas nous laisser aller ici toutes seules ? Demanda Maria avec une pointe de déception dans sa voix.

-Mais je vais vous laisser seule ! s’exclama Lytho . Je suis venu pour faire du shopping moi aussi.

-Vraiment ? demandèrent en cœur ses filles.

-Mais bien sûr ! On a confiance en vous, votre mère et moi. Répondit leur père. Je dois refaire une partie du domaine.

-Pourquoi ? il est très bien le domaine. Dit Yumi.

-C’est une surprise ! déclara Lytho avec un clin d’œil. Et je suis sûr que vous allez adorer ! après avoir dit ça, il s’élança sur le chemin pour aller vers la partie nord de la ville.

-Bon, et bien… c’est parti ! s’exclama Maria en commençant à courir pour chercher un magasin de vêtements, suivie de près par ses sœur.

Elles marchèrent ainsi une dizaine de minutes avant de trouver un magasin d’allure royale, avec sa façade de  cristal incrusté de joyaux et sa pancarte montrant d’incroyables vêtements qui semblaient tout droit sortis de la garde-robe d’une reine. 

-Qu’est-ce que vous en dites ? on y va ? demanda Piper.

-Pour moi c’est d’accord. Déclara Yumi.

-Moi aussi ! s’exclama Maria toute excitée.

-Alors c’est parti ! répondit Piper.

Elles entrèrent alors dans le magasin qui était plus beau encore à l’intérieur. Des centaines de robes plus belles les unes que les autres était suspendus dans d’énormes armoires en or, et des accessoires de toutes formes et couleurs était posés sur les tables de diamant.

-Oh regarder cette robe rouge ! elle est parfaite pour toi Yumi ! s’exclama Maria en sautillant sur place. Et celle turquoise pour toi Piper ! Et.. Oh ! La jeune fille s’arrêta net pour aller admirer une magnifique robe blanche aux reflets d’argent qui se mariait à la perfection avec sa chevelure couleur feuille morte et ses yeux bleu acier.

-Je vois qu’on a eu le coup de foudre. Déclara une dame élégante aux cheveux blond. Tu peux l’essayer, si tu veux.

-Vraiment ? Cette robe est si belle qu’elle semble irréelle… murmura Maria.

La femme s’esclaffa.

-Elle vous irait à merveille, c’est sûr. Déclara la patronne.

-Alors je veux bien l’essayer. Répondit Maria.

Elle entra donc dans la cabine pour essayer la robe, et quand elle sorti, ses sœur en eurent le souffle coupé.

Devant elles se tenait une magnifique jeune fille avec une robe blanche aux reflet d’argent qui s’accordait à la perfection avec ses yeux acier et sa chevelure feuille morte. La ceinture de la robe était incrusté de diamants, la jupe plus froufrouteuse que Yumi ait jamais vu, et elle avait un léger décolleté qui laissait ses épaules nues.

-Tu est magnifique sœurette ! s’exclama Yumi.

-Oui, tu es plus belle encore que maman quand elle porte sa robe violette ! Renchérit Piper.

-Merci... Marmonna Maria, peu habituée aux compliments.

-Maintenant, il te faut les accessoires ! déclara Yumi en saisissant une paire de talons hauts argentés avec des diamant incrustés. 

Ses deux sœur allèrent chercher les accessoires pendant que Maria enfilait ses chaussures.

Quand elles eurent fini de l’habiller, Maria avait des bracelets, des bagues et des colliers de toute sorte de couleurs et de formes sur son cou, ses poignets et ses doigt.

Mais le plus spectaculaire étaient ses boucles d’oreilles, des spirales en argent encadrant une perle nacré en son centre, et son épingle à cheveux d’or avec une pierre bleu au milieu que la marchande décrit comme une pierre lunaire.

-Et voilà ! Comme ça, tous les garçons de Foxfire vont te courir après ce soir ! La taquina Yumi avec un clin d’œil.

-Sauf Ethan, lui rappela Piper, lui, il est avec moi.

-Toute façon maintenant c’est à moi de vous relooker ! Dit Maria pour chasser la tension qui s’était installé entre elle. Et je peux vous assurez qu’après ça, je pourrais passer pour une amatrice par rapport à vous !

-Avec Ethan, c’est sur… Marmonna Yumi, qui fut interrompu par un cri de douleur suite au coup de coude de sa sœur, qui désigna Piper du menton.

Heureusement, cette dernière était en train de regarder une magnifique robe bleu pastel plus froufrouteuse encore que celle de Maria.

-Bon au tour de Piper ! Déclara Maria en poussant cette dernière derrière la cabine d’essayage, rejointes peu après par une Yumi exaspérée qui attrapa la robe.

Elle la firent enfiler à Piper qui ressortit habillée d’une robe bleu sombre ajustée avec un léger décolleter et des manches courtes.

La jupe, pleine de strass et de froufrou, était plus clair à partir de la taille et arborait une longue traine. La jeune fille avait également beaucoup de colliers, de bracelets et de bagues, dont une en or avec une pierre turquoise et brillante au centre, offerte par Ethan. Une épingle en diamant pailletée retenait sa belle chevelure brune.

-Tu es vraiment magnifique. Déclara Yumi sans aucune trace de sa mauvaise humeur passé.

-Et maintenant, c’est à toi! S’exclama Maria.

-J’aime bien cette robe rouge. Dit Yumi en pointant du doigt la longue robe rubis que Maria avait désigné en entrant dans la boutique.

-Allez, viens, on va te la faire essayer ! Dit Maria en poussant sa sœur dans la cabine d’essayage.

Quand elle ressortit, la jeune fille donnait l’impression qu’une aura de beauté l’entourait. En effet, elle portait une splendide robe écarlate aux broderies d’or, avec une ceinture incrustée de joyaux et des talons rouge avec un rubis en forme d’étoile. Elle avait également le cou, les poignets et les doigts plein de somptueux bijoux, quant à ses cheveux couleur noisette, ils était regroupées par une magnifique épingle or en forme de feuille.

-Tu es magnifique ! Je suis sure que tous les garçons de Foxfire te regarderont en bavant ! s’exclama Maria.

-Tu attire plus l’attention que moi ! protesta sa sœur.

-Non, c’est faux !

-Mais puisque je te dis que c’est vrai !

-Vous avez bientôt fini toute les deux ? s’impatienta Piper. Nous devons aller payer et après on va acheter les cadeaux.

-Oh oui, surtout pour quelqu’un, je sais pas moi, peut-être… Ethan ? Dit Yumi en chuchotant sans la moindre discrétion. Piper leva les yeux au ciel et Maria essaya de masquer son rire derrière une toux polie. Elle sortirent leur cube d’épargne pour payer leur magnifique achats et sortirent de la boutique. Elle marchèrent encore un peu avant de s’arrêter devant un  magasin aux murs de cristal qui brillaient de mille feux.

-Qu'est-ce vous aller acheter, vous ? Demanda Piper en faisant tinter les clochettes suspendu à l’entrée du bâtiment.

-Surement des bijoux et des sucreries, pourquoi ? Lui répondit Yumi.

-Je sais vraiment pas quoi offrir à Ethan ! Dit Piper d’une voix désespérée. Tu crois qu’il préfère quelque chose fait par moi, ou alors quelque chose acheté ? Et de quel couleur ? Ou peut-être qu’il veut des papotions, ou alors…

-Calme-toi ! lui répondit Maria. Quoi que tu puisse lui offrir, il adorera, j’en suis certaine. Et puis, il t’aime depuis longtemps, alors…

-D’ailleurs, demanda Yumi, est ce que vous vous êtes déjà ? Et elle commença à mimer un baiser bruyant.

-Mais bien sûr que non ! Cria presque Piper en rougissant violament. Est-ce que tu pourrai arrêter de penser tout le temps à moi et Ethan ? Parce que là, on dirai que tu l’aime aussi. Alors tu veux savoir ? Quand on s’est mis en couple, dit-elle en insistant sur le dernier mot, on s’est promis de ne révéler à personne notre situation. Et grâce à vous, presque toute l’école est au courant !

-Eh ouais, même la principale ! On a fait du bon boulot ! rétorqua sa sœur.

-Du calme, voyons, intervint Maria, aujourd’hui, on est là pour s’amuser, alors ne gâchons pas la journée ! Vous aurez tout le temps de vous disputer après ! Et elle s’élança pour aller dans le rayon des bijoux.

-Bon, je suppose qu’on peut oublier cette conversation… Déclara Piper, prudente.

-Pour une fois, tu supposes bien… marmonna sa sœur en allant vers le rayon des bonbons quand sa cadette alla vers celui des bijoux personnalisés.

Maria savait à quelle point la position de Yumi était difficile. En effet, elle était déjà passée par là, lorsque ses deux meilleurs amis, Arthur et Cherry, avaient commencé à sortir ensemble. La jeune polyglotte était souvent en train de les regarder bêtement pendant qu’il se dévoraient des yeux. Yumi éprouvait en cet instant la même chose, Ethan étant son meilleur ami. D'autant plus que Solène et Méliodas, ses deux autres meilleurs amis, était ensembles et se regardaient tout le temps d’un  air énamouré,  ce qui donnait envie à sa petite sœur de leur jeter un sceau d’eau sur la tête.

Maria chassa ses pensées en secouant sa magnifique chevelure caramel pour se concentrer sur l’essentiel : le choix des cadeaux.

Si elle connaissait les préférences des amis de ses sœurs, elle voulait faire une surprise à ses meilleurs amis : elle allait leur confectionner leurs pâtisseries préférées et utiliser ses talents de dessinatrice pour les représenter tous ensembles dans différents moments de leur amitié, par exemple quand ils jouaient à la conquête, ou quand ils savourait les éclateroles de Véraëlle.

Elle acheta donc un pendentif avec un cœur de rubis pour Solène ; une bague avec un grenat scintillant pour Arwenn ;  un bracelet avec des perles ambrées pour Charly ; et enfin une boite de bonbons d’humeur et de papotins pour Praégar et Ethan.

Restait à savoir ce que désiraient ses sœurs. Maria avait bien quelques idées, mais aucune ne lui semblait suffisamment belle.

Elle était encore en train de réfléchir quand elle vit enfin ce qui allait leur plaire. Elle sourit et sortit son cube d’épargne pour payer.

Chapitre 6

pdv: Maria

-C’est.. incroyable ! C’était la seule phrase que Maria avait été capable de prononcer depuis qu’elle était rentrée.

Ses parents lui avait bien dit qu’elle allait adorer, mais de là à en perdre la voix… et pour cause ! En effet, Veraëlle et Lytho les avaient conduite au lac du miroir dès qu’elle étaient rentrée de leur promenade en Atlantide, pour leur annoncer que, désormais, chacune des trois filles avait droit à avoir une ile. Ils leur avaient également dit qu’elle pourraient décorer leur nouveau coin préféré comme elles le désiraient.

-Ah, et il y a aussi un panacier sur chacune de vos ile, déclara leur mère en lissant sa magnifique robe blanche. Il me semble qu’ils sont au centre, mais peut-être que je me trompe… En tout cas, vous devez choisir comment vous voulez l’aménager.

-J’aimerai tellement faire quelque chose comme un gymnase… murmura Yumi, non, je sais. Une salle d’entrainement pour la gym et la danse !

-On pourrait demander aux gnomes de commencer la construction dès ce soir. Lui assura Lytho. Et vous ? demanda-t-il à Piper et Maria.

-J’ai pas encore choisit… admit Piper, mais j’y réfléchirais au plus vite. On peut faire une partie de conquête ? demanda-t-elle à l’adresse de ses sœurs.

-ok ! lui répondit Yumi en même temps que sa sœur disait « plus tard ».

-Je peut venir, si vous voulez. Déclara Veraëlle devant le malaise qui s’était installé.

-Ok, bah on y va, alors… répondit Piper penaude. Avant de suivre sa mère et sa sœur vers la foret.

Maria suivit les trois silhouettes gracieuses de regard jusqu’à ce qu’elles disparaissent parmi la végétation.

-Quelque chose ne va pas ? lui demanda tendrement son père.

-C’est juste que j’ai une idée pour mon ile. Et je me demandais également pourquoi vous avez choisi ce moment pour nous les donner.

Lytho soupira longuement avant de répondre :

-Tu sais qu’avant que mes parents ne me cèdent Fortryllet skog, Ces iles appartenaient à ton arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère, car elle était hydrokinésiste et qu’elle avait besoin d’exercer son talent. Nous vous les avons donné en partie parce que vous risquez de manifester ce talent et qu’il peut être dangereux, donc avec votre mère on voulait vous habituer. Et d’autre part, et cette raison est bien plus joyeuse, parce que les examens de mi- semestre approchent et qu’on sait que vous les avez réussi haut la main, donc on voulait vous faire un cadeau. Son père lui sourit. Mais si tu nous disait comment tu voudrai décorer ton ile ? 

-Et bien… commença Maria, j’aurais besoin d’un givreur, d’un souffleur et d’un chargeur, sans oublier les gnomes, bien entendu, mais… j’aimerai faire une ile avec un coin pour chaque saison !

-c’est une excellente idée, approuva son père, tout sourire, allez, maintenant, viens, allons nous amuser !

Chapitre 7

pdv: Maria

Les semaines précédant les examens passèrent en un éclair. Entre les révisions intensive, les discussions avec leurs amis et surtout la décorations de leurs iles, les jeunes polyglottes n’avaient plus une minute à elle. Les révisions se passaient bien, et Maria n’était pas angoissée en raison de sa prodigieuse mémoire photographique qui retenait le moindre son, la moindre vision et la moindre pensée. Ses sœur était sur la même longueur d’onde : elles aussi ne fournissaient pas beaucoup d’efforts pour les révisions. Quelques fois, elles invitaient leurs amis a Fortryllet skog pour jouer à la conquête, ou alors se gaver des délicieuses éclateroles de Veraëlle. Entre temps, leurs iles avait déjà été bien décoré : celle de Yumi présentait maintenant une foret à coté de la berg, une maison style japonnaise qui était aussi un centre d'entraînement. Celle de Pie un magnifique paradis pour artistes : un petit ruisseau coulait entre la foret pleine de pollen doré, ce qui lui donnait un air enchanté, et des plantes et fleurs de toutes les couleurs étaient disséminé partout sur l’ilot. Celle de Maria, en revanche, était plus étrange et avait une signification particulière. Vu du lac, ce n’était rien d’autre qu’une foret particulièrement dense, où personne n’avait vraiment envie de s’aventurer. Vu de l’intérieur, c’était à la fois le printemps, l’été, l’automne et l’hiver. En effet, quatre chemin entouré de fleurs coupaient l’ile, et entre eux, se dressait une partie de la foret qui pouvait être enneigé pour l’hiver, en fleurs pour le printemps, feuillu pour l’été et enfin en feuilles mortes pour l’automne. C’était un spectacle à la fois très beau mais très perturbant, qui était cependant un havre de paix aux yeux de Maria. Au centre se dressait une grande fontaine drée qui glougloutait joyeusement, entouré de fleurs plus belles les unes que les autres. C’était la cachette où allait la jeune polyglotte lorsqu’elle se sentait mal ou qu’elle était dépassé par les évènements. Ce matin-là, en effet, alors que la fillette se dirigeait vers son casier dans l’aile du niveau 1, elle fut intercepté par une jeune fille à la belle chevelure cannelle et aux doux yeux pervenche : Élizabeth. Maria se demandait pourquoi la meilleure amie de sa sœur venait la voir quand elle lui demanda :

-Coucou, est ce qu’on pourraient échanger de casier s’il te plait ? J’aurais besoin pour être plus proche de Ayu.

Maria était sur le point de lui rétorquer que sa cadette détestait être appelé comme ça lorsqu’un détail attira son attention : Élizabeth paraissait nerveuse.

-Qu’y a-t-il ? Tu as l’air angoissé. Se contenta-t-elle de déclarer.

-Oh, hier soir je me suis manifesté comme empathe. J’ai un peu peur que Dame Alina l’annonce devant tout le monde… lui répondit la nouvelle empathe.

-Eh bien, félicitations ! Ne t’en fais pas, ce n’est pas aussi horrible que ça a l’air. 

-Facile à dire, pour la fille qui a manifesté un talent le premier jour de cour, et qui l’a utiliser pour faire tourner en bourrique la principale !  

-Bien vu ! mais je t’assure que c’est bien. Après tout, tu as manifesté un talent en niveau 1 ! C’est très rare !

-Merci, je me sens un peu mieux… mais je ferais mieux de me dépêcher.

-Ah et pour ce qui est du casier, je suis prête à l’échanger contre quelques épingles de papotins particulièrement rares !

-Ok ! j’en ai sur moi : une licorne, un kelpie, et un colibri lunaire. Ça me fend le cœur de les abandonner, mais je suis sure qu’elle s’amuseront avec toi ! lui lança-t-elle avec un clin d’œil. Je vais prévenir Dame Alina ! 

Et elle s’élança vers la pyramide en ver. Ce n’est que à la tombée de la nuit que Maria se rendit compte de quelque chose : le casier de Yumi n’était pas si loin de l’ancien casier de Élizabeth.    

      

Chapitre 8

pdv: Maria

Pour les examens de mi- semestre, Foxfire avait été décoré de manière incroyable. Des banderoles d’argent enveloppait chaque arbre, chaque buisson, et chaque tour. Confettis et fleurs recouvrait le sol et des bulles géantes remplies de récompenses tel que des papotins, du jus de luxuriante ou encore de délicieuses pâtisseries flottaient dans les couloirs. Les prodiges couraient dans tous les sens pour les faire éclater et Maria, Yumi et Piper ne tardèrent pas à les imiter. La jeune fille portait la magnifique robe qu’elle avait acheté en Atlantide, de même que ses sœurs. En effet, elles ne cessaient de trébucher entre leurs talons hauts, la traine de leurs robes, et les nombreux strass et froufrous.

-Bon, commença Lytho, votre mère et moi on va vous laisser pour aller à vos rendez-vous, mais ne faites pas de bêtises, ne prenez pas trop de papotins et…

Il fut interrompu par sa femme qui l’entrainait à l’écart lorsque la première cloche sonna. 

-à tout de suite ! leur lança-t-elle.

Les trois jeunes filles allèrent déposer les cadeaux pour leurs amis dans leurs bonnets, pas angoissé le moins du monde pour leurs résultats. En même temps leur mémoire photographique leur assurait la note maximale dans presque toutes les matières, et pour le reste, elle s’étaient bien entrainées.

Maria alla dans l’aile du niveau 3  pour donner ses cadeaux à Arthur et Praégar. Lorsqu’elle passa devant leurs casiers, une longue file de filles la fusillèrent du regard en la regardant avec dédain. Maria leva les yeux au ciel et retourna dans l’aile du niveau 1 pour les cadeaux de ses sœur et de leurs amis, sans oublier Suzanne et Cherry. Elle songea également à la discussion qu’elle avait eu avec Elizabeth la veille car elle venait de se rendre compte d’une chose : ce n’était pas de Yumi que la belle elfe voulait être plus proche, mais de Méliodas. Maria sourit. Elle trouvait ça ridicule à quel point on pouvait faire d’histoires pour un simple garçon, même si c’était le plus beau et mignon de Foxfire. Perdu dans ses pensées, la jeune fille percuta quelqu’un de plein fouet.

-Pardon… marmonna–t-elle, toute rouge. Et sa gêne grandit encore plus lorsqu’elle vit qui elle avait percuté.

-Bonjour mademoiselle Ruewen. Que faites-vous ici ?

-Conseillère Clarette. Dit-elle en exécutant une révérence. J’étais en train de poser les cadeaux dans le bonnet de mes amis.

-Vous feriez mieux de vous diriger vers le réfectoire, reprit sa mentor de polyglottisme, les rendez-vous sont presque terminé.

En effet, la cloche avait déjà sonné plusieurs fois depuis son arrivé.

-Très bien, dit-elle en effectuant une gracieuse révérence. Au revoir.

Elle marcha tellement vite, que lorsqu’elle arriva dans le réfectoire magnifiquement décoré,  elle avait le souffle court. Elle aperçut la chevelure rousse de Suzanne et les yeux bleu nuit de Cherry à une table non loin de là et alla les rejoindre.

-Alors, occupé à transporter tes 10 000 bracelets de béguin ? lui lança Suzanne en guise de bonjours.

-Mais non, répondit Cherry, elle devait être occupé à discuter avec les mentors les plus célèbres de Foxfire.

-Bien vu ! déclara-t-elle en se laissant tomber sur la chaise à coté de Praégar. La conseillère Clarette, ma mentor de polyglottisme.

-Et vous, à côté, vous devez vous taper les séances de détection. Pas étonnant que tous les garçons de Foxfire soient raides dingues d’elle, et toutes les filles de ma magnifique personne de ténébreux ! Lança Arthur avec un clin d’œil vers sa petite sœur et sa copine.

-Bon, et si on ouvrait nos cadeaux ? suggéra Praégar avant que les deux elfes aient le temps de riposter.

-Bonne idée ! renchérit Maria au moment où Suzanne faisait mine de frapper son frère.

Cherry commença. Elle avait eu beaucoup de bijoux et de bonbons, mais quand elle vit le cadeau de Maria, des crémentines faites  maison et un dessin de leur groupe d’amis en train de jouer à la conquête, elle se jeta à son cou.

-Merci Maria ! C’est magnifique !

-Mais de rien, Cherry, c’était un plaisir.

Elle s’attarda encore un peu dans ses bras avant de s’écarter, les yeux humides.

-Oh, vous, les filles toujours émus… dit Arthur en passant un bras autour des épaules de sa petite amie.

-Mais t’en fait pas Arthur, toi aussi t’aura cette réaction une fois vu mon cadeau ! rétorqua Maria.

-On verra bien… répondit-t-il avec un clin d’œil.

En effet, Maria n’avait pas exagéré. Ses trois autres amis, une fois vus leurs cadeaux –bomobeurres et portrait d’eux à Fortryllet skog pour Suzanne, tatinmels et dessin du groupe en train de se gaver des éclateroles de Veraëlle pour Clément et muffins aux éclairelles avec une magnifique peinture des 5 enfants en train de regarder le spectacle du festival céleste pour Arthur- serrèrent leur amies dans leurs bras en se séchant les yeux.

Enfin, ce fut à son tour de déballer ses cadeaux. Elle avait reçu de Solène une énorme boite de papotins, de Méliodas une grande boite de bonbons d’humeur, d’Ethan des lotions pour rendre ses cheveux roses, bleus et violets, d’Arwenn une bague avec un diamant incrusté et enfin de Charly un bracelet avec des perles nacrées. De ses sœurs, elle avait eu une tunique mauve pailleté avec l’inscription « Team Maryumi » et de minuscules joyaux cousu sur le col et les manches de la part de Ayu, et des magnifiques boucles d’oreilles avec un saphir au centre et des ornementations d’argent de la part de Piper.

Enfin, ce fut au tour des cadeaux de ses meilleurs amis. Cherry, fidèle à elle-même, lui avait offert un set de gloss pailleté comestibles respectivement de couleurs rose, mauve et rouge. Suzanne, quant à elle, avait confectionné un collier avec une fiole remplis d’eau de panacier qu’elle avait donné à Maria en lui disant que Veraëlle était allé en chercher sur son ile grâce à ses talent d’éclipseuse pour lui faire une surprise. Praégar lui avait offert une breloque en forme de gremlin d’onyx à accrocher à son bracelet et Arthur une épingle à cheveux en or, qu’il lui donna en faisant mine de se recoiffer soigneusement, et reçut un bon coup de poing au ventre de la part de sa sœur.

-Merci… dit-elle en les serrant fort dans ses bras. Elle était en train de lâcher Cherry lorsque les portes principales du réfectoire s’ouvrirent brusquement pour laisser entrer les parents.

-Oh non… murmurèrent simultanément Cherry, Suzanne et Praégar.

-Vous vous inquiétez pour rien, je suis sûr que vous avez tous réussi, même ma fouineuse de sœur. Ne put s’empêcher d’ajouter Arthur.

Suzanne, était, cependant, trop occuper à chercher ses parents Amaury et Carmen des yeux pour riposter, ce qui ne lui ressemblaient pas.

-Ne t’en fait pas, ton frère a raison, même s’il sort les grand moyens pour te le dire, lui glissa Maria avant de lui chuchoter a l’oreille : il a confiance en toi. Et nous aussi.

-Facile à dire, pour la fille qui va sauter un niveau dans quelques minutes ! rétorqua la jeune fille.

-Mais non, j’ai à peine réussi les examens…

Suzanne la regarda en haussent les sourcils, ce à quoi Maria répondit avec un sourire : ses parents étaient juste derrière elle.

-Bonjours Maria ! dit une très belle femme rousse aux magnifiques yeux Caeruleum : Carmen Vacker.

-Bonjours ! Je suis heureuse de vous voir ! dit-t-elle en regardant le bel homme blond aux yeux canard qui se tenait derrière elle, Amaury, le père de Suzanne et Arthur.

-Bonjours à vous, les enfants. Pour notre part nous avons une bonne nouvelle à annoncer à Arthur et Suzanne. Répondit-t-il avec un sourire éclatant.

-On a réussi ? murmura Suzanne au bord de la crise de nerfs.

-Oui ! Félicitations, vous avez eus au-dessus de 85 pourcent dans toutes les matières ! s’exclama leur mère, aux anges.

-Et toi aussi Cherry. Déclara la voix forte d’un homme brun aux yeux sombres.

-Ainsi que toi, Praégar. Dit une belle femme blonde à la voix mélodieuse.

-Bon, eh bien, je ferai mieux d’aller chercher mes parents dans ce cas. Lança Maria devant le beau spectacle des parents qui serraient leurs enfants dans leurs bras.

Elle les chercha du regard mais le réfectoire était si grand qu’elle ne les trouvait pas. Son regard fut attiré par une paire d’yeux bleu métalliques qui la fixait, mais c’était malheureusement ceux de Méliodas. Pourquoi la fixait-t-il d’ailleurs ? elle ne le savait pas. Tout à coup, elle se sentie étreindre.

-Félicitations, tu as réussi haut la main ! déclara sa mère en la lâchant pour lui annoncer : Tu as entre 98 et 100 pourcent dans toutes les matières ! Nous sommes fiers de toi !

-En effet, on ne s’est pas trompé en vous offrant les iles à toutes les trois. Dit son père en l’étreignant avec plus de force encore que sa mère.

-Merci pour le cadeau Maria ! Il était vraiment magnifique !

-Oh oui, elle a adoré ! Et moi aussi d’ailleurs !  déclarèrent les voix de Yumi et Piper.

-Je suis contente qu’il vous ai plu. Leurs répondit Maria. Et elle était sincèrement touché que ses sœur lui ai littéralement sauté dessus pour la remercier. Elle leur avait offert, en plus de guimolle et d’éclateroles fait maison et d’un portrait de famille, une tunique –turquoise pour Piper, rouge pour Yumi- pailletée et entourée de smiley et de lettres colorées avec l’inscription « Ruewen, les meilleures polyglottes du monde! »

-Bon, il est l’heure de rentrer. déclara Lytho. Vous feriez mieux d’aller chercher vos affaires dans vos casiers. Ah, et les professeurs ont parlé d’un potentiel sautage de niveau. On en reparlera plus tard.

-On vous attends à la maison ! ajouta sa femme juste avant de pénétrer le rayon lumineux ouvert par son éclaireur.

-Bon, eh bien, on y va ! lança Piper en s’élançant. Les deux jeunes filles se dirigèrent vers l’aile du niveau 1 pour rattraper leur petite sœur. Sur le chemin, Maria se rendit compte qu’elle n’avait pas salué sas amis avant de partir. Bon, ce n’était pas grave mais Maria avait une étrange sensation, comme un fourmillement dans tout son corps. En effet, se balader de nuit dans le campus était plutôt effrayant. Les mur avait pris une inquiétante teinte grise à la lumière de la lune. Quel ne fut donc son soulagement lorsque elles rattrapèrent Piper juste devant son casier.

-Vous en avez mis du temps ! s’exclama-t-elle lorsque ses ainées la rejoignirent.

-Eh bien, il faut dire qu’on y voit pas grand-chose… répondit Maria.

_Oui, c’est vrai… Bon, dépêcher-vous, ce soir il y a l’arc-en-flamme pour fêter notre réussite.

-ça vas les cheville, oui ? répondit Yumi en jouant avec sa belle chevelure noisette.

Ce qui ne l’empêcha pas de se dépêcher à aller chercher ses affaires dans son casier. Maria s’apprêtait à l’imiter lorsque un étrange éclat blanc dans son casier attira son attention. Elle se pencha pour le saisir et vit que s’était une petite pierre blanche, à laquelle était attaché un bout de papier. Elle le déplia, et vit une écriture fine et penché, qui lui semblait étrangement familière. Elle se décida à lire ce qui y était écrit et lorsqu’elle baissa les yeux, elle en fut perplexe. Car, sur le message était écrit :

«Rejoint-moi ce soir, ne t’en fait pas, les tours sont cachées. 81/43/165 P.»

Chapitre 9

pdv: Maria

Cela faisait une heure que Maria se tournait et se retournait dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil. Quand elle avait lu le message trouvé dans son casier, elle s’était tellement inquiété qu’elle avait à peine écouter ses sœurs lui parler pour le reste la soirée. Au début, elle avait cru que s’était un message « d’amour » car beaucoup de garçon s’intéressaient à elle depuis la farce faite à la principale en début d’année. Cependant, Il n’y avait rien de séduisant dans la lettre trouvé. Mais le pire, c’était le cristal trouvé à l’intérieur. Ce n’était pas simplement décoratif, et Maria le savait, car elle avait vu en cours que certains cristaux blancs servaient à aller dans un endroit précis si ils étaient correctement positionné. Malheureusement, elle n’écoutait pas vraiment à ce moment-là et elle avait déjà de la chance de s’en être rappelé grâce à sa mémoire photographique. Mais surtout, qui était le "P" ? Elle n’arrêtait pas de se remémorer la scène lorsque tout à coup, elle se sentie menacé dans cette sombre et somptueuse maison qui n’en était pas moins la sienne. Elle bondit hors de son lit et se précipita vers la chambre de sa sœur. En entrent dans la pièce entièrement décoré dans les tons bruns, rouges et ors, Maria s’approcha du lit où était blotti sa cadette pour lui secouer l’épaule.

_Eh, Yumi, réveille-toi ! c’est Maria !

-Hum, pourquoi tu viens me déranger au beau milieu de la nuit ? lui répondit-t-elle d’une voix ensommeillé.

-Désolée de te déranger, dit-t-elle, mais je… j’avais un peu peur de rester dans ma chambre…

Le regard de Ayu s’adoucit.

-Viens-là. Lui murmura-t-elle.

Et Maria se glissa sous la couette pour se blottir contre sa sœur.

Et  ce moment-là, elle se fit une promesse. Elle n’allait pas se reposer temps qu’elle n’aurait pas trouvé qui avait posé le message dans son casier et pourquoi.

                             


~*à suivre*~

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .